Oh merde. Finalement je préfère quand c'est plein de clichés et totalement prévisible. Ce flashforward/compte à rebours, c'était usant pour les nerfs, sérieux. Et je me suis fait avoir, je m'attendais pas à cette fin, c'est ça le pire.
C'était louche et bancal et génial. Y avait des scènes de fou, et des trucs qui font un peu rire jaune, parce que c'est pas parfait. Je pense que la somme des trucs bien annule les niaiseries. La quantité de fanservice est juste incroyable (cette putain de scène de combat dans le hammam, comment dire... j'adhère grave), l'intrigue de fond est toujours aussi chouette (maintenant que Ménard n'est plus la menace, je sais pas trop sur quoi ils vont partir, et l'inconnu est très flippant, j'aime), et il y avait beaucoup de vrai, tout du long. Toujours ce double discours, ces sous-entendus, ces choses que le spectateur entend, ces symboles. Il y a du très très bien écrit, dans cette série, mais la plupart des bonnes choses ne sont pas verbales.
Elle m'épuise, cette série, sérieux. Je mate deux épisodes, j'ai l'impression d'avoir couru un marathon. C'est tellement too much que ça finit par court-circuiter le cerveau, et soudain on excuse tout, les lignes de dialogue pourries, l'intrigue à deux francs, tout. C'est même plus une comédie, cette saison, c'est super glauque et super dangereux. Quelle horreur de ce dire qu'il reste plus que deux épisodes et il faudra encore attendre un an... bouhouh...