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30 mars 2014

Treme - 1x02 - Meet De Boys on the Battlefront

Moins bizarre sur la forme, toujours bizarre sur le fond. J'ai honte de le dire, mais je comprends vraiment rien au jazz. Autant j'y connais rien en musique, mais je perçois les nuances, les significations, autant le jazz... ça me laisse de marbre. Ça va qu'ils passent quand même pas leur temps à jouer de la trompette, et que d'autres styles musicaux sont représentés, sinon ça me ferait un peu chier.

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30 mars 2014

Treme - 1x01 - Do You Know What It Means

J'aime bien me lancer dans un truc pour toutes les mauvaises raisons du monde, alors que je m'étais auto-persuadée que ce n'était pas pour moi. J'aime commencer une série avec tout un tas d'idées préconçues, et me laisser prendre au jeu. Apprécier le reste, apprécier tout court.
C'est vraiment une série bizarre. Très dure à suivre, incompréhensible, par moments. Il manque le décodeur, que ce soit pour la langue ou le reste. On arrive les pieds dans le plat, et c'est assez difficile de recréer du sens avec le peu qu'on nous donne. Mais c'est aussi assez fascinant. Lancinant, bizarre, surprenant.

27 mars 2014

Believe - 1x03 - Origin

Moué moué, bof bof. C'est assez épuisant, ça crie, ça court partout, ça n'arrête pas. Mais le fond de l'intrigue est très con-con et les personnages sont assez mal écrits. Carrément cliché tout ça.

26 mars 2014

Mind Games - 1x05 - Cauliflower Man

Biiiien. C'était triste et fou à la fois. A peu près le seul truc qui pouvait passer après Breaking Bad. C'est bien fait, ils en ont sous le pied, il y a tout un aspect désespéré dans les personnages, mais d'un autre côté il y a de l'espoir, histoire de pas finir trop déprimé. Je vais chouiner quand ça sera fini, elle est belle, cette série.

25 mars 2014

Breaking Bad - 5x16 - Felina (finale)

J'ai failli me faire un ulcère et une crise cardiaque, mais finalement c'était pas si terrible que ça. Chaque épisode de la saison 5b ressemblait à une fin, à part le finale. Comme quoi des fois on se fait tout une montagne d'un truc, et ça s'avère moins fucké que prévu. Un peu quand même. Mais bien moins que prévu.

Anyway. Traumatisme. Et donc je lance le dernier, la larme à l’œil, les poings serrés, prête à les maudire sur vingt générations, prête à écrire des AU!Alaska dans ma tête pour substituer à une réalité trop cruelle. Sauf que, vlan, la série m'arrête net et part dans un détour curieux, avec un passage chez Gretchen et Eliott. Et là je me dis, nan, il va quand même pas les tuer, wtf, ils sont cons mais ça mérite pas, que se passe-t-il ? Et encore une fois je me suis fait avoir en beauté, et on retrouve soudain le vrai Walter White, celui des débuts, celui qui manigance, qui fait de la science (bitch !), celui qu'on a envie de supporter malgré ses travers. Yah. S'ensuit cette putain de scène d'ébénisterie sortie de nulle part, et je me suis mordu le poing de rage, sérieux. Ce coup-ci, c'était du whump par omission, et ça marche drôlement bien aussi. Tous les whump sont représentés, joie et paix sur le monde, il y en a pour tous les goûts. LA scène de l'épisode restera la conversation Walt/Skylar, et cette admission, cette vérité (enfin !!), et la fin du mensonge continu. C'était pour lui, pour se sentir vivant, tout pour lui et fuck les autres. Et heureusement qu'il est allé sauver Jesse, ce gros connard, parce que j'ai passé une demie heure à lui envoyer des menaces s'il se bougeait pas les miches (oui, je parle à mon écran ><). L'assassinat à la Stévia, je m'étais vaguement spoilé le truc, donc bon, yah mais convenu. La mitrailleuse automatique dans le coffre, c'était BIEN. Le genre de trucs débile à la Walter White saison 1, le truc qui te fait dire wow et putain que c'était con. Et cette fin. Jolie, sobre, limite un peu cul-cul avec la petite zik naze. Bien. J'espère juste que Jesse va pas planter la voiture dans un arbre ><

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25 mars 2014

Breaking Bad - 5x15 - Granite State

T____T

C'est pas permis un truc pareil. Chaque fois que je me dis qu'ils pourront pas faire pire, ils font PIRE. Horrible terrible monstrueux.

L'avant-dernier, c'est un truc mi-épique, mi-contemplatif, c'était très bizarre. D'un côté on est heureux de voir Walter White enfin ressembler à un être humain à mesure que le cancer le tue. La petite retraite dans la cabane dans les bois, ça lui a calmé son Heisenbergite aigüe. D'un autre côté, c'est toujours aussi horrible pour Jesse, et l'exécution d'Andrea était un des pires trucs qui soient dans la série. J'ai même pas de mot. Tout le reste, ça rentre dans la catégorie fanservice, et putain c'était de la bonne. J'aime quand le whump est filé dans les conversations, si bien qu'il n'a même plus besoin d'être matériellement représenté pour être effectif. Enfin je m'égare. Non, je ne mate pas que pour ça... encore que. C'était la raison principale pour laquelle je me suis décidée à mater la série, la raison pour laquelle j'ai kiffé le pilote à ce point, le focus premier chaque fois que j'y pense. Parce que dans le fond, White/Heisenberg, c'est une belle pourriture avec des putain de moments de génie, mais c'est pas vraiment pour lui que j'ai de l'empathie ou un semblant d'identification. Important ça.

25 mars 2014

Breaking Bad - 5x14 - Ozymandias

J'aurais dû m'enregistrer. J'aurais fait une compil avec tous mes cris d'horreur. On aurait appelé ça "Désespoir".

C'est trop. C'est juste tellement trop, tellement NOPE, que ça en devient insoutenable. C'est la série qu'on connaît, multipliée par douze. C'est même plus du fanservice, c'est juste qu'ils lisent dans mon esprit. Je veux dire. Je comprends qu'il n'y ait pas de fandom, pas de fanfictions. Il peut pas y en avoir. On peut rien écrire après ça. C'est impossible de fucker des personnages à ce point, tout en restant cohérent avec soi-même, avec l'ensemble de tout ce qui vient avant. C'est juste terrifiant.

24 mars 2014

Breaking Bad - 5x13 - To'hajiilee

Tellement tellement pas okay, cet épisode. J'ai passé la totalité du truc à beugler "nooooon" dans ma tête (et un peu pas dans ma tête, aussi). C'est vraiment horriblement cruel. Et cette fin. A chaque fois, je suis dans un état de panique mentale, c’est terrible. Chaque épisode de la 5b pourrait être le dernier, en fait. C’est intenable un truc pareil. J’ose même pas imaginer avec une semaine de battement entre chaque. Déjà qu’une journée, j’ai du mal.
Et donc... OK corral dans le désert. Oh mon dieu. Je m’étais spoilé quelques trucs, donc c’est sans doute moins une surprise que prévu (encore que, tout l’épisode est construit pour que ça se termine sur ça, il y avait même des présages dans le précédent), mais ça reste grandement traumatisant. D’un côté, t’es joyeux comme pas permis à l’idée que Walter White soit enfin arrêté. Hank était subtil, dans cet épisode. La photo avec la cervelle, toutes les entourloupes, le coup de fil de Walt qui sert à rien... c’était bien, vraiment chouette. Du coup, la joie. Mais aussi la terreur, sans savoir pourquoi. Comme disait Jesse l’épisode précédent, il est diabolique, il a une chance de dingue, et quoi qu’ils fassent, Walter s’en sortira. Et... ça n’a pas manqué.

23 mars 2014

Breaking Bad - 5x12 - Rabid Dog

*larmes de sang*

Faut pas faire des épisodes pareils. Faut pas faire du fanservice angsty whumpy de ce genre. Pas à quatre épisodes de la fin.
C'est drôle, ces retournements de situation à chaque problème de communication entre les personnages. L'épisode précédent, je
me disais que Hank était peut-être une porte de sortie intéressante, et cet épisode achève violemment l'idée en prouvant très concrètement qu'il ne vaut pas mieux que son beau-frère, que c'est un sale pourri qui pense qu'à lui ; pauvre Jesse punching ball au milieu...
Mais merde cette fin. Juste quand l'un reprend du poil de la bête, l'autre signe son arrêt de mort. Je peux pas, c'est trop cruel.

"Mister White's gay for me, everyone knows that."
"He's not a man, he's the devil."
C'était bourré de pépites du début à la fin, cet épisode. Fanservice diaboliquement efficace.

23 mars 2014

Breaking Bad - 5x11 - Confessions

Va falloir inventer un nouveau barème de notation rien que pour cette saison, parce que c'est encore meilleur que les épisodes précédents, qui étaient déjà superbement parfaits.
La boucle est bouclée, les mensonges sont presque tous tombés, et ça explose en vol de tous côtés. Sauf que c'est pas un épisode bien avec une scène démente, c'est une succession de scènes démentes qui vont crescendo. Je vais pas survivre à la fin, sérieusement.
Encore une fois ils me tuent avec toutes les références à des épisodes précédents ; le fond de teint, la confession au caméscope. Sauf que c'est pas une vraie confession, c'est une menace. Plus aucune parole qui sort de la bouche de Walt n'est vraie, et c'est ce putain de Hank qui apparaît comme le personnage le plus stable moralement parlant. Dieu qu'on a fait du chemin. Je suppose qu'il va crever horriblement.

On dirait pas qu'il en reste cinq en fait. Ça pourrait être l'avant-dernier, en termes d'intensité.
Breaking Bad, ça a toujours été du théâtre déguisé en vie réelle. Des personnages qui parlent parlent parlent (ou se taisent, saison 4, etc.). Des plans fixes, des intérieurs louches, des huis clos de plus en plus étouffants. L'importance de la maison, du lieu, du décor. Et tous les bruits parasites du monde réel dans chaque scène sont là pour nous donner l'illusion que ce n'est pas faux, fabriqué. Et donc il y avait de superbes épisodes remplis de rien. Avec une phrase, une confrontation, une putain de scène magistrale, et du rien, plein de rien autour. Sauf que là... c'est rempli de milliards de trucs, on sait plus où donner de la tête, c'est même plus du angst, c'est du ANGST en lettres de sang avec des petites explosions autour. On se croirait presque dans une série "normale", formatée pour qu'il y ait une révélation fracassante toutes les sept minutes. C'est intenable, émotionnellement parlant. Quand les personnages ne disent rien, j'ai déjà envie de chialer en échafaudant des scénarios de fins horribles dans ma tête. Mais quand ils explosent, c'est encore pire.

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