Il a fallu une pause pour se remettre du 3x04. Là, on repart gentiment dans le mou, le pas très défini, le piétinement du comic book. A beaucoup d'égards, je ne suis pas fan de leurs choix d'adaptation. Je comprends qu'il ait fallu une alternance narrative, et que coller Andrea à Woodbury était la façon la plus simple de la justifier. Mais on perd le rythme, le choc, le désespoir, la justification de la guerre sanglante qui va suivre. La partie prison est la plus choquante, la plus dérangeante, alors que c'était l'inverse dans le comic book. Après, on gagne des éléments intéressants, comme le parallèle entre Rick et le Governor - on est plus dans l'affrontement, mais dans le miroir ; lequel des deux est le plus toc toc, lequel des deux est récupérable. Le potentiel pour la suite est intrigant. Il y avait des trucs cringe-worthy, cela dit, et beaucoup trop de longueurs. Peuvent pas faire un truc de malade à chaque fois, et tant mieux. Reste que la fin m'a psychologiquement tuée. Parce que je ne l'attendais plus.