The BBT - 6x02 - The Decoupling Fluctuation
Yavait des trucs pas mal, mais l'intrigue centrale (gnagna veut casser avec truc qui aime machin qui fait chier) était chiante à mourir.
Sheldon était bien. Stu était bien.
Yavait des trucs pas mal, mais l'intrigue centrale (gnagna veut casser avec truc qui aime machin qui fait chier) était chiante à mourir.
Sheldon était bien. Stu était bien.
Chouette, très très chouette. On va pas dire mieux que Back to Earth, il avait ses qualités. (BtE, c'était 10 ans après la dernière saison originelle, l'élément de surprise, de joie et omg ils sont vieux maintenant est passé.)Totalement différents, clins d'oeil sympas aux vieux épisodes, low-cost, avec rires comme à l'époque, et ça sonne plus juste, dans le fond.
Vraiment chouette.
FLAIL PUISSANCE 130. Après ça c'est un peu calmé, mais ça restait très très très très potentiellement flailant. Et la fin. Oh my.
Carver, je l'attendais au tournant. Il est parti pendant l'ère Gamble, il était là aux débuts. Ouvrir la saison 8, sa saison, avec le speech de Dean en opening sur toutes les Kripke-saisons, c'était juste parfait, ça lui a valu un cri du cœur et un bon point. Enchaîner avec Jethro Tull, je me suis mise à flailer. Continuer avec du beau whump/WTF sur le retour de Dean, et enchaîner moins de trois minutes après sur du fucking STYX, c'était trop pour mon coeur, et j'ai flailé flailé flailé encore. Parce que putain, putain, je les attendais au tournant. La saison qui n'existe pas, et la saison 7 qui remontait lentement la pente après ça, je veux plus, jamais. Là, on a la musique, on a les secrets, on a les références aux saisons précédentes (les vraies, les cinq premières, les Kripke-saisons), on a un Dean PTSD pour pas changer, Sam qui a gardé l'Impala (parce que, juste parce que). Family business, mais tout en vrac. C'était beau, et flailant et flailant encore un peu.
L'intrigue qui s'amorce est BIEN (mieux que ce que j'avais lu d'un oeil, en tout cas, je vais partir sur du spoiler-free cette saison je sens). Le pote échappé du purgatoire est intriguant et l'acteur est kiffant. La mort incertaine de Cas ajoute un peu de flou. Crowley est toujours aussi parfait (il m'a saoulé dans la saison 6, mais comme cette saison n'existe pas, ça va). Le prophète etc, ça m'a moins gonflé que prévu, très bon point pour eux.
J'ai de grands espoirs cette saison *o*
Très très très cool.
Des OMG plus ou moins conséquents à intervalles réguliers, du whump, des moments totalement badass. Encore moins de choses énervantes que dans le deuxième. Le premier guest de SPN (Lucifer !), fort fort cool.
Tout du long ou presque, je me suis dit que c'était un truc comme ça que j'espérais pour l'adaptation de The Walking Dead. Un truc cool, relativement bien foutu (dans le genre cheap, mais un peu recherché quoi), et surtout nerveux. Les défauts sont oubliés dans le flot de TRUCS qui se passent. TWD c'était du rien, tendancieux et chiant, avec une mise à scène à chier. Là c'est bof, cliché, mal joué, tout ce qu'on veut, mais ça réveille, c'est intéressant, ça me parle.
Et de toute manière je vais pas m'excuser de surkiffer un show. Je surkiffe, parce que mes standards sont bas, que j'aime Kripke d'amour intellectuel, mais surtout parce que ça ME parle.
Le développement des personnages est BIEN. Du genre tout n'est pas posé à plat dès le départ ; les flashbacks sont judicieux et contribuent aux OMG fréquents. Le seul truc qui me fait tiquer pour le moment, c'est la non-mort de la mère. On verra.
Oh, my, Glob. C'était un 100e épisode proprement épique. Beau, et bien fait, et drôle et wtf juste ce qu'il faut. Les poissons à pattes totalement blasés, c'était chouette, la pluie pluie pluie et marais aussi, la grenouille géante et la fin, c'était wowowow. L'ensemble était hilarant, et j'aime d'amour cette série. ♥
T_____T Moffat I'm sorry I ever doubted you. You write great Who when you want to. I wish you'd want to more often, though.
C'était un bel épisode, avec une cohérence d'écriture, une cohérence visuelle et artistique. C'était inventif, terrifiant, simple et triste. Terriblement triste. Mais tellement conforme au canon. J'ai repensé à Silence in the Library, j'ai repensé à pourquoi j'aimais tant River, et Moffat, et le rien qui fait peur. Pourquoi plus c'est simple, mieux c'est, pourquoi Doctor Who devrait toujours reposer sur les sacrifices et les paradoxes temporels. Toujours.
Moui bof. J'ai failli roupiller oO Et la fin est d'un con.
J'aime pas la nouvelle.
L'intrigue était un peu conne.
Bref, très moyen tout ça.
Plutôt pas mal, au final. Je tenterai la suite, juste pour voir s'ils arrivent à construire un truc un peu plus dynamique, à avoir une identité un peu plus marquée.
Les cinq premières minutes, je pensais : "NON". Juste non. J'ai failli arrêter, enterrer le truc et bouder. Mais l'anglais était torse poil, du coup j'ai pas coupé.
Je pense que j'ai bien fait, car il y avait de bons moments, des moments sherlockiens. C'était moins proche de Doyle que le Sherlock de Moffat. Mais il y avait de ça, dans le fond, dans la relation, dans la méchanceté pas volontaire de Sherlock.
L'intrigue avait trop de rebondissements, et pas assez de rythme. Je pense qu'ils en ont trop fait pour le pilote, et j'espère que la suite sera mieux goupillée sinon ça risque d'être vite chiant.
Donc l'un dans l'autre, j'ai bien aimé, malgré tous les défauts.
Ça faisait longtemps que j'avais pas gloussé comme ça devant un épisode du BBT. Ils se sont bonifiés, ou j'ai baissé mes standards, mais c'était drôle, et geek, et cool.
Et à la fin, Raj dansait la bossa nova avec le libraire. Et yavait une tasse Flash que je VEUX. Et Sheldon citait Spiderman. Et Howard était dans l'espace.
The hair! It's back. Nearly like season 1 XD
Other than that, it was a cool reminder to how awful English accents can sound (and neither of them was Scottish or such silly thing). Nice hosts, nice show all around. Nice to see Mark Hoppus on tv, even if he looks old, and that made me feel old too.