J'ai quand même un peu idéalisé le machin, dans ma tête, à cause de la frustration de savoir qu'une suite existait sans pouvoir la regarder, mais ça reste une bonne série. Dans le sens où il y a des défauts, de rythme, de casting, d'écriture même parfois (pas du tout convaincue par la plotline avec le "mentor" de Sam, qui sort de nulle part et se ramène avec une histoire de dettes à la con), mais à la fin, t'as rigolé, tu t'es interrogé sur la nature humaine, c'est agréable.
L'intrigue jalonnée par la visite chez le psy, c'était pas mal - même si assez classique - et jusqu'à la fin on s'attend à ce qu'il se soit passé un truc dramatique, alors que pas du tout. C'était un peu curieux, par contre, ces redites constantes, cette ouverture sur le futur à la fin. On aurait presque dit un pilote de série, plus qu'un épisode de milieu de saison.
Quant à l'affaire du jour, elle était un peu mièvre, et on savait d'avance qu'ils auraient un cas de conscience à un moment ou à un autre (dès le titre même). La série de décisions unilatérales, et la fin triste/heureuse rachetaient un peu le trop classique raisonnement. Et j'ai adoré la scène du resto et sa conclusion débile.