"We've got work to do."
Cette phrase, cette simple phrase à la fin de l'épisode m'a totalement démolie. Mentalement anéantie. Oh c'était grand, c'était cruel et beau d'avoir ressortie cette phrase culte, dans la bouche de Sam, à la toute fin. C'était parfait.
Donc. Reprenons. Un recap au son de The Grateful Dead, plein de sombres présages et de jolie folie, annonçant pêle-mêle la noirceur et l'humour de l'épisode qui va suivre.
Chassé-croisé entre Sam perdu dans son coma, human!Castiel dans les forêts du Colorado, et Dean au chevet de son frère à l'hôpital. Rythmé, avec de belles allusions aux épisodes précédents (Crowley dans le coffre, comme j'ai ri), aucune mythologie foirée, et une intrigue plutôt simple : les anges sont tous tombés, c'est le merdier, et Sam est en train de crever. Un grand classique, dira-t-on.
Il ressortait une espèce de tranquillité ; les arbres, les grands espaces, l'acceptation brise-cœur de Sam... Personne ne panique, personne ne chiale. C'est étrangement contenu.
L'ange Ezechiel (dommage, c'est vraiment pas le nouveau meatsuit de Meg (Meg III ?), j'aurais aimé pourtant... cela dit en passant, c'était bon d'avoir un Canadien qui ne soit pas terrifiant, pour changer) vient les aider, et la solution finale est terriblement affreuse - encore un secret, pour rester dans les codes de la série, et une inversion faramineuse par rapport aux premières saisons (l'ère Kripke, et Sam avec du sang de démon). Je sais pas comment ça va tourner, mais ça me plait drôlement jusque là.