The BBT - 7x03 - The Scavenger Vortex
Sympa sympa. Pour une fois que c'est pas exclusivement des histoires de cœur, la moindre mini-blague a soudain l'air hilarante...
Sympa sympa. Pour une fois que c'est pas exclusivement des histoires de cœur, la moindre mini-blague a soudain l'air hilarante...
Whaaaaaaat.
Sérieusement.
WTF is happening.
C'était... bizarre. Comme un épisode mal balancé de SPN, avec plein de trucs dans tous les sens, des moments de pur bonheur fangirlisant (en vrac, Miles dans une cage, Monroe attaché, du sang, du sang, des bagarres, les références télévisuelles hilarantes, les sous-entendus même pas légers que Charlie serait potentiellement la fille de Monroe, la fin, l'unique flash black, le creepy Governor-wannabee...), mais aussi plein de vide et de passages mal foutus. Le premier épisode avait trop de flash backs et manquait de fluidité. Celui-là courait dans tous les sens et manquait de flash backs. Mais putain que c'était bon. Et flippant.
I had a theory last night, that they emphasised the eye color on purpose, showing that Monroe's and Charlie's matched, and on the other hand, Rachel's and her father's were identical (but different from the first set). But... then they had that flashback/hallucination/right in the feels thingy with Ben. Ben's eyes are actually the right color for him to still be Charlie's father. So. I don't know. Doubts everywhere. I really really don't want Charlie and Monroe to get sentimentally involved, though. Trying to protect/murder each other, fine by me, but love? Nah.
Oh. Etonamment chouette. J'étais en train de virer des pilotes sans même les regarder, j'ai décidé de lancer la vidéo juste pour voir si c'était potable... et j'ai fini par tout regarder, en gloussant, en chantant, et en partageant des citations. C'est drôlement bien écrit, les répliques font souvent mouche, les acteurs sont très chouettes. Bien plaisant. Les trois nanas, c'est trois versions de moi, c'est terrifiant. Et l'anglais mignon est parfait, awwww ♥
Imaginez un long couinement continu de fangirl pendant 45 minutes, entrecoupé de gesticulations et de gloussements de dinde. C'était, en gros, ma réaction face à ce sublime premier épisode de la saison. Je sais pas si c'est parce que c'était le premier, mais on sent qu'avoir vendu les droits aux USA leur a rapporté pas mal de fric : jolis plans tout du long, nouveaux décors, scènes d'action vraiment chouettes, que du bonheur. Après, l'intrigue, le fond de la série ne changera jamais vraiment, c'est bêbête et mignon et drôle de bout en bout. Mais wow ce whump, wow ce Jake, c'était vraiment plaisant.
Tsss, c'est con yavait des trucs excellents (Seann William Scott), mais les scènes sur fond vert et la fin ont vraiment tout gâché pour moi. J'aurais préféré voir le Charlie Day, en fait.
C'est marrant, parce que dernièrement j'ai beaucoup repensé à Stargate Atlantis, et cet épisode m'y a fait penser. Une espèce de version édulcorée & avec plus de moyens du 104 de SGA. Dommage qu'ils soient sur ABC, ça limite vachement le potentiel whump, même s'il est présent.
Donc. Un début terriblement nul, on aurait dit du vieux Sydney Fox en carton pâte dans une jungle péruvienne absolument pas crédible. Des gadgets pas assez développés, et des personnages qui essaient désespérément d'être marrants mais qui sont juste chiants. A la moitié, on se retrouve embarqué dans un huis clos dans l'avion, avec des scènes d'action totalement improbables, mais ça avait le mérite d'être rigolo. Plein de gros clichés sur ce qui fait une équipe, etc etc. Épisode introducteur par excellence, mais je préférais le whump de SGA, désolée.
Je pense que les seuls trucs qui faisaient vraiment mouche, c'était Coulson et les allusions aux Avengers/au fonctionnement de SHIELD. Le reste c'est de la soupe télévisuelle. Et c'est dommage. C'est le genre de série que j'ai désespérément envie d'aimer, mais ils rendent la tâche plutôt ardue.
Quelques trucs drôles, mais c'est quand même très malsain, et les blagues tombent souvent à plat. Dommage, parce que j'aimais bien jusque là.
Tout mimi, tout con. Dans n'importe quelle autre série, ce serait un épisode bouche-trou low budget. Là c'est inventif, joyeux, avec une leçon à la fin, et plein d'absurde et de références à des jeux vidéos.
Oh. Des pigeons, Londres, un Mycroft et un Lestrade vraiment superbes, un pistolet en plastique et un théâtre abandonné. C'est du sous-House, ça manque de folie, de beauté, de rythme, mais ça se laisse tout de même très bien voir. Ils brassent toujours les mêmes thèmes, mais leur Sherlock continue d'évoluer, c'était plaisant.
Je sais vraiment pas comment j'ai pu ne pas me spoiler l'acteur qui jouait Mycroft, par contre oO
La perfection incarnée, cette série. Il y a des passages très bons, et des passages excellents. Rien de moins. Parfois, les réalisateurs essaient de faire du maniéré, de l'esthétisant. Et des fois ça réussit, des fois ça rate. Mais on sent qu'ils essaient. Là, c'est parfait, un point c'est tout. Et très honnêtement, je n'arrive pas à voir à quoi ça tient.
Cet épisode était ingénieux, intense, à la fois ancré dans l'histoire et tragique comme une pièce de théâtre. Mais surtout, ça sonne vrai. Les acteurs sont époustouflants, et je suis à court d'adjectifs.
J'aime, d'un point de vue de fangirl, parce que la série toute bien éduquée et sérieuse qu'elle soit, joue avec les codes et laisse le champ libre pour l'interprétation.
Les flashbacks/cauchemars de Tommy sont un gros cliché récurrent cher aux fangirls ; le personnage fort et héroïque, secrètement torturé, en proie à ses démons sortis du passé. Sauf que... d'un part il y a la charge historique, le poids de l'histoire derrière cette histoire personnelle de PTSD - on est plus dans le banal, on est dans le réel. C'est cauchemardesque, mais à tellement de niveaux que ça fait mal au cœur. Mention spéciale pour les allusions incompréhensibles qui s'éclairent au fil des épisodes, et Tommy qui fixe le mur de sa chambre dans l'épisode 2, bon sang que c'est cruel et triste, maintenant que j'ai vu l'épisode 3.
L'autre cliché/topos/appel du pied à la fangirl, c'est la possibilité de slash. Bizarrement, la série évite plutôt admirablement les écueils ; pour une fois que série historique n'est pas synonyme de série misogyne. Il reste que les possibilités de bromance sont assez importantes, et qu'on peut même voir des pistes dans le canon. Fanservice ? Peut-être. En tout cas c'est fin.
Passons sur Cillian Murphy, qui est un fangirl wetdream ambulant. Et capillairement intéressant.