Supernatural - 6x17 - My Heart Will Go On
Reste les répliques ♥
Non. Juste non. Pas bien. Pas bon. Trop long, trop con, trop bleh.
J'ai pas tellement aimé les allusions sexuelles continues. C'est un peu la mode dans cette saison, je sais pas, mais c'est lourd.
J'ai par contre aimé beaucoup fort une allusion inexistante dans un silence, qui renvoyait à une superbe fic que personne n'a lu mais qui pour moi fait presque parti du canon. J'aime les silences.
ils ont passé l'épisode à dire que Castiel était impuissant, avec des mots super connotés/grossiers. Okay, ça va, on a compris, il a plus de pouvoirs. Mais ça gâchait presque l'idée que pour une fois une femme survive et tienne tête aux mâles du show... Et puis elle meurt tellement comme une merde. Et puis le retour de Crowley, nan, beh.
J'ai failli pas arriver au bout. Même le whump était raté. Comment on peut rater du whump ?
C'était nul, mauvais, chiant, mal fait, débile, pas crédible, énervant, lent, con.
Et puis le truc bête : ils s'extasient sur le fait que Dieu (?) a sauvé Castiel alors qu'il avait explosé. Ils ont oublié que c'est PAS LA PREMIERE FOIS ? Bordel. Scénaristes de SPN : arrêtez de 1. vous inspirer des épisodes précédents pour refaire la même chose en moins bien 2. oublier des éléments importants sous prétexte que ça vous arrange. ZUT.
Hum. Hummmm.
Le concept était excellent, la
réalisation bien moins. On sent le manque de budget, ça se ressent,
visuellement. On dirait un vieil épisode de Stargate SG-1, par moments.
Les décors, les costumes... bof bof.
La malédiction qui oblige
les gens à dire la vérité. Intéressant, mais assez mal exploité. La fin
est bancale. Encore une fois, on ne se parle pas chez les Winchester
(enfin, c'est pas nouveau).
L'un dans l'autre, c'était drôle, donc on va dire okay pour cet épisode.
Huuuum.
J'ai adoré les 3/4 de l'épisode. Mais la fin... Caca.
Enfin.
Pour une fois, ça ressemblait à une fic, mais dans le bon sens du
terme, pas dans le sens "on fait n'importe quoi et yaaah c'est pas grave
fangirl mode enclenché" - non, y avait de l'idée, des personnages bien posés, tout un tas de non-dits derrière l'organisation des hunters, et ça m'a bien plus.
Le
First Vampire, c'est le premier "alpha-méchant" de la saison que je
trouve réussi. Qui ne flingue pas la mythologie en place, mais qui au
contraire contribue à donner un background flippant. De belles images,
un acteur bien angoissant.
La fin. Est naze. J'aime pas Crowley,
je trouve qu'ils tirent trop sur la corde. Ce personnage est quand même
un deus ex machina, à la base, et il prend une trop grande importance à
mon goût. Cette histoire de géographie politique des Enfers me file mal
au crâne (tout comme la "Guerre civile" au Paradis. C'est chiant, je ne
me sens pas du tout impliquée).
Bonus : la verve de Dean, c'était intelligent et cocky, ça m'avait manqué.
Bah, je réfléchissais que cette histoire d'âme
perdue, restée en Enfer, c'est un peu le développement d'une idée lancée
à la fin de la saison 2 et jamais vraiment exploitée. Du coup je
persiste à dire que ce n'est qu'une énorme (mauvaise) fanfic, mais
passons.
Voilaaaaaa un épisode que j'aime.
Simple, efficace, un peu longuet au départ, mais avec un final bien angsty.
Mythologie
respectée sur tous les plans, bons effets spéciaux (pas beaucoup en
fait, surtout du hors champ, mais ça fonctionne telle...ment mieux que des CGI mal faits).
J'aime
énormément l'idée des skinwalkers agissant en meute. J'aime le petit
frisson à penser que tous les chiens en sont peut-être (le procédé très
Doctor Who-ien de faire peur avec des choses que l'on connait bien).
J'aime Dean en sniper - je pensais à une fic, et à des éléments hors canon, mais ça s'accordait bien.
J'aime
(pas) robot!Sam. Mais c'est tellement dans le ton. C'est la continuité
de tout un tas de thèmes des saisons précédentes, leur aboutissement en
somme. Sam le monstre en devenir, Sam le monstre pour de bon, Sam revenu
des Enfers, mais pas à 100%, Sam le chasseur ultime. Là, on a un peu
tout ça, saupoudré de superbe brotherly angst ("I don't even care about
you"), mandieu ça donne envie de flailer et de chialer.
J'aime le
parallèle skinwalker en chien chez une famille/Dean et son apple pie
life avec Ben et Lisa. Ils tirent un peu sur la corde, mais ça passe.
J'ai toujours été plutôt pro-Lisa de toute manière, il fallait juste que
je me remette en tête que Dean a la trentaine maintenant. Fiou.
J'ai arrêté les frais au bout d'un quart d'heure,
c'est vraiment trop mauvais, je veux pas regarder ça, et le plus
pathétique c'est qu'ils font énormément d'audience, et que personne ne
trouve rien à redire.
Je trouve les dialogues mauvais, voire
pitoyables, les acteurs sont très très ressemblants, mais très
honnêtement ils jouent assez mal, les zombies sont nuls, les effets
spéciaux très moyens. Quand je regarde, j'ai qu'une envie, c'est relire
le comic book.
Et le plus triste, c'est que des tas de gens vont
encenser cette série, sans avoir jamais ouvert les bouquins. J'aimerais
bien savoir ce qu'en pense Kirkman :(
Rah
bordel, j'ai eu l'impression d'être complètement conne en regardant ce
truc, ces gens, là, ces Anglais, ils ont vraiment de drôles d'accents,
c'est terrifiant à quel point je comprenais pas *tout* et c'était
horrible, parce que je me suis habituée, à tout comprendre tout le temps...
Howard Marks, Mr. Nice, j'ai passé 20 min avant de le resituer lui, il
avait vraiment tout un tas d'anecdotes louches à raconter. Je me demande
qui les invite, ces gens. Les autres servaient pas à grand chose. Noel
était apparemment venu en pyjama :D
J'aime ces accents, même si j'ai
failli devenir folle, à chercher ce qu'ils arrêtaient pas de répéter.
"Kestrel"... on dit merci les commentaires sur youtube, sinon j'aurais
jamais trouvé je crois.
Hum. Okay, tout n'était pas à jeter dans cet
épisode. C'était en fait bien moins pire que ne le laissait présager la
preview.
Mais bon. Je suis toujours très très énervée par le massacrage
en règle des créatures canoniques et de la mythologie
du show. Car oui, il parait qu'on peut buter des démons comme si
c'était des fétus de paille rien qu'en brûlant leur dépouille humaine ?
C'est un peu facile de nous sortir ça au bout de 108 épisodes... C'est
encore plus énervant que le coup du colt, puis du couteau, vu que là
yavait quand même un fond de cohérence et de vraisemblance. Là c'est
juste de la merde.
Mon-dieu.
Les images qui me sont venues en
tête. Faut vraiment que j'arrête les fics. Enfin si la série même tend
une perche pareille, j'y suis pour rien moi.
Shawn & Gus, à l'Académie. S'ensuit références idiotes à tout un tas de films, cleptomanie et Shawn qui perd tout son équipement, une enquête résolue de la manière la plus débile qui soit. Un vrai régal.
La
badasserie n'a plus de limites... Arrêter une voiture avec un
hélicoptère ? Yep. S'en prendre aux Yakusa d'Hawaï et défoncer la porte
de leur QG à moto ? Yep. Home invasion + taser + kidnapping rescue en
moins de 12 h ? Yep. *flails* On aura
beau dire, même si c'est pas crédible un quart de seconde, c'est joué
et réalisé avec tant de plaisir et de conviction qu'on ne peut que dire
"waw". En plus, le twist final nous met drôlement sur les dents, j'ai hâte de voir la suite.
Gaaaaaaaaw
J'adore
cette série. La preuve : j'avais le choix entre un épisode tout beau
tout brillant de Hawaii et un épisode tout sombre de House, et j'ai
choisi House (la promo pour le 7x11 y est pour quelque chose, je dois
dire). Punaise,... qu'est-ce qu'elle m'a manqué cette série.
L'intrigue
principale est bonne, le character developpement est superbe : Chase et
la nana qui lui fait d'horribles blagues parce que c'est un con, la
nouvelle (erf, le nom m'échappe) et ses problèmes existentiels, House et
Rachel, la fille de Cuddie. Ça, j'avais un peu peur, et en fait c'est
superbe. House est horriblement méchant, mais pas ouvertement ; il
traite la gamine d'abrutie, la dresse comme un chien, le tout sans
blesser Cuddie. Et au final, la gamine se révèle une menteuse née, et
House est en totale admiration *o*
Best.Episode.Evar
Déjà, shirtless Danno, ça faisait 15 épisodes qu'on attendait ça.
L'alerte
(bidon) au tsunami apportait un suspens et une urgence à l'épisode,
c'était grisant. Danny est mille fois plus con/insupportable/surexcit
L'intrigue était good, et Ohmy! la fin.
OMG, et wow et juste, *o*
J'étais
en manque, terriblement en manque. Il y a trop peu d'épisodes de House
par rapport aux jours de la semaine. Cet épisode était grand. Une
tragédie, qui finit bien. La maîtrise, la beauté. Gah.
J'ai vraiment adoré les personnages, pour le
coup. Je trouvais que cette saison était un peu faiblarde, ils ont trop
tardé à trouver une remplaçante à Thirteen, j'aimais pas trop la
relation House/Cuddy, et pourtant là tout est à sa place. Enfin il
manquait Wilson, mais on peut pas tout avoir. De très bons éléments
donc, qui n'annoncent rien de bon.
Le recours à l'orage, pour
altérer la photographie et assombrir progressivement la vidéo à mesure
qu'on s'avance dans l'histoire était à la fois facile (et déjà utilisé,
notamment dans Broken ou Simple Explanation), mais c'est tellement
parlant, ça prend tellement aux tripes qu'on peut pas leur en vouloir.
La tragédie, c'est aussi le fait que le décor s'estompe et laisse place
aux personnages et à leurs erreurs uniquement. House était terrifiant de
détermination, cela dit en passant.
Awwwww. Je ne dirai pas à la moitié de ce qui m'est passé par l'esprit, mais juste awww. Lee Mack est un super super super guest host, et j'ai passé dix minutes avant de trouver où j'avais déjà entendu sa voix (et wow quoi, ça va chercher loin). Pour une fois, j'ai pas eu besoin de chercher les accents, ils ont fait plein de blagues dessus. La chemise de Noel avait un message caché (mais j'ai pas réussi à lire), et sa moman était dans le public. Gni.
Premier tiers de l'épisode : mouaif, bof, très
classique, plein de placements de marques, un peu répétitif, rien de
rare à part peut-être la crise de jalousie de Danny qui était adorable.
Les deux derniers tiers : wow. Du bon whump, Steve totalement kickass, un espèce de vieux remake d'Assault on Precinct 13, des lunettes à vision nocturne et des cocktails molotov.
Cette
série tient vraiment ses promesses, même si ses promesses sont : faire
flailer les fans et nous faire passer un bon moment sans (trop) de prise
de tête.
Le pire épisode de la saison, le pire présentateur de tous les guest hosts qu'il y a pu avoir. Ce mec (Tim Westwood), devrait repartir se cacher, c'était pathétique. Mais même pas pathétique comme parfois, et puis ça en devient drôle parce que c'est récupérable, là c'était juste pas drôle. Noel a bien tenté de le casser un peu, mais bon, même ça ça tombait à plat tellement ce mec est imbuvable. Les autres invités étaient pas trop trop cons, mais ça rattrapait pas.
Oulaa c'était pathétique. Un épisode bien, un épisode naze, alternance régulière, vraiment étrange.
Il
y a successivement l'amour, le flail, le OMG, les pleurs, le flail, le
slash, l'amour, et là je suis en train de chialer nerveusement. Cette
série va me tuer, quand ça sera terminer (et sûrement pas repris pour
une saison 2, à moins d'un miracle), je vais chialer encore plus.
Juste ♥
Développons : subitement, au début de l'épisode,
j'ai réalisé qu'il ne restait que trois épisodes, et que ce show était
fortement en danger. Et une annulation, ça m'anéantirait. Je déconne
pas, c'est à ce point, ce qui est soi est un peu terrifiant.
Le
re-mariage de Gretchen avec l'affreux, Britt qui se doute de rien et sa
blonde qui est bouffée de l'intérieur par son mensonge, Hank qui a
envie de picoler, et qui se retrouve à l'hôtel où se passe le mariage,
alors qu'il ne devait pas y assister.
Les développements sont
bons, l'intrigue de fond est de nouveau abordée, et on a vraiment hâte
de savoir le fin mot de l'histoire. Et puis... il y a cette scène
affreuse, d'un point de vue de spectatrice émotive, où Britt finit par
apprendre la vérité. Et je dois dire que c'était très bien fait,
d'autant plus qu'on attendait cette scène au tournant.
Au final je suis autant triste (à cause de l'histoire, à cause de la fin probable de cette merveilleuse série au bout d'à peine 12 épisodes), que ravie, parce que c'est bon, très bon même. J'en veux plus.
Hum. Huuuum.
J'aime.
J'adore. C'est classique et sorti de nulle part, c'est intriguant et on a
quand même des réponses (qui amènent elles-mêmes plus
de questions, enfin bon).
Je suis un peu déçue qu'on sache qui est
la taupe (et que ça soit lui), enfin bon...
Un bon développement des
personnages, surtout en ce qui concerne l'insupportable et Charlie le
friqué ; les rapports de pouvoir sont bien étudiés. La scène de
tentative de séduction du veilleur de nuit par la blonde était très très
chouette.
Un peu déçue que l'allergie aux abeilles soit du pipeau.
Enfin c'était quand même du bon hypothetic whump.
Un épisode sympa, plein de bonnes scènes mais j'ai eu un peu du mal à suivre l'intrigue, trop de blabla compliqué...
C'est un peu la version inversée de Vital Signs, cet épisode, avec Peter à la place de Neal, infiltré parmi les méchants.
La vie
de palace, le café grand cru, et au centre l'idée qu'il aurait pu avoir
cette vie s'il avait fait des choix différents. Le blabla sur sa femme
était bof, mais on fait avec.
Toujours ces horribles horribles plans devant écrans verts, ça devrait être interdit tellement c'est moche et visible.
Oulala qu'est-ce que c'était
que cet épisode ? Ça m'a énormément fait penser à Supernatural, et aux
crossovers SPN/Psych que j'ai pu lire.
C'était... très parodique,
avec la musique, les effets de caméra et les allusions constantes à
l'Exorciste, entre autres. Un peu comme dans ces épisodes de SPN où on
se retrouve projeté dans un autre univers cinématographique ; les deux
séries sont très similaires de ce côté là, c'est un procédé qui revient
régulièrement.
Par moments, c'était un peu sur la corde raide, mais
l'ensemble se tenait, et les blagues récurrentes étaient chouettes ; le
père de Shawn qui devient accro à la xbox, l'histoire du "lead
investigator", prononcé comme "lèd", le plomb, le fait que Lassie ait
toujours faux et que Shawn s'en serve pour prendre des décisions dans
ses intuitions.
Oula c'était quelque chose cet épisode...
Roy en mode parodie de Rencontres du 3e type c'était superbe.
Le coup de
la balançoire et du photomaton pour représenter la relation, deux fois
de suite, à un épisode d'intervalle, c'était naze.
Moss sonne toujours
trop comme Richard Ayoade et pas assez comme Moss, mais bon, on fait
aller.
NCIS LA - 1x12 - Past Lives
Bien mais sans plus. Manquait d'amplitude. Ils auraient pu en faire un truc superbe. J'aime l'idée des identités multiples de Callen, comme autant de vies pour palier le manque de réponses. J'aime l'idée de la légende urbaine de l'agent fantôme. J'aime le retour des petites allusions slash entre Callen et Sam.
NCIS LA - 1x11 - Breach
Sweet and sour. Intelligent. Want more.
Première réaction > OO... et plus encore.
Wow. Alors, là, c'était vraiment, vraiment... d'un autre monde. On peut même plus dire, c'était bien, ou c'était mauvais, c'était juste... différent.
Le topos éculé du "allons voir comment sera le monde dans 5 ans si..." est réinventé par rapport à toute cette histoire d'Apocalypse. Les zombies démoniaques sont creepy à souhait, les survivants et toute la désorganisation mondiale juste évoquée, mais tout, absolument tout sonne juste.
Juste quand je commençais à me lasser de Misha Collins en Castiel l'ange au balai dans le ... il se révèle encore excellent acteur, et nous surprend avec une transformation exceptionnelle. C'est toujours Castiel, mais Castiel du futur, qui est plus humain, totalement déchiré, et pourtant Misha arrive à nous jouer encore un troisième personnage, après Castiel du présent et Jimmy. Bluffée, je suis bluffée.
Dean du présent + Dean du futur, ça fait peut être un peu trop de Dean, mais on s'est fout, parce que... On s'est fout, à ce stade on est au-delà de la guéguerre entre fans et du "on voit trop Jensen". Et surtout parce que Lucifer/Sam/Jared est parfait, juste... parfait. Owoh.
C'est juste grandiose. La suite, la suite !
Rmq : encore une fois à la fin, la symbolique du pont. L'à-côté de la route, l'arrêt, pour les moments de doute, de recentrement et de pardon. Bien vu.
Rmq 2 : en tant que femme et en tant que fangirl je suis quand même encore un peu frustrée qu'ils n'aient toujours pas parlé du coup de fil trafiqué... Sûrement que Sam en fait moins grand cas qu'une fangirl émotive.. Mais tout de même.