Gah. Flail tout plein. Oh my.
Bon. Déjà, Death, le personnage pratchettien par excellence, est toujours aussi *parfait*. Cryptique, condescendant, immuable.
Dean forcé de jouer à la Mort pendant une journée, c'était également très pratchettien,
et vraiment angoissant. Le retour des bons vieux thèmes
supernaturaliens, ce qui est mort et qui devrait le rester, l'ordre
naturel, le libre arbitre et les forces au-dessus de tout. Pleins
d'impressions de déjà vu, mais en même temps c'était tellement bon...
En
parallèle, Sam en mode full robot. Erk. Mais ça marche, ça marche
terriblement, parce qu'on a eu 10 épisodes pour s'y habituer, comprendre
comment soulless!Sam fonctionne. C'est logique, dans sa tête. Buter
Bobby, qui n'est qu'un accessoire pour ne pas retrouver sa conscience et
son âme.
Terrifiants moments à la Shining, atmosphère film
d'horreur raté - non, Bobby ! Ne va pas à la cave si le fou meurtrier
s'y trouve ! Bref, que du bonheur. Faire peur avec rien. Angst et
compagnie. Les bonnes vieilles ficelles.
Et la fin. J'ai flailé
pour de vrai, pas seulement mentalement. Parce que les nouvelles pistes
évoquées sont tellement meilleures que Crowley, leur histoire moche avec
les Alpha et le Purgatoire, et le papy Winchester. "It's about the
souls." - can't wait *o*