Crime and Punishment (2/2)
Cette deuxième partie était juste superbe. Okay, le
réalisateur a tout de même continué à essayer de nous refourguer tous
les effets de caméra possibles et inimaginables en moins de dix minutes
au départ, mais après il se calme, et il y a des scènes (quasiment toute
la partie en fait) vraiment magnifiques.
John Simm, bon, il est
parfait. Tellement parfait qu'on en oublie qu'il est John Simm. Je sais
pas comment exprimer ça, mais c'était grandiose.
Les autres acteurs,
et en particulier Laura Belmont (Sonia) et Ian McDiarmid (Porfiri) (oui
oui, LE McDiarmid aliad the Emperor), sont juste... parfaits aussi. En
fait.
J'aime, j'adore quand tout est à sa place, que les acteurs sont
épouvantablement convaincants et émouvants, que la mise en scène est
sensible et travaillée, que c'est juste beau, et que ça se déroule
devant nos yeux sans qu'on ne puisse rien faire.
Les bras m'en
tombent, et si la première partie était laborieuse et ne valait que pour
les plans de St Pétersbourg et la folie furieuse de Simm en
Raskolnikov, la deuxième et dernière partie est son exact opposé.
Et même, et là je vais aller loin, c'est
tellement bien fait, bien amené, bien dit, que tout le propos
moralisateur, chrétien, sur la rédemption et la douleur, passe
totalement, alors qu'en temps normal j'aurais été la première à
critiquer.