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3 septembre 2015

Hannibal - 3x13 - The Wrath of the Lamb (finale)

Shitfuck.

"Ils vont pas faire ça ? Ils vont pas faire ça ??? Fuuuuuuuuck. Ils ont fait ça."

J'avais bien le film en tête, et je trouvais ça un peu dommage qu'ils suivent la trame quasiment à la virgule près, même s'il était très sympathique de retrouver des échos, des bribes de répliques et autres scènes. Mais je me disais que pour un finale, c'était un peu mou du genou de se contenter d'adapter le bouquin/refaire ce qui avait déjà été fait deux fois au cinéma. Et... wow ils ont totalement dépassé mes espérances dans le renouvellement et le fuckage de cerveau. A partir du moment où Dolarhyde pas mort vient voir Will, et qu'ils manigancent contre Hannibal, je me suis dit chapeau, ils m'ont eue. Et ils ont continué de m'avoir jusqu'à la fin, qui était à la fois grandiose et ridicule, en un mot, parfaite. Ce combat final, tout ce sang, le mélange des hallus, de la réalité, le tout entrecoupé de dialogues et de regards digne d'une fanfiction de midinette, c'était un moment de pur bonheur... La fin m'a laissée sur le cul malgré le spoilage sur tumblr (!!!) et la 2e fin est vraiment très perplexifiante. Je suis confusion.

J'aime tous les échos d'un bout à l'autre de la série, les motifs, les répétitions, les jeux de miroir. Je pense que le début de la saison 3 avait du mal à fonctionner justement parce que le miroir était brisé, et qu'ils cherchaient tous les deux à fuir ou détruire l'autre. Ça pouvait pas fonctionner, pas après deux saisons de je t'aime moi non plus. Et je suis contente que la fin de la série boucle la boucle.
La référence à Barbe Bleue était jolie, et la frustration et la jalousie de Bedelia palpables - la référence existait depuis un moment déjà, mais c'était intéressant de l'entendre verbalisée.

*Murder husband gets shot in front of him*
Red Dragon *points a gun*: "Don't run, I'll catch you."
*Sips wine*

Seeeee.

Du coup la fin rend plein de fics cheloues totalement canon a posteriori, c'est adorable...

"And who knows? American Gods may be a big hit for Starz, and they may owe me a favor, and maybe they’ll green-light a Hannibal miniseries. Who knows what will happen?" - Bryan Fuller
That's a shitty thing to say...

“My compassion for you is inconvenient” ≈ "I love you."

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25 mars 2014

Breaking Bad - 5x16 - Felina (finale)

J'ai failli me faire un ulcère et une crise cardiaque, mais finalement c'était pas si terrible que ça. Chaque épisode de la saison 5b ressemblait à une fin, à part le finale. Comme quoi des fois on se fait tout une montagne d'un truc, et ça s'avère moins fucké que prévu. Un peu quand même. Mais bien moins que prévu.

Anyway. Traumatisme. Et donc je lance le dernier, la larme à l’œil, les poings serrés, prête à les maudire sur vingt générations, prête à écrire des AU!Alaska dans ma tête pour substituer à une réalité trop cruelle. Sauf que, vlan, la série m'arrête net et part dans un détour curieux, avec un passage chez Gretchen et Eliott. Et là je me dis, nan, il va quand même pas les tuer, wtf, ils sont cons mais ça mérite pas, que se passe-t-il ? Et encore une fois je me suis fait avoir en beauté, et on retrouve soudain le vrai Walter White, celui des débuts, celui qui manigance, qui fait de la science (bitch !), celui qu'on a envie de supporter malgré ses travers. Yah. S'ensuit cette putain de scène d'ébénisterie sortie de nulle part, et je me suis mordu le poing de rage, sérieux. Ce coup-ci, c'était du whump par omission, et ça marche drôlement bien aussi. Tous les whump sont représentés, joie et paix sur le monde, il y en a pour tous les goûts. LA scène de l'épisode restera la conversation Walt/Skylar, et cette admission, cette vérité (enfin !!), et la fin du mensonge continu. C'était pour lui, pour se sentir vivant, tout pour lui et fuck les autres. Et heureusement qu'il est allé sauver Jesse, ce gros connard, parce que j'ai passé une demie heure à lui envoyer des menaces s'il se bougeait pas les miches (oui, je parle à mon écran ><). L'assassinat à la Stévia, je m'étais vaguement spoilé le truc, donc bon, yah mais convenu. La mitrailleuse automatique dans le coffre, c'était BIEN. Le genre de trucs débile à la Walter White saison 1, le truc qui te fait dire wow et putain que c'était con. Et cette fin. Jolie, sobre, limite un peu cul-cul avec la petite zik naze. Bien. J'espère juste que Jesse va pas planter la voiture dans un arbre ><

16 février 2014

Teen Wolf - 1x12 - Code Breaker (finale)

Gnnn.

Anger, pain, fear, aggression (watercolors).

Dear. C'était juste parfait. Bizarrement très sérieux, très adulte, très bien fait. Tout l'inverse de ce qu'on m'a vendu. Sérieusement, si ça c'est un mauvais show, regardez donc Moonlight. Oh mon dieu c'était deux millions de fois pire, que ce soit au niveau des plotlines, des effets spéciaux ou des combats ratés.
Là, on a un truc classe, flippant, original, qui fait du beau avec peu de moyens. Les non-dits sont légion, les personnages ont un vrai background et plein plein de potentiel. C'est extra.
J'aime qu'ils prennent des risques. Qu'ils tuent l'alpha et la sœur dans la saison 1. Que ça traine pas en longueur.
En fait, le seul truc un peu casse-gueule que je vois, c'est qu'ils ont tendance à introduire les nouveaux éléments par osmose, à partir des choses déjà sur le terrain. Ça donne un sentiment très bizarre de "on introduit un personnage qui sera plus tard utile, mais on sait pas encore trop comment pourquoi". Mais ça évite le souci du deus ex machina (aka le méchant dans CSI, qui n'est JAMAIS présent parmi les suspects de l'épisode, et qui débarque à la dernière minute d'on ne sait où. Horripilant.). Fusil de Tchekov, tout ça tout ça. C'est pas mauvais, juste bizarre.

J'aime aussi très beaucoup le fait qu'ils ne soient pas du tout cantonnés à un genre. C'est pas uniquement un truc pour les ados, vu la quantité de sous-thèmes bien glauques et de violence constante. C'est pas uniquement une version hunters/loup-garous de Roméo et Juliette (ou la Belle et la Bête, au choix), vu la facilité et la justesse avec laquelle ils développent les relations. C'est pas uniquement une série d'horreur bourrine, vu la quantité d'humour d'un épisode sur l'autre.

Du coup on sait jamais à quoi s'attendre *o*

 

Ce que j'aime dans ce show, c'est qu'on m'a clairement vendu le personnage de Stiles comme étant LE whumpee de la série. L'humain, le maillon faible, celui qu'on kidnappe, dont on se sert pour faire pression. On, étant globalement les fangirls disparues, internet, tumblr, mtv, les recs fanfics, tout en gros.
Et, au vu de la saison 1, je dois dire que cette trope (damsel in distress) est clairement évitée. Finement, même. Alors oui, il y a du whump et du manhandling (wolf-handling? - c'est d'ailleurs en partie pour ça que j'ai continué à mater au tout début), mais! Le personnage de Stiles est tout sauf un personnage de damsel in distress. Rien que dans le 112, c'était clair et net. Il est pas kidnappé (more like embarqué plus ou moins de force après avoir marchandé pour pouvoir appeler Jackson et qu'il vienne sauver Lydia) par Peter pour faire pression sur [insert character name] - il est embarqué parce qu'il est utile, qu'il a de la ressource, et qu'il peut trouver Derek. Non seulement ça, mais c'est même dit explicitement : c'est sur lui que Peter fait pression, et Stiles l'aide pour protéger Scott. Ajoutons à ça les effets de caméra - contre-plongé pendant quasiment toute la scène du parking - et on a un personnage vraiment complexe, à la place d'un vulgaire whumpee (j'ai rien contre, j'ai déjà maté des séries entières rien que parce qu'un personnage se faisait latter la gueule de manière répétée). Mais là c'est encore mieux.

31 octobre 2013

The Walking Dead - 3x04 - Killer Within

I was so not prepared for that shit.

Merde. C'est plus du traumatisme, à ce stade, c'est du masochisme télévisuel.
Chaque fois que j'ouvre mon dossier TWD, et que je vois tous les titres, tous plus déprimants les uns que les autres, je sais que ça va être une succession de malchances et
d'horreurs. Mais là, j'étais pas prête. C'est l'épisode 4, bon sang de bois ! On tue pas autant de personnages à l'épisode quatre ! Non. Si ? J'en chiale, ils m'ont tuée.
Si j'avais un seul reproche, ce serait que le Governor est trop "charmant". Poli, agréable à regarder, bien coiffé, bien habillé. Il fait pas soldat, il fait pas psychopathe. Et pourtant... c'est là que je kiffe, tout de même... pourtant, sous le décorum, sous le vernis bien propret, on a le psychopathe en puissance. Je n'ai pas un regard neutre, vu que j'ai des flash backs terrifiés de ce que son alter ego du comic book avait fait subir à nos héros. Et adapter ce regard à ce personnage tout gentillet... ça fait voir (imaginer ?) des choses intéressantes. La façon qu'il a de regarder les femmes. La proposition de mariage (?) à Andrea. Les mensonges à Merle. Les têtes dans les aquariums et la mention de sa fille (oh j'ai hâte de voir ce qu'ils en ont fait !).
Mais putain la partie prison ils m'ont tuée. En deux minutes avant même le générique, j'étais en flip. Quand on réalise que le détenu laissé pour mort dans l'épisode 2... n'est en fait pas mort, et qu'il s'est tapé un trip vengeance à la 28 Days Later. Et on ne peut que voir l'univers entier se déliter dans un grand bain de sang. T-Bone... putain je m'y attendais même pas, et ça fait un peu mal au coeur de voir un personnage aussi peu/mal exploité crever (alors juste qu'il commençait à prendre position... un peu comme Dale en fait... dès qu'on émet un avis contraire au Ricktatorship, on crève... fun). Mais alors Lori, la fin, le bébé... l'horreur la plus totale. Le coup de feu hors champ étant le truc le plus flippant de l'épisode. Et je passe sur tous les infimes détails qui vont nourrir encore un peu plus mes multiples head canons, ça devient la foire totale.
Cela dit en passant, s'ils appliquent la même formule que pour Dale > Hershel, à savoir qu'une scène culte est reportée sur un autre personnage, je ne donne pas cher de la peau de Carol dans un futur plus ou moins proche. S'ils ont les couilles de refaire "cette" scène. Espérons.

Du coup ils vont pas partir de la prison tout de suite... je me demande si Rick et Carl vont quand même partir courir dans les bois et répondre au téléphone. Ou s'ils gardent ça pour plus tard. Aw.

21 mai 2013

Revolution - 1x18 - Clue

FUCK ME.

S'il y avait pas eu ce léger flottement vers le milieu, avec leur petit jeu de chaises musicales version tueur infiltré, ça aurait été un des épisodes les plus jouissifs de l'année, toutes séries confondues. L'enchaînement inéluctable d'horribles horribles événements, entraînant des conséquences encore plus horribles, et le sentiment d'assister impuissant au délitement total de l'univers tout entier et tous les personnages qui le composent, ça m'a violemment rappelé l'époque bénie des premières saisons de Supernatural. Quand tout se casse subitement la gueule, quand les coups pleuvent, quand on hyperventile à chaque seconde, et qu'on ne peut rien faire pour éviter la fin qui se profile. C'est cruel et violent, et tout du long j'avais une litanie de "non non non non non" dans la tête. Juste grandiose.

C'est drôle, parce que j'avais deux épisodes à voir ce soir, le dernier Defiance, et le dernier Revolution ; ces deux séries étaient assez similaires, dans mon esprit, à cause des décors cheap et des facilités scénaristiques. L'épisode de Defiance était pourri, cet épisode était monstrueux et terrible. Revolution l'emporte, parce que quand ils se délivrent de leurs petits délires à base de guerre civile, quand tout fout le camp, quand on entre dans le cœur de la série, au centre, c'est du Eric Kripke, noir sur blanc. Plus que deux épisodes, cette série va me tuer.

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9 avril 2013

Hannibal - 1x01 - Apéritif

Wow. Ça a le potentiel de faire un truc énorme, et je sens qu'ils vont flinguer ça en une demi-saison. J'avais des flash backs d'Awake tout du long, même chaîne, même ambition, acteurs géniaux, photographie intelligente, scénar inventif... et ça a merdé en vol bien comme il faut.
Leur Will Graham est parfait, dans le sens où j'ai passé les 4 premières minutes en apnée, et à peu près le reste de l'épisode à flailer. Pour leur Dr Lecter, je suis un peu moins conquise, mais c'est surtout parce que je comprenais pas un mot sur deux quand il parlait. Je suppose que je me ferai à l'accent, mais c'est off-putting.
Du sang, mais c'était vraiment vraiment mieux foutu que le pilote de The Following. Un (presque) agent du FBI brisé bien plus intéressant, un méchant... mobile, avec un but magnifique, bien plus grandiose, plus machiavélique que le méchant de pacotille de The Folllowing. En gros, encore une série avec un méchant qui collabore avec le FBI, sauf que putain de head games de fou, c'est beau.
J'ai aussi pensé à Numbers, forcément, fatalement, mais ça ne gâchait rien. Le plot est bien délivré, les postulats sont crédibles, on s'attache super vite. Je suis vraiment conquise, j'espère qu'ils font pas foirer le truc ><

4 janvier 2014

The Walking Dead - 3x16 - Welcome to the Tombs (finale)

Encore un épisode qui va finir dans mon "vault" personnel, avec Broken, cet épisode de Chicago Fire, et Torchwood saison 3. Le genre de truc où passé un certain stade dans l'épisode, tu sais même plus pourquoi tu chiales. Tu sais même plus si c'est l'épisode précédent, la nostalgie de la saison 1 où tout était simple et moralement tranché, ce putain de plot twist à la moitié qui te file les boules un truc concret, les flashs du futur en pensant au comic book, l'horreur, le moment où tu bouffes des larmes en gueulant "survive, motherfucker" à un personnage que tu SAIS va crever à cause des spoilers, mais tu espères quand même putain bordel. Où tu pleures parce que tu pleures. I'm so done with this show. For a month or two.

J'y ai repensé après coup, et WOW tellement de trucs en fait. Déjà, est-ce que je peux rétracter ma critique sur le Governor : je préfère quand il n'est pas psychotique en fait...
Ensuite... j'avais pas percuté sur le coup, mais c'est Ben, le gosse que
Carl tue dans la forêt. Celui qu'il tue dans le comic book, alors qu'il est encore humain, mais qu'il pose problème et que personne ne veut s'en charger. Encore une fois, c'est édulcoré, dans le sens où ce n'est plus un gamin, mais un ado. D'un autre côté, c'est encore pire, parce que ce n'est plus un secret entre Rick (qui est toc toc) et Carl (qui vire côté obscur de la Force), c'est un événement semi-public avec témoins. C'est bien pire. Ne nous aventurons même pas dans les parallèles éventuels entre Carl et le Governor (c'est le bandeau sur l’œil qui m'y a fait penser, et un certain écho dans leurs propos).
A côté de ça, on a le sacrifice über cool et terriblement triste de Merle, totalement passé sous le tapis ou presque. C'est peut-être l'effet spoiler. Peut-être le fait qu'à part Daryl et par ricochet Carol, ça ne touche pour ainsi dire personne. A un moment dans l'épisode précédent, je me suis demandé s'il n'allait pas nous ressortir le bon vieux cliché du "j'ai été mordu du coup je décide de faire le bien avant de mourir en héros" (cf. Land of the Dead, cf. Miguel Salazar, etc.). Mais non, et c'est ça qui rend son acte encore plus héroïque et encore plus triste à la fois. Parce que c'est véritablement un suicide. Volontaire. Pas précipité par les événements. Parce que c'est la révélation d'un homme qui se rend compte qu'il n'aura sa place nulle part.

26 mai 2015

Vikings - 3x10 - The Dead (finale)

C'est pas correct de faire des trucs pareils. Mondieu.

J'y ai franchement cru, à la mort de Ragnar. C'était soudain et cruel, et j'ai beuglé un "oh shiiiiiit" mais ça n'y a rien changé. Alors je me suis fait une raison, en me demandant comment j'avais pu échapper au spoiler d'un truc pareil, et surtout comment ils allaient continuer la saga de Ragnar Lothbrok sans Ragnar dans la saison 4. Mais soit, okay. La scène des adieux était parfaite et juste. La scène du cortège funèbre, païen hors des murs et chrétien dès les portes passées, était magnifique. J'ai commencé à chialer quand il y a eu cette musique cheloue, tout en ayant un bref éclair de "si ça se trouve c'est qu'une ruse et il va sortir de son cercueil comme un diable d'une boîte". Je l'ai concrètement pensé, avant d'écarter l'idée, parce que c'était impossible et que je ne voulais pas me gâcher la scène avec de faux espoirs. Et là. ET LA ! Il sort de sa boîte, tel un diable païen, il bute le religieux et il ouvre les portes. Et je crois que j'ai arrêté de respirer pendant bien trente secondes. La suite est en roue libre à partir de là, parce qu'absolument rien dans l'épisode ne surpassera cette putain de supercherie. J'ai gloussé comme une perdue pendant le mariage de Rollo, je crois que les nerfs ont lâché, c'était hilarant.

Je me demande encore comment j'ai pu ne rien me spoiler.

30 mai 2014

Falco - 2x06 - Artifices (finale)

Oo

Fuck. Sérieux ? Sérieusement ? Faut leur filer des calmants, c'est pas permis de massacrer des personnages aussi violemment là. C'est pas ce pourquoi j'ai signé moi. C'était pas censé être aussi dramatique et plein de tragédie, bordel. C'était une comédie, la saison 1. Ouin.
Bon, d'un autre côté, ça donne un épisode particulièrement épique, sur la brèche du début à la fin. C'était violent et sombre et le flashforward du début est vraiment vraiment dégueulasse, parce que moi j'ai espéré jusqu'à la fin, mais non, pas de happy end.

Il était un poil moins original que les autres de la saison, avec la copine du taulard qui veut le faire évader en menaçant des flics (je pense à ce finale de Republic of Doyle, là comme ça), mais l'enchaînement de scènes sans temps mort était terrible, un truc à se ronger les sangs jusqu'à la fin. Et le pire, c'est que je comptais écrire une fanfiction, et que c'était plus ou moins censé se dérouler pareil, chantage, enlèvements, explosions. Je suis visionnaire. Ils sont tarés. Du coup ouais, putain, saison 3 de 12 épisodes, je dis oui, mille fois oui. Dans le Jura. Et sans explosions, par pitié T_T

N'empêche la scène de l'évasion était particulièrement chouette. C'est un truc ultra cliché, vu et revu, mais ça fonctionnait vraiment bien. A part le petit passage cul-cul avec la famille qui regarde les infos, le reste c'était crédible.

23 mars 2014

Breaking Bad - 5x11 - Confessions

Va falloir inventer un nouveau barème de notation rien que pour cette saison, parce que c'est encore meilleur que les épisodes précédents, qui étaient déjà superbement parfaits.
La boucle est bouclée, les mensonges sont presque tous tombés, et ça explose en vol de tous côtés. Sauf que c'est pas un épisode bien avec une scène démente, c'est une succession de scènes démentes qui vont crescendo. Je vais pas survivre à la fin, sérieusement.
Encore une fois ils me tuent avec toutes les références à des épisodes précédents ; le fond de teint, la confession au caméscope. Sauf que c'est pas une vraie confession, c'est une menace. Plus aucune parole qui sort de la bouche de Walt n'est vraie, et c'est ce putain de Hank qui apparaît comme le personnage le plus stable moralement parlant. Dieu qu'on a fait du chemin. Je suppose qu'il va crever horriblement.

On dirait pas qu'il en reste cinq en fait. Ça pourrait être l'avant-dernier, en termes d'intensité.
Breaking Bad, ça a toujours été du théâtre déguisé en vie réelle. Des personnages qui parlent parlent parlent (ou se taisent, saison 4, etc.). Des plans fixes, des intérieurs louches, des huis clos de plus en plus étouffants. L'importance de la maison, du lieu, du décor. Et tous les bruits parasites du monde réel dans chaque scène sont là pour nous donner l'illusion que ce n'est pas faux, fabriqué. Et donc il y avait de superbes épisodes remplis de rien. Avec une phrase, une confrontation, une putain de scène magistrale, et du rien, plein de rien autour. Sauf que là... c'est rempli de milliards de trucs, on sait plus où donner de la tête, c'est même plus du angst, c'est du ANGST en lettres de sang avec des petites explosions autour. On se croirait presque dans une série "normale", formatée pour qu'il y ait une révélation fracassante toutes les sept minutes. C'est intenable, émotionnellement parlant. Quand les personnages ne disent rien, j'ai déjà envie de chialer en échafaudant des scénarios de fins horribles dans ma tête. Mais quand ils explosent, c'est encore pire.

11 septembre 2013

Pilotes 2013 (1)

Trophy Wife - 1x01

Une jeune blondasse épouse (wtf, c'est bien un raisonnement d'Américains) un vieux-beau qui a déjà deux (je crois) ex et trois gosses, dont un chinois. C'est euh... chiant. Les blagues tombent à plat, la plupart des personnages sont antipathiques au mieux, et jouent relativement mal. Seule la fin m'a fait rire (le vieux-beau a acheté trois mille cailloux cache-clef pour perturber une de ses ex qui s'incruste chez lui...). Mais le reste, ça me passe totalement au-dessus. Je materai pas la suite.

The Goldbergs - 1x01

Une famille d'abrutis gueulants en plein dans les années 80. Les costumes, les références, c'était sympa. Pas assez de musique. Ça sonnait déjà un poil plus juste/drôle que l'autre merde. Après bon, c'est loin d'être mémorable. Pas certaine que je regarderai la suite.

Ironside - 1x01

Pas réussi à finir. J'ai tenu 15 min, en me forçant. Je savais que ça me plairait pas, le pitch me plait pas, les acteurs me plaisent pas.
Un flic en fauteuil roulant... résout des enquêtes (fait le flic quoi...). Meh. Sans être raciste, il cumule le pauvre, black et handicapé... L'idée même m'angoisse à un niveau inexplicable, donc je vais pas aller plus loin?

Back In The Game - 1x01

Histoire de baseball (bleh), avec Maggie Dawson et James Caan. Des gamins dont personne ne veut, une nana qui aime/hait le baseball obligée de les coacher, des gens qui se prennent la tête et des blagues assez grasses. Le pitch de départ pue gravement, d'ailleurs on sent qu'ils ont eu du mal à le ficeler correctement, mais il y avait quelques trucs marrants (les gosses notamment, et le coup du raton laveur dans le mur...).

29 mai 2014

Supernatural - 9x23 - Do You Believe in Miracles? (finale)

Not okay, not okay, nooooo.
C'est la saison 2 à l'envers, avec une fin de fou. C'est cruel et bien plus encore. Et même avec le spoiler que je me trainais, c'était inattendu et dingue. Sans ce spoiler, je sais pas si j'aurais vraiment eu envie de repre
ndre la série. Je sais pas si j'aurais eu le courage de me taper la saison entière, avec tous ses défauts, ses épisodes inutiles et ses détours impromptus. La tragédie attendue est celle qui fait le plus mal au cœur, en somme. Et de cette fin je retiendrai juste que les deux "méchants" de l'histoire sont les plus beaux salopards qui soient, Metatron et Crowley, et qu'on peut pas s'empêcher de les trouver géniaux. Sûrement à cause de leur part d'humanité ; les trois qui gravitent autour de Dean, Castiel et les deux zozos, ils sont tous les trois rendus humains, plus qu'aucun autre "méchant" de Supernatural. C'était intéressant de voir que tout un tas de thèmes qui m'avaient un peu gonflé dans les saisons précédentes (la bureaucratie de l'enfer et du paradis, les querelles intestines sur fond de mythologie judéo-chrétienne, toute la parabole sur les prophètes, les tablettes et Dieu en tant qu'auteur) se trouvaient exploitées à fond, et pas trop connement. Ces trois derniers épisodes étaient vraiment chouettes, une très bonne fin pour une saison pas si géniale.

Punaise j'ai passé dix minutes à me creuser la tête pour déterminer s'ils avaient déjà utilisé la chanson de Blind Faith pour clore un épisode, et ça me semblait vraiment cheap de leur part d'associer un truc déjà utilisé avec une mort aussi terriblaffreuse... Mais non, c'était dans Revolution, putain ! Le fantôme de Kripke hante musicalement la série, et rien que pour ça, c'était bon. (En passant, ce putain de "on the road so far" avec Kansas, je m'en lasserai jamais... pi c'est con, parce que du coup on écoute pas un brin le résumé, vu qu'on est occupé à gesticuler et chanter la chanson...)

24 janvier 2013

Supernatural - 8x09 - Citizen Fang

Ooooh oooh. C'était bon. Un peu bancal, et par moment j'ai eu des éclairs de lucidités où je me disais "putain je regarde un show de la CW et je kiffe, putain ça craint", mais le reste du temps c'était juste du flail de fangirl hyperactive. Parce que whump, parce que angst, parce que le parallèle flashbacks/purgatoire/moment présent est nettement plus évident qu'avant, parce que j'aime Benny (vampirate !!) et qu'il y avait la juste quantité de gore, de panique et de réflexion. Yavait du saaaang, des menooooottes, de la musiiiiique, le tout en Louisiane, représenté de manière totalement kitch et sans le sou, et j'ai kiffé, et tant de rebondissements *flaile*

Mais je pense qu'enchaîner les 8 premiers et finir sur celui-là, comparé à reprendre après deux mois de pause et finir sur ça, ça doit pas rendre pareil. Là, ils auraient fait à peu près n'importe quoi, je pense que j'aurai kiffé, tellement ça me manquait, intérieurement, fangirlistiquement. Voilà pourquoi j'arrête toujours avant la mi-saison, pour SPN, toujours déçue par les pré-hiatus. Je vois les défauts, je vois qu'ils ont merdé leur maquillage, que certains plans sont mal foutus, qu'ils ont aucun moyen, etc etc, mais... je m'en fous. Ce show me ratatine le cerveau, parce que d'un côté je me rends compte que c'est très bleh, et d'un autre j'ai envie de flailer et de théoriser sur tout. C'est devenu tellement un truc important, mythique, qu'ils pourraient raconter des histoires de carottes mangeuses d'hommes et ça me ferait pas sourciller.

Les flashbacks étaient intéressants, pour établir un parallèle Sam/Dean, la gestion du deuil, que faire quand on est seul, que signifie la famille, que faire passer en premier. Dean protège Benny, il l'a intégré au cercle familial ; Sam veut protéger Amelia (ce nom, alala que j'aurais aimé que sa maison ait des pièces en trop, mais passons), il veut faire partie de sa famille (cf. le dîner raté avec le beau-père, et tout ce que ça implique). Là, j'ai vraiment kiffé le twist qui veut que Dean se soit "servi" d'elle pour éloigner Sam, parce que dans le fond ça veut dire qu'il l'a intégrée dans le cercle ; il estime que Sam doit comprendre qu'il protège Benny (et c'était plus ou moins le cas jusqu'à ce que Martin pète un petit plomb), et lui considère Amelia. J'ai vraiment envie de savoir où ils vont nous mener avec ça, du coup, alors qu'à la base j'en avais un peu rien à faire de cette copine. (+ tout le miroir inversé de la relation Dean/Lisa qui transparaît en filigrane, voire de la relation John/Mary, si on va par là, les mentions au père étaient vachement claires dans l'épisode précédent).

Je veux vraiment savoir qui est cette Naomi au paradis, et pourquoi elle me fait limite plus flipper que Zachariah. Le fait qu'elle n'existe pas, dans le fond, autrement qu'à travers Castiel (dans sa tête, même, pourrait-on dire), la rend encore plus intangible et dangereuse qu'un Zachariah manipulateur à la It's a Terrible Life (oh putain cette saison était trop éprouvante pour les nerfs, avec l'odieux Alaistair et tout et tout).

En fait ce qui manque terriblement depuis la fin de la saison 5, c'est l'absence de méchant digne de ce nom. Personne n'arrive à la cheville du YED ou d'Alastair, niveau flipperie sans bornes. La saison 5 et la mockapocalypse et les cavaliers (awww Death *o*), la saison 3 et le endgame flippant à mort. Depuis, c'est flou. Oui, j'oublie Lucifer, mais j'ai jamais vraiment adhéré à Lucifer. Pour moi c'est un charmeur, un rêveur, un rebelle, mais pas un méchant dans le sens "supernatural" du terme. C'est devenu trop flou, depuis les anges, la frontière bien/mal, méchant/allié. Même Leviathan!Castiel ou Crowley (qui sont excellents, dans le concept, etc) sont pas satisfaisants en méchants, à mes yeux. Du coup là, on a pas de vrai endgame (un truc flou à base de "on va peut-être pouvoir fermer les portes de l'enfer", VLAN Buffy comparaison de fou), pas de méchant concret (Crowley ? la meuf dans la tête de Cas ? ...), pas de consistance dans la ligne directrice. Ça manque. Mais ça me fait cogiter encore plus, tristement.

2 juin 2012

Hatfields & McCoys - Part 1

La dernière demie heure m'a achevée, alors que j'ai maté tout le début d'un oeil mi-admiratif mi-circonspect. Mais putain la fin, c'était puissant. Et triste.
1 h 45 dignes d'un film, sauf que c'est pas fini, le pied quoi. La photographie et la musique sont soignées, les acteurs sont tous superbes, et le scénario se suit bien, même si le début était un peu haché et confus.
On est parachutés en pleine guerre de sécession, et c'est un peu dur de discerner qui fait quoi, qui en veut à qui. Puis les soldats rentrent chez eux, et la guerre se termine, mais les rancœurs demeurent. Du western ultra classique, mais réellement bien fait.
Et puis la situation s'envenime, et tourne au règlement de compte généralisé. Le rythme s'accélère et les ellipses se font moins fréquentes. L'histoire d'amour totalement vouée à l'échec dès le départ ajoute une touche dramatique qui m'a achevée, mais ça donnait plus de cœur à l'ensemble.
A suivre donc...
Je comprends les audiences (assez phénoménales) que ça a eu il y a trois jours. Je comprends aussi les critiques partagés qui sont remontées. C'est une tranche d'histoire, c'est critiquable, c'est cruel. Ça a le mérite d'être bien fait.

22 juin 2014

Dominion - 1x01 - Pilot

Oooh. C'était chouette !
Franchement, j'ai lancé pour critiquer, et c'était un festival d'effets spéciaux moches et de trucs chelous pas vraiment pensés jusqu'au bout. Je comptais revoir le film avant, mais j'ai jamais réussi à le récupérer, donc j'ai
fait sans. Je l'avoue, j'ai continué à mater uniquement parce que le petit blond était charmant comme tout, et que j'attendais qu'ils révèlent que c'était l'élu.
Pour un show SyFy, ça a vraiment de la gueule. A part le tout début et les CGI ridicules, le reste se tenait. Anthony Head était étonnamment bon, tous les autres anglais faisaient pas du couleur locale (Las Vegas post-apo), mais on s'en fout, c'était chouette.
Du coup j'ai pris conscience de la quantité astronomique de films et de séries qui suivent le même schéma post-apo ; la ville fortifiée où les humains sont en sécurité mais également prisonniers, les envahisseurs implacables, le faux sentiment de calme, et le con qui dit "et si on faisait un show avec une créature maléfique, histoire de rappeler à tout le monde que ça fait flipper"... On a eu ça dans le très nul Land of the Dead, c'est exactement le propos de Woodbury dans TWD (à une plus grand échelle), mais ça rappelait aussi d'autres séries SyFy (Defiance, récemment), ou même Stargate Atlantis (avec le concept des Wraith-worshippers, qui avait été tellement (bien) développé dans les fics, et pas assez dans la série).
Bref, c'était joli comme tout, plaisant à l'oeil, pas trop trop débile. A voir comment ça tourne, mais ça a le mérite d'être divertissant. J'aimerais qu'ils fassent un peu de la route, pas qu'ils restent sur place dans la ville (à la Defiance).

Oh, et Gabriel dans son château dans les montagnes du Colorado ressemblait tellement à Viktor Von Doom, comme j'ai ri.

J'ai ri aussi en voyant les anges-soldats avec leurs petites plumes rouges métalliques. J'ai ri quand ils ont parlé en chais pas quelle langue mais ça ressemblait à rien. J'ai ri quand Michael kiffait pas les orgies, et quand il a dit à Alex de lui montrer ses tatouages (sous-entendu, fous-toi à poil dans mon donjon, jeune blond fougueux, gniiaah... so gay). J'ai ri quand le Sénateur était tout fier de son réacteur nucléaire, parce que je me suis dit "dans un film classique, c'est le genre de truc qui se prend un hélico en feu avant la fin"... au final il s'est pris un ange en armure, mais le résultat était le même...

25 mars 2014

Breaking Bad - 5x15 - Granite State

T____T

C'est pas permis un truc pareil. Chaque fois que je me dis qu'ils pourront pas faire pire, ils font PIRE. Horrible terrible monstrueux.

L'avant-dernier, c'est un truc mi-épique, mi-contemplatif, c'était très bizarre. D'un côté on est heureux de voir Walter White enfin ressembler à un être humain à mesure que le cancer le tue. La petite retraite dans la cabane dans les bois, ça lui a calmé son Heisenbergite aigüe. D'un autre côté, c'est toujours aussi horrible pour Jesse, et l'exécution d'Andrea était un des pires trucs qui soient dans la série. J'ai même pas de mot. Tout le reste, ça rentre dans la catégorie fanservice, et putain c'était de la bonne. J'aime quand le whump est filé dans les conversations, si bien qu'il n'a même plus besoin d'être matériellement représenté pour être effectif. Enfin je m'égare. Non, je ne mate pas que pour ça... encore que. C'était la raison principale pour laquelle je me suis décidée à mater la série, la raison pour laquelle j'ai kiffé le pilote à ce point, le focus premier chaque fois que j'y pense. Parce que dans le fond, White/Heisenberg, c'est une belle pourriture avec des putain de moments de génie, mais c'est pas vraiment pour lui que j'ai de l'empathie ou un semblant d'identification. Important ça.

6 mars 2014

Revolution - 2x15 - Dreamcatcher

Il y a fort longtemps, du temps où Kripke était encore showrunner de Supernatural, Ben Edlund et Sera Gamble avaient écrit respectivement On the Head of a Pin et It's a Terrible Life, un des plus exceptionnels combos de l'histoire de Supernatural. Dans le premier, Dean torturait Alastair sur ordre des anges, ce n'était qu'une horrible machination, et il finissait brisé comme jamais. Dans le second, tout allait bien dans le meilleur des mondes, les Winchester étaient frappés d'amnésie, dans un épisode parodique hilarant orchestré par le sinistre Zachariah. La combinaison des deux - la terreur, le désespoir, et l'humour d'une situation décalée, inattendue et ridicule - était superbe.

Dans cet épisode de Revolution (supervisé par Kripke et écrit par Edlund...), ils nous refaisaient une version délirante de It's a Terrible Life, avec Aaron qui rêve que le Blackout n'était qu'un délire ; c'est drôle, c'est intriguant, il y a des jolies musiques (ELO !) et des références connes... Mais je me disais que quand même, ça perdait l'impact qu'avait l'épisode de Supernatural, vu que ça arrivait après une série d'épisodes nullissimes. C'était très très risqué de faire de l'humour avec une série nulle, c'est un coup à s'enterrer volontairement.
Mais ils ont fait encore mieux, ils ont réussi à mixer les deux épisodes. Le trauma de voir Charlie se prendre un headshot dans une ruelle, je m'en suis pas encore remise. L'ensemble du rêve se révèle être une gigantesque séance de torture orchestrées par les nanites, et c'était horrible, horrible, horrible. Horrible.
C'était un coup bas, cet épisode. Vraiment exceptionnel, comme ça, au milieu de rien, alors que j'attendais plus rien du tout d'eux. S'ils pouvaient finir la saison avec des épisodes de ce calibre, ça serait vraiment tout à leur honneur.

(Monroe qui se ramène avec une pizza, un air de chien battu, et qui avoue kiffer grave la guerre civile... j'ai cru que j'allais pleurer de rire.
La référence à Au-delà du réel était magnifique. Et celle à Breaking Bad, n'en parlons pas...
Les musiques étaient chouettes.
Encore !)

2 mars 2014

Teen Wolf - 3x06 - Motel California

Je vais pas tenir la saison.

C'est tellement un croisement entre Buffy et Supernatural (qui était déjà une version testostérone de Buffy) que ça fait mal au cerveau. Je pensais qu'ils avaient fait le tour du cliché "affrontons nos peurs avec hallucinations en bonus" avec le 209, mais non, loin de là, ils nous en remettent une sacrée couche dans cette version foirée du 206 de Buffy (le gang enfermé dans une maison hantée devenue réelle, forcé d'affronter ses pires angoisses...). Sauf que là où Buffy finissait en pétard mouillé (c'était excellent, mais ridicule), là ça finit en manly tears of pain et Supernatural feels all over the place. Je suis pas encore remise de cet enchaînement, trop de trucs d'un coup, trop de foreshadowing (because spoilers, mais je pense que même sans j'aurais tilté), trop de nouvelles informations. WTF Gerard en mode Tio Salamanca, WTF la silhouette dans les flammes, WTF le sifflet empoisonné (d'ailleurs, pourquoi Stiles a pas eu des hallus puissance 10, c'est un mystère, avec tous les postillons qu'il s'est reçu dans l'épisode précédent. Et pourquoi Lydia a des pouvoirs chelous ? Et pourquoiiiiii... c'est trop pour moi.)
On sait pourquoi ils ont mis ce gros avertissement ridicule au début de l'épisode, au fait ? C'est pour le (gay/werewolf) sex, ou pour les suicides ?

Et la scène du feuuuuuu, c'était trop cette putain de scène dans Full Metal Alchemist, quand Riza sauve Edward. Fuuuuu. Faut pas faire des trucs pareils.

4 juin 2013

Revolution - 1x20 - The Dark Tower (finale)

...ou comment me briser vingt fois le cœur en 45 minutes, avant de me ravager le cerveau avec une fin logique, monstrueuse et parfaite.

(A la fin, je spoile la fin. Logique.)

C'était du Kripke. A mort. C'était du fanservice qui fait retour sur lui-mêm
e, et c'était bon.
Ouvrir sur un recap, ça a déjà était fait, et c'était beau. Can't Find My Way Home, ça colle, ça fait plaisir au cœur et aux oreilles.

Le putain de clin d'oeil, explication non verbale entre Miles et Monroe, c'était flailant à mort. Et la bagarre dès qu'ils sont sauvés. Et les flash backs qui expliquent ce qui manquait cruellement depuis le début : le pourquoi Miles s'est retourné contre Monroe.

Neville était encore une fois parfait, peut-être encore plus que tout le reste. Cet acteur est vraiment terrifiant. Et merci, merci Neville d'avoir enfin soulevé le noeud du problème et d'avoir parlé ouvertement à Monroe, j'étais pliée. Le sauvetage, c'était plus que flailant, c'était LE truc qui devait arriver, ou sinon j'aurais rage quitté. Mais non content de le sauver, Miles lui explique pourquoi, pourquoi bordel, et c'était parfait.

La course au niveau 12, pleine d'embûches, d'explosions et de petits bouts de gens sur les murs, c'était chouette. Au final, j'ai plus pensé au dernier épisode de la saison 1 de The Walking Dead qu'à Lost. Rachel brise (encore une fois) le cœur de sa fille (et le mien, et celui de Miles indirectement) en laissant mourir Nora, et franchement j'ai les boules, mais je m'y attendais. J'ai passé tout l'épisode à craindre pour la vie de tout le monde, donc un seul mort passe encore. Mais snif quand même. Cruel.

Mais alors la fin ! La putain de fin à la fois pas crédible (genre pendant 15 ans, les centrales nucléaires, électriques, les réseaux, les installations électriques sont restés en état ?), et m'a décroché la mâchoire à cause des implications. Ça remarche : que s'empresse de faire la présidente de la Géorgie ? Ordonner qu'on envoie des tanks et des avions sur feu la République de Monroe (comme s'il avait besoin de ça, le pauvre, après s'être fait jeter comme une vieille chaussette psychotique par tout le monde...). Puis arrive Flynn. Bien planqué. Tada, et vas-y que je te lance des putains de missiles de partout, et putain vas-y que je suis en fait un rebelle, et vas-y que je me fais sauter la cervelle et ARG putain wtf le président est à Cuba *dead*

28 mai 2013

Revolution - 1x19 - Children of Men

Quand je regarde des séries à haute teneur en flail (c'est-à-dire où les critiques cèdent la place à une acceptation irrationnelle d'à peu près tout, quoi qu'il arrive), j'ai toujours une espèce de commentaire constant dans la tête. Je catalogue le flail, en quelque sorte, je commente mon propre investissement dans l'épisode que je regarde. Et dernièrement, à chaque épisode, mon commentaire est en train d'agoniser tellement il en peut plus. Tout du long, j'ai paniqué. Avec des petits pics d'intensité. Mais vraiment, vraiment, faut qu'ils arrêtent, c'est même plus du fanservice, c'est de la télépathie. Après, bon, on peut critiquer. Le blabla scientifique plus que nawak. Les aspects risibles de leur conception de la politique. Les effets spéciaux. Le jeu d'acteur. Le dernier segment cumulait un peu tout ça, et l'épisode aurait été nettement plus puissant s'il s'était terminé sur la confrontation Miles/Monroe. Mais je pense que j'aurais fini d'hyperventiler et que je serais morte avant le dernier épisode. On peut critiquer, ou on peut écouter son commentaire intérieur qui dit FUCK IT I QUIT et qui flaile gentiment depuis une heure.

2 mai 2013

Hannibal, où comment totalement flinguer une série en se tirant une balle dans le pied métaphorique.

Cette série, elle partait vraiment pas gagnante, même si les acteurs, le showrunner (Bryan Fuller) et le fait que la série ait été vendue à l'étranger, étaient vaguement un gage de qualité. NBC (essayer de faire une série sanglante et dérangeante sur une chaîne publique, c'est un peu comme essayer de mettre du sexe dans Mimy Mathy, ça passe mal), horaire pourrie (celle d'une série annulée au bout de deux épisodes, joyeux), début mi-saison avec date de sortie sans cesse repoussée et floue... La misère.

Le pilote est engageant, cela dit. Juste ce qu'il faut d'originalité et d'intelligence pour que ça passe. Les aspects horrifiques sont plus esthétisants que gore pour le gore. On se dit que ça pourrait marcher.

Et puis vient la balle métaphorique, pour achever le tout et m'en dégoûter. Déjà, la chaîne se met à annoncer qu'elle va intervertir des épisodes. Ensuite, le showrunner déclare que ohmondieu l'épisode 4 est trop gore, on peut pas le diffuser, on va le coller en ligne, censuré, et après l'épisode 5. Déjà que le 3e était faible, tu crois que j'ai encore envie de suivre à ce compte là ? Le spectateur lambda, il en a rien à foutre de ta polémique à deux ronds du "c'est trop gore, olalala on a fait une série pour une chaîne publique et on peut pas la diffuser, on a pas de couilles, etc".

Ajoutons que les titres en français pour faire style sont totalement stupides, et que visiblement même le créateur de la série n'a pas la moindre idée de ce qu'ils signifient, vu qu'il présente l'épisode 4 "Oeuf", en prononçant "Zouf" (à cause de la typo Ceuf qui se balade sur le net). MEC, relis tes notes bordel, t'es ridicule.

Je suis tellement dégoûtée par tout ça que j'ai même plus envie de soutenir cette série. De la mater, de m'investir mentalement dans le truc. J'ai l'impression qu'on me vomit dans le cerveau après toutes ces conneries. Non merci.

1 mars 2013

Supernatural - 8x14 - Trial and Error

THIS IS SO PERFECT IT'S MAGNIFICENT. MY FANGIRL'S HEART JUST EXPLODED.

Le début, j'ai flailé comme une malade. Dean et sa chambre, le fait qu'ils aient fait de l'observatoire leur base arrière, et juste la justesse magnifique de cette nouveauté qui s'inscrit parfaitement dans la mythologie générale du show. La photo, c'était triste à n'en plus finir, et toutes les autres allusions à la famille tout du long de l'épisode étaient comme des coups de poignard directement dans mon cœur de fangirl. "You're better than Dad. I believe in you." Oh god, la perfection, la justesse. Encore un épisode qui reviste mais pas vraiment, qui amène de nouveaux éléments sans que ça fasse con ou téléphoné, et surtout qui est canon du début à la fin, que ce soit dans les éléments humoristiques ou dans le très sombre. L'ombre de Crowley plane même quand il n'est pas là, et reprendre l'histoire du pacte, en version cluedo dans une famille à problèmes, c'était bien vu. Mais la fin. Putain la fin j'ai flailé comme pas permis. Parce que c'était tellement auto-référentiel et tellement parfait à la fois - lampshading de Dean : l'un de nous crève à chaque fin de saison, ça sera moi. Et Sam, merveilleux sublime Sam, un Sam comme on avait pas revu depuis la saison 3, depuis pre-Ruby II, un Sam pour qui la famille est tout, bordel, Sam dit FUCK THAT, la saison a été renouvelée, tu vas pas creuver, et moi non plus, et c'était beaaaaaaaaaaaaau. *o*

But, they should have mentionned the amulet at the beginning. In my mind-canon, Sam just left it on the desk, between the photo of their mom and the lamp. Just because.

25 décembre 2012

Doctor Who - 2012 Christmas Special - The Snowmen

WITHNAIL AS THE BAD GUY, THE RETURN OF MADAME VASTRA AND JENNY, ALL THE SHERLOCK HOLMES REFERENCES, SILLYSILLYSILLYTHINGS, POND, DEARMOFFAT, SNOW WITH TEETH, MARY POPPINS/TERRY PRATCHETT REFERENCES, OH DEAR LORD TARDIS IN THE CLOUDS, OSWIN OSWALD IS THE SAME FRIGGING PERSON, BUT SHE DIED, TWICE, NEW RORY, DEAR, MY HEART;

21 novembre 2012

Supernatural - 8x07 - A Little Slice of Kevin

Ça faisait un paquet d'épisodes qu'il n'y avait pas eu un SPN aussi flailant, aussi parfait, aussi fanservice dans le bon sens du terme (ie fanservice qui me touche moi personnellement), aussi mythologiquement satisfaisant, aussi wow.
Le genre bien réa
lisé, avec un bon rythme, une bonne dose de révélations pour faire avancer l'histoire de fond, de l'humour, des effets spéciaux, de la MUSIQUE (oh my the Animals au début, et la vision de Castiel au bord de la route, j'ai couiné comme une patate. Parce que pendant deux mois j'ai écrouté The Animals après chaque soir de mon SPN-marathon, quelque part en 2009, donc je suppose que les séquelles au cerveau sont bien présentes).
Il y avait du sang (wow, tellement de sang, ils ont un budget hémoglobine phénoménal, cette année *o*), du whump (torture, les flashbacks), plein de angst (mais ça sonnait pas faux comme l'épisode de la semaine dernière).
Et puis la putain de fin de fou. La meuf, elle s'appelle comme moi, elle est jouée par Amanda Tapping (!!!) et elle est possiblement Dieu (?) ou le nouveau big baddie de la saison. Mais je dis BRING IT ON, je suis pour à 120 %.
Mark Sheppard est toujours aussi parfait. Mark Sheppard qui joue le roi des Enfers en train de jouer avec un pinwheel vert, tout en torturant un gamin, c'est... au-delà de mes espérances de fangirl.

Mais j'aime pas l'idée que le prophète Chuck soit possiblement mort. Je suppose que c'était pour éviter la confusion avec leur plotline actuelle (qui se tient - la nouvelle génération de prophètes potentiels, c'est intéressant), mais ça veut probablement dire qu'on reverra pas Rob Benedict sur le show. Ou alors, ça peut aussi pointer vaguement dans la direction que j'aimerais bien voir développée : Chuck est devenu Dieu, et Amanda Tapping serait... wow ça donne mal au crâne, je vais pas essayer de comprendre leur scénar XD Go, Jeremy Carver, go!

26 janvier 2012

Breaking Bad - 3x12 & 3x13 (finale)

Breaking Bad - 3x12 - Half Measures

._________________.

Panique complète sur cet épisode. Flail du début à la fin en mode bordel nooooooon. Et la fin, omg la fin.

Breaking Bad - 3x13 - Full Measure (finale)

‎;__________;

Celui-là et l'avant-dernier, ce sont les premiers de la série à m'avoir mis dans un état de nerfs pareil. Genre à la fin tu sais plus si tu chiales ou si tu fais une crise de panique. Anyway... C'était... génialissime, comme toujours, comme les deux saisons qui précèdent, mais pire encore.
Je m'en veux, énormément, d'avoir douté. Car, oui, j'ai douté. Putain. Deux fois dans l'épisode. J'ai pas assez confiance, je pensais pas que ce soit possible, du coup j'ai douté. Du coup je suis encore plus traumatisée.

J'ai quand même passé 30 min à ronger silencieusement mon frein tout en en voulant aux scénaristes, parce que plus rien n'allait. J'aime pas le changement, j'aime pas quand ça va à l'encontre de ce que je pense des personnages, j'aime pas que c'est fondamentalement illogique, et que ça dure, ça dure, et que tu te dis merde, okay, mais fuck quand même. Et au bout de ces trente minutes, horribles horribles, tu te rends compte que putain non tu t'étais trop fait avoir, que les personnages sont toujours conformes à la série et à ce qui existe dans ta tête, cette putain de relation pas slash parce que bon, mais presque et puis après rebelote, tu repars sur de la trahison, et t'es tellement perturbé que tu te rends même pas compte que tu te fais mener à la baguette depuis le début et FUCK la fin.
I'm ranting, just because. Mind: blown.

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