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20 septembre 2011

Supernatural - 6x22 - The Man Who Knew Too Much (finale)

Oh. La fin. J'ai ri, j'ai tellement ri.

Mais !
Il n'empêche que c'est un des rares épisodes de cette saison de merde qui était visuellement intéressant, pour ne pas dire beau. Un des rares avec de la chouette musique. Un des rares à respecter mythologie, épisodes précédents, fil rouge, psychologie des personnages, tout en apportant quelque chose de nouveau. Un des rares enfin à faire peur sans être gore.
Et cet épisode est le seul de cette saison de merde a avoir été écrit par Kripke.

Je suis désolée, mais il DOIT y avoir un lien.

Mais... si on prend la saison dans son ensemble, c'est un gros MEH pointé. Des acteurs qui se font chier, aucuns moyens, des effets de caméra absolument atroces et une histoire tirée par les cheveux et sûrement inventée au fur et à mesure.

 

 

En gros, ce qui va vraiment pas dans la fin de la saison 6 (outre les défauts évidents en terme de fuite des cerveaux et de moyens), c'est l'absence d'écriture. C'est mal écrit, c'est mauvais. Dans toutes les saisons précédentes, il y avait toujours une phrase ou deux répétées à l'infini dans chaque épisode (je pense au "I'm the one who gripped you tight and raised you from perdition" de Castiel, mais il y en a une multitude d'autres).

Pourquoi ça passait, alors que maintenant ça donne envie de vomir ? Simplement parce que ces phrases avaient une force, un sens, et que les acteurs qui les prononçaient y croyaient un tantinet. Maintenant ils sont obligés de débiter des tirades à demi cuites sur une histoire d'âmes comparées à des armes nucléaires et/ou une réserve de pétrole non exploitée. Le vocabulaire n'est plus poétique ou puissant, ça essaie juste de faire de mauvaises métaphores d'actualité, en comparant la guerre des anges à la guerre froide ou la guerre du golfe, au choix (ce qui ferait des humains des Belges, soit dit en passant, je suis pas sûre que ce soit tip-top niveau poésie).

Non quoi. Marre des dialogues bourrés de phrases grossières et connotées. Marre des allusions d'actualité mal préparées. On n'y croit pas. Castiel n'a pas le droit de dire "raised you from perdition" à Sam. *Pleure*


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11 octobre 2016

Rectify - 1x06 - Jacob's Ladder (finale)

"Oh putain oh putain oh putain" pendant 80 % de l'épisode. C'est tellement cruel et tellement juste à la fois. D'un point de vue extérieur, effectivement, on peut croire que cette série brasse de l'air et se complait dans une noirceur sans pareille. Mais une fois qu'on est à fond dedans, c'est juste parfait.
J'ai bien fait de charger la saison 2 dans la foulée, en tout cas.

16 janvier 2017

The Librarians (2014) - 1x10 - And the Loom of Fate (finale)

So good! Comme je kiffe les univers parallèles et les histoires alternatives. C'était tellement tellement tellement parfait dans la construction, tout était à sa place, j'étais en joie comme une abrutie tout du long. Et j'ai crisé sur la fin, parce que la scène d'ouverture, avec le gros plan sur les yeux et la main ensanglantée, ça m'a trop rappelé Sliders, et à la fin, il y avait JERRY O'CONNELL en young!Lancelot putain. La gamine de douze ans qui habite encore dans mon corps n'en pouvait plus.

Après enquête (arf, tarée, etc), il s'avère que ce n'était pas l'épisode auquel je pensais, et que les deux éléments (l'oeil et la main) sont séparés d''un hiatus de saison... Mais mon coeur de fangirl a quand même été touché.

J'ai presque envie de les revoir.

3 octobre 2016

Westworld - 1x01 - The Original

Je partais avec un avis tellement défavorable, c'est extraordinaire que j'aie aimé à ce point. J'ai failli ne même pas tenter. J'ai failli arrêter quand j'ai vu que l'épisode faisait 1h10. J'ai... été hapée par le délire, en moins de deux minutes c'était plié. Le générique est sublime, la musique est parfaite, tous les noms du cast et de la réal font saliver d'avance, mais je restais sur mes gardes. Et putain que c'était beau, et bien écrit, et entraînant, et profond. J'étais pas trop fan du concept (je cite "les automates d'un parc d'attractions grandeur nature sur le thème du far west prennent conscience qu'ils ne sont pas vivants et se rebellent"), pas trop fan de l'image américaine-cliché du western, et la bande annonce m'avait laissée vraiment circonspecte. Mais l'ensemble est tellement crédible, intelligent et plastiquement sublime qu'on ne peut qu'adhérer. L'attaque de la ville sur fond de "Paint It Black" version instrumentale m'a estomaquée, et sa résolution est encore plus chouette. Ed Harris est absolument terrifiant et répugnant, Anthony Hopkins (passé le "oh merde, c'est Hannibal") est génial en créateur du parc (Hammond style, j'ai dépensé sans compter, tout ça tout ça). Je surkiffe. Et du Johnny Cash pour le générique. Merci.

2 août 2016

Preacher - 1x10 - Call and Response (finale)

Je crois que c'était vraiment pas la bonne série à suivre en tentant de faire partie d'un mini-fandom naissant. Ça avait des côtés sympas (plein de gloire pour deux pauvres fics, plein de nouveaux tumblr à suivre), mais c'était plus frustrant qu'autre chose. C'est pour ça que je n'aime pas regarder les séries avec quelqu'un, je me retrouve toujours influencée par ce que l'autre pense, risque de penser, etc. Je suis biaisée, ça me met mal à l'aise, et je finis par ne pas apprécier ce qui ne m'aurait pas déplu en temps normal, justement parce que je vois la critique possible à travers les deux de l'autre (ici tumblr). J'en ai rien à foutre, personnellement, que Tulip soit écrite comme une biatch ou comme un personnage féminin fort et transcendant. J'en ai rien à foutre que les anges soient gays ou pas (même si 1. le fait qu'ils ne soient pas tous les deux des anges et qu'ils nous l'avaient dit dès le départ mais qu'on n'avait pas entendu, et 2. la possibilité que DeBlanc soit mort-mort, me déplaisent au plus haut point), ou que l'intrigue parte dans un triangle amoureux chelou. Tumblr voit tout ça, tumblr se plaint sans arrêt, tumblr me casse un peu les couilles, en fait.
Bref, ce dernier épisode, je m'étais spoilé deux choses : l'explosion de la ville et le non-retour de l'enfer de l'ange qui n'en est pas un (il est peut-être rentré chez sa mémé qui sait, pff).
Et le pire, c'est que ça ne gâchait pas du tout le visionnage. Je l'ai pris tellement à la rigolade, en mode de toute façon j'ai ragé toute la saison, ya pas de raison que ça change, lançons cette merde qu'on en finisse. Et c'était bon. Pas juste bon, excellent.
Cet épisode était la synthèse réussie de tous les éléments disparates qu'on nous avait balancé pêle-mêle jusque là. Ça ressemblait enfin à quelque chose, parce que chaque parole avait un sens, c'était une série de private jokes pour celui qui avait tout suivi.
Dieu (pas dieu) était superbe, digne des Monty Pythons. J'ai pouffé de rire pendant toute la scène, parce que c'était juste ça : de la comédie, un moment grandiloquent qui tombe totalement à plat, de manière volontaire et contrôlée.
Un bon kiff, donc, mais c'est vraiment dommage qu'il ait fallu attendre la toute fin pour que ça commence à ressembler à quelque chose.

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2 mai 2015

True Detective - 1x08 - Form and Void (finale)

Ah. Ah. Ah. AH. Ya vraiment que dans cette série qu'ils te sortent un dégénéré qui viole des enfants, vit dans le bayou et... parle comme un bouquin avec un putain d'accent british. Mais j'en peux plus c'est tellement ridicule.

Bon, ça, c'est fait.
Je suis désolée, mais ça pue. Ça pue depuis le début, et ça a pué pendant huit épisodes. Avec de vagues moments déodorisés, mais le reste était nauséabond. Je hais ces espèces de travelling moisis avec de la vieille musique violon
euse. C'est une mise en scène datée, c'est lourdingue. Yavait moyen de faire tellement mieux, à défaut d'avoir une bonne intrigue ou des personnages sympathiques. Mais même le "combat" final avec le tueur était ringard et risible. J'ai ri, putain, j'ai ri quand Rust a déliré sur son trou noir au plafond, j'ai ri quand la mochitude de ses cheveux a annulé tout l'intérêt du whump, j'ai ri quand Marty a débarqué à son secours, et qu'il s'est pris un petit marteau (?) dans la poitrine, quand Rust a retiré le couteau planté dans son bide d'un air inspiré, et quand Marty a tenté d'arrêter l'hémorragie avec un petit mouchoir. Ah. Le pire c'est qu'il y avait un vague potentiel, si on regarde dans les creux et les non dits. Si on enlève tout le cul et le drama inutile. J'aurais beaucoup aimé qu'on ait toutes les autres enquêtes. Les années dans l'ellipse. J'aurais aimé qu'ils insistent nettement plus sur le concept du narrateur à qui on ne peut pas faire confiance, sur les hallucinations de Rust, tout ça. Mais non. Tout ça pour ça. Trop court, trop long, et trop creux.

14 mars 2015

12 Monkeys - 1x09 - Tomorrow

Wow. Wow.
Autant la fin de l'épisode était un peu molle (mais pleine de très bonnes choses), autant tout le début, j'en étais à regretter la lenteur de l'épisode précédent tellement j'allais de syncope en syncope. La triple timeline était sublime, tou
t était à sa place, tout se répondait à un rythme effréné, sans jamais nous perdre, mais sans nous tenir par la main non plus. Il reste des tonnes de mystères à élucider, des bouts de temps encore non explorés, mais à aucun moment on a le sentiment qu'ils inventent au fur et à mesure. Il y a un mouvement d'ensemble, un cohésion interne, des échos absolument géniaux.
L'origine de West 7, ainsi que de l'armée... Deux petites révélations lancées ça et là, à peine effleurées, mais qu'est-ce que c'était bon. Le clin d’œil, d'une part, est rassurant et plaisant. On sent que tout est bien emballé. Mais j'ai aussi adoré le fait qu'ils ne détaillent justement pas. On saura plus tard, ou jamais.
L'ensemble est gravement cheap, et en même temps ils font un très très bon usage du peu de moyens qu'ils ont. Il y a des plans carrément pauvres (la discussion Cole/Ramse dans la forêt, avec caméra mobile et plans foirés...), et d'autres très beaux (le meurtre de la Tchétchène qui arrive à passer le barrage, filmé depuis une grue, symétrique et très propre). Ils créent tout un monde avec trois bouts de ficelle, et des jeux de lumière dont l'unité est assez sympathique.
Reste que c'est tellement le bordel niveau timeline que j'ai même pas réussi à pleurer la mort de Cassandra. J'ai été beaucoup plus ébranlée par la double trahison (2041 et 2043) et la conversation finale entre Cole et Ramse, pour tout dire.
On commence à prendre conscience de ce qui se passe dans la tête de Jones, et dans une moindre mesure celle de Cole. On commence à prendre la pleine mesure de cette bribe de parole dans le pilote, Jones qui avertit Cole que tous les gens qu'il croisera dans le passé sont déjà morts. Jones considère que tous les gens du présent sont également morts, ou qu'ils ne devraient pas exister s'ils réussissent, et que donc leur mort n'a aucune importance. (Un peu triste pour la mort du scientifique qui ne parle jamais dans les épisodes mais qui blablate dans les webisodes, il m'était sympathique, au final.)
Cela fait deux épisodes qu'on n'a pas trop entendu parler de l'armée, ni surtout revu l'homme au chapeau (et sa copine très cheloue qui casse des assiettes), je me demande ce qu'ils trament...

USA 2017, ça rappelait pas mal les très rares trucs qu'on a vu de l'immédiat "outbreak" dans The Walking Dead. Désorganisation, militarisation, débordements, chaos. Le napalm en moins.
J'aurais bien aimé qu'ils précisent ce qui s'est passé à Atlanta.
J'aurais aussi aimé qu'ils confirment à quel moment Cassy enregistre la bande (le mystère reste entier). Cette série me tue parce que d'habitude je déteste quand on me refourgue des indices tellement nombreux que je sais plus quoi en faire, mais là ça passe, parce que je sais qu'ils auront 13 épisodes supplémentaires pour délirer gravement, et ils ont totalement l'air de savoir où ils vont, c'est ça le pire. Il leur reste plus qu'à faire revenir la totalité du cast de Nikita, et je serai heureuse...

C'est cruel cruel parce qu'un côté, ils établissement des milliards de zones d'ombre (où est Aaron, pourquoi Cassy appelle Cole James avant de mourir, est-ce qu'ils ont fricoté avant la fin du monde) totalement exploitables, et d'un autre côté, ils ont nous assuré que les sauts temporels finiraient par tuer Cole, ce qui exclue l'idée d'une romance à base de voyage dans le temps, une boucle temporelle infinie entre le moment où ils se connaissaient pas et le moment où tout part en couille (de la rayure à la disparition de celle-ci). Blah, il me faut des fics.

Et, en passant, le whump glissé hâtivement sous le tapis : balles dans la cuisse ? Un vieux clou rouillé, un peu de vodka tchétchène et c'est comme neuf ! C'était... déstabilisant, dans le sens où on est pas certains à 100 % que ce soit un défaut d'écriture. Plausiblement, les militaires l'ont un peu raffistolé pendant le retour aux States. Ça plus le fait qu'il est plus résistant pour une raison encore floue, ça passe.
Je leur en veux pas, à cause du whump hypothétique de toute beauté, filé à travers tout l'épisode dans les flashbacks de 2041. Là encore à cause d'un écho, de ce qu'à révélé alternate!Ramse dans la timeline alternative de 2043 ; que "son" Cole est mort pendant l'interrogatoire. Du coup c'était encore plus cruel.

J'aurais bien aimé qu'ils disent quel âge Cole est censé avoir (en 2017).

9 octobre 2009

Divers

BBT - 3x03 - The Gothowitz Deviation

Excellent, et je pense que j'aurais été dans le public ils m'auraient fait sortir.

Philadelphia - 5x04 - The Great Recession

Le premier épisode sympa de la saison 5.

NCIS - 7x03 - The Inside Man

Peut mieux faire.

NCIS LA - 1x03 - The Predator

Encore une fois tip top, et surtout.. c'est quoi toutes ces allusions slashisantes de partout ? Ils veulent vraiment me faire couiner ! (Bon potentiel whump/angst so far, really looking for more fanfics...)

5 mai 2014

Teen Wolf - 3x13 - Anchors

NOPE

Le moment de flottement quand tu lances un truc à minuit moins dix, dans un instant d'égarement, en te disant que ça serait fun & shit, et où tu te retrouves avec le trauma du mois sur les bras. Le pré-générique m'a foutu une de ces trouilles, un truc concret. Et la suite n'allait pas en s'arrangeant. C'était beau de voir tous les éléments se mettre en place, tous les spoilers et les petits trucs qui avaient filtré s'aligner, s'imbriquer. C'était terrifiant et cruel et j'ai eu envie de chialer sans raison pendant la moitié de l'épisode. Heureusement qu'il reste un peu d'humour, à la fin, et avec Isaac, sinon ça aurait vraiment été le truc le plus dérangeant et déprimant qui soit.

Du coup, on peut dire qu'ils ont effectivement réussi à me faire flipper avec des portes et des fenêtres. Ce qui est drôlement chouette. Mais je n'en demandais pas tant.

J'ai bien aimé la courbe de l'épisode n'empêche. Ça commence tranquille, genre angoissant mais ça passe, et puis le rêve dans le rêve, dans le rêve, dans le putain de rêve oh mon Dieu non trop terrible arg... paf générique. OK. Tu balises un peu parce qu'à la place de l'arbre inversé ils ont collé un espèce de démon/masque japonais, et que ça inspire pas confiance tout ce rouge partout. Mais bon, ça va. Et puis VLAN rebelote sur Allison, grosse angoisse angoissante. Là tu piges qu'ils sont tous les trois en train d'halluciner leurs plus grandes peur, et ça te brise un peu le cœur en passant, merci série. Nouveaux personnages tout mignons, nouveaux mystères annexes, et quelques blagues récurrentes pour faire passer la pilule, mais c'est globalement du trauma de bout en bout. Reste que j'ai gloussé comme une abrutie sur la fin, parce que je venais de me demander ce que foutaient Derek et Peter pendant ce temps. Ils se font juste torturer torsepoil, tout va bien.

22 octobre 2016

Rectify - 2x10 - Unhinged (finale)

Qu'est-ce que c'était bon. A un moment, au début, avant le générique, j'ai eu une prise de conscience, un instant de recul, et j'ai vu la scène avec des yeux extérieurs, les yeux de quelqu'un qui n'aurait pas vécu les 15 épisodes précédent aussi intensément. Et oui, j'avoue, c'était un peu couillon. Tellement couillon que j'en ai souri, pendant un instant, tout était à sa place, le soleil, Tawney, la confession. Après ça donnait le vertige tellement l'intrigue avançait, c'était monstrueusement stressant, un condensé de la saison sur une heure. Les dernières minutes, avec le combo violon + piano et les multiples scènes qui se chevauchaient, étaient juste démentes, ça devrait interdit de faire des trucs comme ça. Bien sûr, ça finit sur un cliffhanger. Comme je plains les pauvres gens qui ont dû attendre un an.

Et les Lumineers à la fin x___x

Et du coup, un grand merci à ceux qui n'ont pas relevé que j'avais dit que le personnage de Clayne Crawford était secondaire et insignifiant, quand j'ai commencé, et que j'étais encore en train de me rassurer que j'étais pas en train de faire ma fangirl (enfin, pas trop). Mais alors non seulement son perso est super méga important pour l'intrigue, mais il est putain de démentiel dans sa dualité constante. Un épisode tu le détestes (il a une tête à baffes, c'est clair et net), le suivant tu le prends en pitié, puis tu le re-détestes deux minutes après. Fuuu.

11 septembre 2017

The Orville - 1x01 - Old Wounds

Au début, je me suis dit que c'était très sérieux et totalement pompé sur Star Trek et autres. Pas vraiment réaliste, un peu lourd dans les présentations des personnages. Ensuite, j'ai attendu que ça devienne drôle, mais rien ne m'a fait sourire, encore moins rire. C'est pipi-caca tout du long, avec des pauses pour les rires qui n'arrivent jamais. Et sur la fin, je n'avais qu'une hâte : que ça se termine. L'ensemble du truc aurait pu tenir en 25 minutes, en single-caméra, sans la musique ultra chiante tout du long. La suite sera sans moi.

3 mai 2015

Falco - 3x10 - Babylone (finale)

Ohputainohputainohputain.

La première partie a failli me tuer, sérieusement, c'est pas humain de faire des trucs pareils. Ça filait la nausée tellement c'était horriblement cruel. La deuxième partie m'a fait penser à un mélange étonnant entre le finale de True Detective et Hot Fuzz, rien que ça. Et la toute fin est inutilement cruelle, mais c'est tellement bon.
J'ai honte d'avoir douté, et leur utilisation du whump placé en jalons depuis quatre épisodes était juste épique ; le sentiment malsain que ça peut péter à tout moment, que la folie n'est pas loin, que tout le monde est contre lui. Et puis j'ai un faible pour les asiles. Et la scène sur le toit pouvait encore une fois être vue comme une référence (involontaire ?) à Life on Mars. Oh putain cette scène. Je surkiffe qu'ils aient réussi à clore trois saisons de mystères ; c'est rare que ça finisse pas en bouillie infecte, et là ça se tient, c'est simple, propre, logique. Ils se gavent, un truc concret.

C'est marrant parce qu'il y a plein de parallèles visuels et narratifs avec le finale de True Detective... mais je me dis que ça doit être parce que je l'ai vu hier, et que ça m'a un peu marquée quoi que j'en dise. Dans les deux cas j'ai gueulé intérieurement "fais-lui un câlin bordeeeel" à un moment donné. Dans les deux cas ça courrait après des tueurs dans des ruines cheloues. Sauf que j'ai tellement flippé pour Falco, et tellement pas pour Rust et cie. Pourquoi est-ce que je n'ai jamais réussi à m'investir émotionnellement sur True Detective, je ne saurais dire.

Mais l'asile, putain, l'asiiiile. J'aurais écrit le truc moi que j'aurais pas fait plus tordu et cruel.

28 décembre 2014

Southland - 5x10 - Reckoning (finale)

NO.

:c

Après pile un mois et 43 épisodes pleins de flail, j'ai fini cette magnifique série, qui restera dans mes annales en matière de whump et de tout le reste. Un grand merci à la FOX, sans qui j'aurais sans doute jamais testé cette série, ou alors dans très (trop) longtemps. Je pensais pas remercier cette chaîne aussi vite, après leurs fuckeries post-House, mais wow, tout arrive. Cette série, c'était la nostalgie de Third Watch, doublée d'une nervosité démente. C'était une cavalcade ininterrompue, une série de tragédies à vous briser le cœur, et des personnages proprement géniaux, dans leur humanité, leurs failles et leur chute. Certains s'en tirent pas trop mal, ne noircissons pas trop le tableau, mais les deux derniers épisodes tenaient de Breaking Bad au niveau cruauté envers personnages qui n'ont rien demandé. Quand un épisode commence et que tu te dis oh shit de façon ininterrompue pendant 30 min, jusqu'à ce que ça atteigne un nouveau pallier d'horreur, sans prévenir, tu maudis les auteurs tout en admirant leur courage. Détruire des personnages, c'est tellement délicat, mais quand c'est bien fait, c'est odieusement sublime. Les deux fois, je m'y attendais pas, et j'ai arrêté de respirer. Physiquement douloureux. Il y a les lentes agonies, de Sammy, de Ben Sherman le salaud, et il y a les balles dans la tête et les suicides by cop. Ça ne va pas du tout, vraiment pas du tout.

26 octobre 2013

The Walking Dead - 3x01 - Seed

WOW.

J'avais des attentes plutôt hautes. On m'avait dit du bien de cette saison 3. Mais je pensais pas que ce serait bien à ce point. Le comic book à la lettre, avec toutes les modifications liées aux survivants différents, c'était flippant et génial à la fois. On sait où on va, sans le savoir. La fin m'a laissé pétrifiée d'horreur. C'est sublime. Horrifiquement sublime. Le reste, c'est tout le non-dit, les détails et les divergences. Et c'est magnifique aussi. C'est beau, c'est bien fait, c'est gore, c'est délirant. Wow. Heureusement qu'on m'a aussi dit que la saison 3 perdait de la vitesse en moitié de course, parce que je sais pas si j'aurais survécu à une saison entière à ce régime. Et Michonne. Leur Michonne est tellement tellement parfait.

Et le nouveau générique *o* Une des raisons qui m'avait poussé à reprendre, en plus.

Et puis j'ai encore une fois tout fait à l'envers, et la plupart des fics que j'ai lu se passent soit pendant la période prison (donc après cet épisode), soit pendant l’ellipse qui le précède. Et ça gâche même pas le visionnage, tellement c'était bien foutu.

Leur prison, putain. C'est sûrement un décor et pas une vraie prison, mais wow que c'était à la fois réaliste et absolument conforme au comic book. Il y avait des plans, ça m'a fait de gros flash backs, en moins coloré. Hm, en fait le comic book est en noir et blanc, mais c'est en couleur dans ma tête, c'est fort louche... Reste que c'était visuellement flippant.
Tous les thèmes sont bien développés tout pareil ; Rick qui s'auto détruit dans un espèce d'acte de contrition foiré, Lori qui psychote sur le bébé, et Dieu que c'était flippant cette idée d'un bébé mort-né devenu zombie in utero... Même Daryl avait sa propre petite plotline pleine de sous-entendus et de trucs quasi invisibles (ce tressaillement, encore une fois, pauvre chou, et les chamailleries avec Carol). C'est euphorisant à quel point c'est différent du matériau d'origine, et pourtant combien ça fonctionne.

C'était intéressant de voir que Rick n'hésite pas une seconde avant de découper la jambe de Hershell à la hachette. J'ai cru un instant qu'ils allaient encore réécrire le truc et confier le sale boulot à Daryl. J'aurais pas aimé. Là, c'était intéressant ; on a le contraste entre Daryl qui met à mort et Rick qui sauve (en faisant une boucherie). Je sais pas, l'équilibre du pouvoir est un peu foiré de toute manière. Hâte que Michonne et Tyreese entre en ligne de compte.

20 août 2013

Ray Donovan - 1x08 - Bridget

C'est le premier épisode où je pleure comme une madeleine. A chaque fois, il y avait toujours une certaine distance, une froideur maniérée, qui faisait qu'en définitive, ça manquait d'émotion. Parfois, une note, un instant, on atteignait des sommets, mais ça ne restait jamais. Et cet épisode, il était juste parfait. Cruellement parfait. L'anniversaire de la mort de la sœur, et tous les secrets, les rituels qui gravitent autour, en parallèle avec les développements des histoires de chaque personnage, ça sonnait vraiment très juste. C'était doux amer, à la fois drôle et triste, tout du long. A chaque scène, on avait envie de rire et de faire la moue, parce que les réactions des personnages sont étranges, incongrues, et pourtant crédibles. Visuellement, c'est sublime, mais ça c'est pas nouveau. Mais pour la première fois, j'ai eu le sentiment qu'il n'y avait aucune fausse note, à aucun moment.

I'm an emotional mess.

Je veux dire, sérieusement, c'était tellement n'importe quoi et parfait à la fois, comment c'est possible ? Encore une fois, Mickey Donovan est totalement pardonnable sur toutes les horreurs qu'il fait, et on comprend même pas d'où vient ce sentiment. Alors que deux épisodes plus tôt, on souhaitait sa mort plus que tout.
D'un point de vue fangirlistique, Ray Donovan nu, puis saoul (mais habillé), puis pieds nus en train de chanter une berceuse à sa fille, c'était... too much. Je pense que c'est l'épisode où il parlait le plus jusque là, et c'est peut-être ce qui lui conférait un aspect vraiment différent. Plus les épisodes passaient, et plus Ray s'enfonçait dans un mutisme de porte de prison. J'ai rien contre, l'acteur est vraiment suffisamment charismatique et corporellement expressif pour que ça tienne la route, mais wow, quand il fait des phrases, c'est encore mieux.
Je crois que je me suis trop attachée aux personnages en fait. Et que le moindre petite détail, sur la fin de l'épisode, me donnait envie de chialer juste à cause de toutes les allusions qu'il contenait. Mais je pense aussi que j'étais trop attachée à toute cette famille de racistes dégénérés depuis le premier quart d'heure du pilote. Quand on comprenait rien à rien, mais qu'on avait envie de savoir la suite plus que tout. Et maintenant on comprend tout, mais on comprend rien aussi. Qu'est-ce qui est vrai, dans les souvenirs qu'ils ont de leur père et de leur sœur ? A quel point Ray a plongé un couteau dans le dos de son père ? Et tout ce putain de symbolisme partout, c'était la sainte trinité version alcool et flingues, c'est terrible. Ça pourrait se casser la gueule. Virer au ridicule. Mais ça le fait pas, et j'ai pas d'explication.

Side note : je me rends compte, en faisant mes gifs, que l'épisode précédent était terriblement symétrique. Tout était théâtral, et il y avait énormément de plans parfaitement construits, sujet au centre, caméra en recul, décor symétrique de part et d'autre. Cet épisode-là, il est décalé. Outre la perte du sujet unique au profit d'un triumvirat d'alcooliques, on a beaucoup de scènes construites de manière asymétrique - le sujet est déporté sur la gauche, le décor envahit l'écran. Je suis sûre que si je reprenais tous les épisodes à la suite, il y aura beaucoup de choses à dire sur ce genre de constructions visuelles.

3 octobre 2015

Code Black - 1x01 - Pilot

C'est lourd, confus, parfois à la limite du supportable. En plus, ya un con qui a passé tout l'épisode à couper des oignons dans la pièce.
Le pire c'est que je vais probablement continuer à regarder, même si ça met plus mal à l'aise qu'autre chose. On
ne peut pas nier une certaine maîtrise du gore et du drama. Ils savent faire pleurer dans les chaumières, et on ne peut pas non plus leur reprocher de foutre le doigt sur un problème de santé publique.

18 novembre 2013

Almost Human - 1x01 - Pilot

Un gros, un énorme flail continu, entrecoupé de gloussements idiots ; voilà ma réaction à ce pilote dont on avait déjà vu pas mal d'éléments dans les bande-annonces, mais qui ne perdait aucunement de son intérêt ou de son intensité.

Alors oui, il y a c
ertainement des défauts ; les scènes d'exposition sont parfois un peu lourdes, la musique omniprésente est un peu chiante, mais qu'est-ce que c'est chouette ! Visuellement, c'est très beau, mais Continuum l'était aussi, et ça m'a fait chier. C'est  bien futuriste comme il faut, mais SHIELD aussi l'était, et c'était débile.

Pourquoi là, ça passe (et même plus que ça) ? Je dirais parce que les personnages ne sont pas juste des clichés ambulants ; ce sont des héros, au sujet desquels on a envie d'en savoir plus. Ils ont des défauts, des failles, des clichés aussi, mais utilisés pour servir la construction du personnage.

Il y avait des moments de toute beauté, et je regrette un peu que tout soit mené au pas de course ; j'aurais presque aimé un épisode en deux parties, en fait, tellement j'aurais voulu qu'on s'attarde davantage sur à peu près tout. Mais je suppose qu'ils y reviendront.

Donc, personnellement, je suis conquise. Je l'étais déjà bien avant de voir l'épisode en entier, mais très honnêtement, à moins d'un virage à 180° d'ici le prochain épisode, ils ne peuvent pas me déplaire avec ce qu'ils sont partis pour faire. Beau.

D'un point de vue de fangirl : le potentiel slash/bromance est immense. Karl Urban fait de ses têtes de taré tout du long, et le pire c'est qu'il a même pas l'air de se forcer. Il y avait des jambes coupées, et du joli beau whump partout. Des explosions (important).

16 octobre 2013

The Walking Dead - 2x11 - Judge, Jury, Executioner

Je ne m'attendais pas à une fin pareille.
J'étais en plein débat intérieur - épisode trop lent/plein de rien, ou tour de force qui consiste à poser une question de société sous couvert de survie en territoire zombie ? Réutilisation fabuleuse et réécri
ture des personnages du comic book, ou délayage informe ? J'étais partagée. Le genre d'épisode où je vois les critiques possibles, même si je n'ai pas envie de les faire.
Et puis...
La fin.
En plus, j'ai passé tout l'épisode à penser aux parallèles avec le comic book. Je pensais à Hershel, à Andrea qui ne finit pas pareil dans la série (oui, je me suis spoilée, vive moi), à Sophie et à Dale. Et c'est là où je vois que si on laisse passer assez de temps entre le moment où on se spoile, et le moment où on regarde l'épisode, ça reste bien choquant. Parce que je pensais sincèrement qu'il survivait jusqu'à la prison. Et qu'il finissait les jambes coupées (visiblement ils rechignent à couper des membres, dans la série...). Mais non. Eventré dans un champ par un putain de walker et achevé par Daryl, entre tous. Dear lord.

Toujours dans mon délire de tentative d'anticipation, même si ça ce stade il n'y a plus rien à anticiper vraiment, tellement tout a changé, je me disais que le seul truc que je reprochais à cet épisode, c'était la fin, le fait que ce soit Daryl qui abatte Dale. Pourquoi pas Shane ? Pourquoi lui ? L'idée est de montrer le conflit chez Rick, et d'établir un autre leader, très bien, pourquoi pas... mais pourquoi Daryl ? Ça fait de lui un Tyreese, et ça me plait pas du tout. Du coup je suis allée me spoiler encore (ahah) et je viens de voir que ce personne existe aussi, ce que j'ignorais. Ça serait intéressant qu'il finisse pas comme le Tyreese du comic book. Aw que ça fait mal au cerveau toutes ces cartes soudain redistribuées. Ce paquet de cartes jetées au vent. Fuck this.

16 septembre 2013

The Cape - 1x01 - Pilot

Bwahahaha ce truc. Non mais sérieux. C'est prodigieusement génial, tout en étant absolument à chier. C'est un exploit rare, atteint uniquement avec le juste dosage d'intérêt capillaire, de whump et de wtf joli pour les yeux.
En soit, l'histoire pue. U
ne ville où les flics sont tous des pourris et finissent par être remplacés par une corporation (louche, bien entendu), avec à sa tête le méchant (mais comme il porte un masque personne le reconnaît... aaah la magie des masques !). Un flic seul envers et contre tous, piégé par le méchant et obligé de feindre d'être mort pour revenir lutter contre le crime. Bwahaha. C'est cliché et on est incapable d'y croire une seconde. Et en même temps, c'est drôle, rythmé et plein de whump. Ai-je parlé du whump ? Non parce que David Lyons, en plus d'avoir un accent et des cheveux capricieux, il a l'air de kiffer qu'on l'attache, vu que ça lui arrive dans tous ses films/séries. J'ai rien contre, personnellement.
Donc, guilty pleasure à mort, avec des effets spéciaux suspects, une histoire de merde, des méchants ridicules au possible, et du whump. Plein, partout. Beau budget explosions, à noter.

29 mars 2013

Revolution - 1x11 - The Stand

J'ai l'impression que ça faisait 107 ans que j'avais pas été sciée par un épisode, par une scène dans une série. Vraiment vraiment sciée, le genre qui fait rester bouche bée, le cœur battant, sans savoir qui haïr pour ça. Kripke, encore une fois, prouve qu'il est diaboliquement cruel, mais je peux pas lui en vouloir, pas quand un petit show sur une petite chaîne arrive à me faire paniquer à ce point, après 4 mois d'absence.

Quatre mois, quatre longs mois de hiatus, c'est pire encore que les hellatus de Supernatural. C'était assez pour que la série se tasse dans mon souvenir, pour que je ne voie plus que les critiques, et que je n'aie plus envie de reprendre. Mais j'ai repris, et quel épisode.

En quelques minutes, j'ai senti le pouvoir entêtant de la suspension de l'incrédulité s'emparer de mon âme, et ils ne pouvaient plus rien faire ou dire de stupide. C'était comme ça, point, esprit critique envolé par la fenêtre, et juste l'envie de paniquer comme ça vient. Avec dans la tête le joli leitmotiv "saving people, making shit explode, the family business". Et juste quand je commençais à respirer, à sourire même, parce que c'était tellement drôle de voir ce gosse manier un lance-roquettes comme s'il avait fait ça toute sa vie, avec ce sourire idiot sur la figure, juste là, juste comme ça, c'est le drame. Sans appel, inattendu, cruel. Nécessaire. Mais putain ce que je hais Kripke quand il fait ça.

3 juin 2015

Mr. Robot - 1x01 - eps1.0_hellofriend.mov

Tain j'aurais pas dû regarder, il va falloir attendre un mois pour avoir la suite, ça va pas le faire du tout (mais ça m'a motivée pour finir The Code, autre histoire de hacker perturbé, même si l'intrigue est tout autre). Je pensais vraiment que ça me saoulerait. Le pilote fait 1h04, ça me semblait excessif. Le personnage principal a une drôle de tête, et généralement les narrations en mode monologue intérieur, c'est vite saoulant.
Et pourtant, malgré toute ma mauvaise volonté, j'ai adoré. C'est bien fait, c'est rythmé, c'est prenant. On s'attache vite.
Clairement, l'intrigue est un espèce de "Projet Chaos 2.0". Le blabla de Slater/Mr Robot sur la grande roue, c'était exactement les mêmes arguments que Tyler Durden à la fin du film. Effacer les archives bancaires, supprimer toutes les dettes, repartir à zéro (cue explosions & the Pixies).
Si on ajoute à ça un personnage principal qui est clairement un narrateur à qui on ne peut pas faire confiance - il doute de sa santé mentale à plusieurs reprises au cours de l'épisode - on est clairement dans un Fight Club sans... combats.
Je ne peux pas me prononcer sur la partie technique, mais le hacking était joli, et vaguement crédible. Pas de surenchère, de sms qui s'affichent à l'écran ou autres conneries. C'est sobre, plausible.

Plus je pense, plus je vois plein d'autres références/allusions à Fight Club. Ou alors c'est juste que le propos étant similaire, mon esprit s'efforce de faire des rapprochements. (Mon esprit est entrain de faire des rapprochements avec les deux épisodes de Adventure Time que j'ai vu juste avant, donc on peut éliminer les références volontaires sans trop d'inquiétude, en fait.)
Et donc, en vrac : la hackeuse qui fume et qui l'envoie chier avait un faux air de Marla Singer blonde. La mère, dans sa vision de son enfance, va pour lui brûler le bras à la cigarette (edit : après rematage, c'est que dans ma tête, mais la scène est creepy). Pendant tout l'épisode, pas une seule fois on le voit dormir. Il alterne entre hacking nocturne et boulot de jour. Et il se drogue. Et son psy ne sert à rien. La scène d'ouverture, avec le gérant de la chaîne de cafés (cafés que l'on retrouve à plusieurs reprise dans l'épisode, okay, c'est un cliché américain de base, mais cela tenait une part importante dans FC). Le concept du collectif de hackers anonymes (space monkeys).
Mais bon, maybe it's all bullshit. Dans Adventure Time : les kits de terreau et d'engrais dans la maison du Magic Man, et les toasts de LSP ; oui, je vois des références à FC partout, joie. FC c'est la vie, c'est le bien, Tyler жив, etc.

29 octobre 2014

The Strain - 1x11-13 (finale)

The Strain - 1x11 - The Third Rail

Que c'était nul, mon dieu que c'était nul. Limite pire que Helix, à part qu'on remplace la fausse neige par des fausses grottes... Une série de décisions de merdes dans un "post apo" sans rythme et sans saveur. Et le master a toujours une tête ridicule, je suis désolée mais c'est même pas du niveau de Buffy, et Buffy ça a plus de quinze ans.

The Strain - 1x12 - Last Rites

Que c'est mauvaiiiis. Ya rien qui rachète le délire, c'est lourd, mal écrit, mal joué, avec la petite musique dramatique qui va bien. Naze.

La scène avec le vieux dans le puits était nettement moins sexy que celle avec Liam dans Teen Wolf u_u

The Strain - 1x13 - The Master (finale)

Quelle fin de merde.

30 mai 2012

Supernatural - 7x23 - Survival of the Fittest (finale)

AAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.

Cannot compute. Brain dead.

L'épisode entier, ça été une succession de flails pathétiques, de petits cris et de gesticulations dans le noir. La mort-mort de Bobby :( La fin de Dick Roman oO Les finasseries de Crowley, et la folie-jolie de Castiel.
Mais putain la fin. Putain putain ça m'a eue par surprise, j'ai failli manquer d'air. Encore plus terrible que la fin de la saison 3, parce que c'est inattendu et plus horrible que triste. Parce que wow.
Du coup cette saison 7 dans son ensemble rachète amplement (à la puissance 112 mille) le fiasco complet de la saison 6. Ils ont même pas tellement essayé de s'en servir, à croire que même eux ont un peu honte de la merde qu'ils ont fait pendant une saison. J'ai fort fort hâte de voir la saison 8, et putain ce que c'est bon.

Oh, et j'oubliais le car-porn, le twister et le "you were his boyfriend first" ♥

4 novembre 2016

Rectify - 3x04 - Girl Jesus

C'était beau, mais que c'était beau. Le début, j'avais encore cette distance avec la série, à cause d'une trop grande pause. Encore en souvenir les horreurs du début de saison, la noirceur d'ensemble, l'absence d'échappatoire, pour tout le monde. Et cet épisode était tellement tellement apaisant, par beaucoup d'aspects. Tellement de soupirs et de murmures ; les deux personnages qui poussent une gueulante dans l'épisode sont ceux qui ne crient jamais, c'était intéressant - Tawney et Ted Sr. Les rôles se renversent, le sénateur n'est plus qu'un légume, et Daniel est en train de craquer.

Jusque là, j'avais tout fait pour garder mes pensées parasites de fangirl dans un coin, mais la série ne m'aide pas du tout.

10 janvier 2012

Breaking Bad - 1x05 à 1x07 (finale)

Breaking Bad - 1x05 - Gray Matter

La fin :')
Un épisode un peu lourd, plus noir que les autres je trouve. Parce que c'était enfin centré sur l'éléphant au milieu de la pièce que tout le monde évitait depuis le premier épisode : le cancer. C'était bien amené, globalement, donc ça va. Mais ça manquait d'aspects comiques.

Breaking Bad - 1x06 - Crazy Handful of Nothin'

Oh dear, oh my, oh fuck. Ça faisait LONGTEMPS que j'avais pas vu un truc aussi trippant. Une partie de poker géante, un truc prenant, plein de messages cachés, le genre tu te dis tout est fait exprès, tout le temps, chaque détail. C'est flippant. Du coup il est une heure du mat mais je vais me regarder le suivant. Juste parce.

Breaking Bad - 1x07 - A No-Rough-Stuff-Type Deal (finale)

Pinaise. Il était drôle cet épisode. Mais pas drôle-comique. Drôle-dérangé. Perturbé. J'espère que la saison 2 traitera un peu du versant consommation de la chose, comme la fin a l'air de l'annoncer. C'est le seul truc qui manque, je dirais.
Hmm, et j'ai mis tout l'épisode avant de percuter que "Heisenburg", avec son chapeau, c'était du Howard Moon tout craché. En fait c'est le Howard Moon d'une fic à base de deal de drogue et de flics infiltrés, mais on s'égare. C'était fun.

En temps normal, une série, soit je vois les ficelles, et c'est bien mais je suis à l'extérieur. Je sais que je suis en train de regarder une série, point barre. Soit, et c'est nettement plus rare, je suis dedans, totalement. Je vis dans la série, je vis à travers les personnages, je trippe à mort. Et la plupart du temps, dans ces cas-là, je suis terrifiée à l'idée que la série flanche. Qu'elle n'aille pas jusqu'au bout de sa logique, qu'elle parte en couille, qu'elle me lâche. Qu'elle redevienne une série qu'on regarde, et pas une série qu'on vit. Et des fois, en de rares occasions, j'ai même pas besoin d'avoir peur. Je suis totale confiance, et c'est flippant. Là, c'est presque flippant. Il manque un je ne sais quoi pour lâcher totalement prise.

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