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23 novembre 2013

Chicago Fire - 2x07 - No Regrets

J'avais pas autant chialé devant un épisode d'une série depuis House saison 6. Ça commence tranquillement, tout explose, on réalise avec horreur l'étendue de la catastrophe, et ça empire, et ça empire, et on se retient, et ça lâche, et fuck everything, on chiale de la moitié de l'épisode jusqu'à la fin, et on continue après le générique. Il faut pas tuer les personnages secondaires qu'on ne voit que dans un épisode. C'est salaud. J'ai des flashbacks de Broken, là, je peux juste pas.

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17 juillet 2016

The X-Files - 8x21 - Existence (finale)

Krycek :'( :'( :'(

Dans une espèce de parodie grand-guignolesque de la naissance de Jésus, Scully accouche d'un bébé pas du tout alien dans une baraque abandonnée au milieu de la Géorgie (!), dans la ville de naissance de Doggett (!!), pendant que trouzemille réplicants aliens supersoldats chelous l'observent, pour finir par repartir sans toucher au gosse. Mais. What. The. Fuck. Le pire c'est que j'ai kiffé comme jamais, ça changeait des derniers finales qui étaient mous ; là je m'en suis rongé les ongles tellement le suspense était fou fou. (HS : la paire de super soldats CIA/FBI ressemblaient pas mal à Fiore et DeBlanc dans Preacher.)

Mais Krycek quoi :(

Bon en même temps Skinner l'a jamais apprécié, donc ça lui pendait au nez. Et puis il tente de chouiner et de marchander jusqu'à la dernière seconde, histoire de bien s'enfoncer encore plus. Mais c'était quand même dégueulasse. Krycek, c'est celui qui a survécu à tout, qui a tout enduré, qui a jeté tout le monde sous le bus pour s'en sortir. Et blam, une petite balle entre les deux yeux et l'affaire est classée. Je suis tristesse.

Normal fans: YEAH, they kissed, at last!
Me: Why did they have to kill my favourite villain?

20 septembre 2013

Sleepy Hollow - 1x01 - Pilot

Oh dear. J'y suis allée vraiment à reculons, la bande-annonce, les acteurs, le concept, absolument rien ne m'inspirait.
Le début donne un sentiment de sous-budget absolument à chier, c'est cheap, les effets de caméras sont lourdingues, les costumes peu
crédibles et les cheveux d'Ichabod Crane me donnaient mal aux yeux. Mais son accent est sympa, la scène où il revient à la vie dans la grotte m'a rappelé Wanted, bref, j'ai continué à mater malgré mes doutes.
La jeune flic, bizarrement, je l'ai trouvée très chouette. Elle m'a rappelé la nana dans Justified, avec bien plus de présence et de temps de parole. C'est un bon point pour la série, parce qu'en temps normal j'arrive jamais à suivre une héroïne. Première rencontre avec le cavalier sans tête, qu'on aurait dit tout droit sortie du film de Burton, en moins bien et en plus moderne. Bleh.
Et puis... ça dérape complètement dans le potage. Mais vraiment complètement. Soudain, un prêtre se met à faire du kung-fu magique devant son église, on se croirait dans un croisement louche entre Benjamin Gates, Supernatural et The Crow. Alors c'est le Pale Horse, et la guerre d'Indépendance c'était pour sauver la Terre, et la fin du monde, et blablabla. What? Mais... c'était drôle. Vraiment hilarant sur la fin. J'ai encore un vague doute sur le second degré de la chose (toutes les références sont-elles volontaires ou fortuites, c'est là toute la question), mais c'est amusant à voir, moins sérieux et convenu que prévu.

7 août 2013

Adventure Time - 5x15b - Frost & Fire

Vraiment très très très louche, et même plus encore. Dans l'absolu, c'était une explication totalement rationnelle et efficace des mécanismes secrets du whump, le genre de trucs qu'il faudrait douze pages pour expliquer, et en quatre minutes c'est clair. Pourquoi, subitement, ils se mettent à faire du lampshading inspiré sur tous les poncifs de la série, aucune idée (le précédent avec le fem!slash), mais c'est vraiment surprenant, plaisant et bien foutu. Après, c'était bourré de situations cocasses et de one-liners, donc ça passe inaperçu pour l’œil non expérimenté. Le second degré de lecture était vraiment bon, meilleur que la plupart des épisodes ayant trait à l'amour (à part le mariage de BMO et de la bulle d'air, on fera jamais meilleure métaphore sur l'amour qui n'a pas de limites). A la fin, on est partiellement dans un état de wtf, classique sur la série, et en émoi tellement il y avait de thèmes et de vérités serrés dans cette petite connerie de 10 min. C'est glorieux.

17 août 2012

Bullet in the Face - 1x01->1x03

C'est l'histoire déjantée d'un sociopathe meurtrier qui se fait tirer dans la tronche par sa copine/traitresse pendant un cambriolage, et à qui une cougar/chef de la police greffe le visage d'un flic tué au même moment, afin de "combattre le mal par le mal". Les méchants sont cons (Eddie Izzard ♥), les flics sont encore plus cons, et le héros parle avec un accent allemand fort énervant.
C'est violent. La prime du plus mauvais générique de la saison, remportée haut la main. Pas mal de guests chouettes (qui meurent aussi). Quelques blagues vraiment géniales (le coup du leprechaun, j'ai gloussé), et d'autres plus convenues (le flic gay, enfin lol quand même). Le cadrage décadré constant finissait par donner le mal de mer après trois épisodes, mais bon, c'était pas mal foutu. Un peu kitsh, et pas aussi à donf dans le 4th fall que Eagleheart.
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17 décembre 2011

SPN - amulet ramblings

Je recycle mon blabla perso (les typos en moins), pi je prolonge ma pensée pour ceux qui auraient atteint la fin.

L'amulette - j'essayais de comprendre ce qu'ils en avaient fait, sachant que je peux pas accuser Sera la Fangirl pour la manière dont ça a tourné, vu qu'on était encore sous l'ère Kripke.

Techniquement, c'est pas logique du tout que ce truc soit un "détecteur à Dieu". Pourquoi Castiel n'en aurait pas parlé avant ? Pourquoi Bobby aurait eu ça en sa possession ? Pourquoi la figurine représentée a l'air définitivement païenne ? A moins que ce soit un détecteur à dieuX pluriel, je ne vois pas vraiment.

Si on creuse, l'amulette, c'est deux choses. Un signe de superstition de la part de Dean, qui se révèle plus pieu qu'on aurait pu l'envisager, au fil des saisons. C'est à cause de lui que le dernier sceau est brisé. C'est lui qui a un lien bizarre et totalement pas douteux avec un ange. Les anges veillaient sur son berceau (dixit sa mère, cf. mes blablatages sur l'opposition abyssale entre Sam et Dean.

L'amulette, c'est une protection, c'est une chose dont on ne connaît ni l'origine ni les pouvoirs, mais qui a du sens. Et pour moi, c'est ça, le principe de la religion. Croire non pas parce qu'on nous dit de croire, ou parce qu'on nous l'a prouvé, mais juste parce qu'on a la foi, en quelque chose d'intangible, d'absent. C'est réconfortant.

L'autre chose, c'est la matérialisation symbolique du lien entre les Winchester. Envers et contre tous ; même Bobby ou le père ne sont pas inclus dans ce cercle. C'est le cadeau de Sam à Dean, c'est quelque chose de fort, là aussi, bien que ce soit inexpliqué. Pas besoin de l'expliquer, en soi, le symbole suffit à rappeler l'amour qu'il sous-entend.

Or les deux destructions successives de ces symboles - Dean qui accepte de remettre l'amulette à Castiel, alors qu'elle fait quasiment partie de lui, et Dean qui la balance après que Cass la lui ait rendue - ne me semblent pas anodines. La perte de la foi, et la perte de l'autre, ce sont en quelque sortes les prémisses de la saison 6, voire la saison 7.

Quelque part, le lien entre la période Kripke (1-5) et la période Gamble (6-7), il est là, dans ce dépouillement et cette absence de foi. Dean existait à travers des symboles, des objets (la veste du père, l'amulette de Sam, la bague, la musique, l'Impala), et tous ces objets, il les sème en cours de route. C'est un signe de dépression, en plus de l'alcoolisme, et (cf. de précédents ramblings) j'ai déjà évoqué les allusions au suicide qui traversent la saison 7.

Ce qui me redonne un certain espoir, malgré tout, c'est que Sam est de nouveau Sam. Il va juste falloir que Dean réalise qu'il n'a pas besoin d'un symbole pour être proche de son frère. Quant à la foi... qui sait, il paraît que Castiel va revenir. (Ouais, conclusion de merde en mode désirs de fangirl, mais tant pis.)

--

Hier, je réfléchissais au cacafoutche qu'est la saison 6, vu qu'une copine est en train de la revoir (elle avait osé arrêter vers la fin de la saison 3, et là elle est en train de tout se mater en accéléré, c'est chouette à observer). Et donc, pour quelqu'un qui a enchaîné saison 4 (résurrection de Dean, introduction des anges, de Chuck le prophète et de Crowley le deus ex machina) et saison 5 (funpocalypse), c'est très très dur de continuer avec la 6. C'est mauvais, bas de gamme, et j'essayais de comprendre (oui, je sais, ça fait deux ans que j'essaie, mais je ne m'arrêterai pas ><) pourquoi.

C'est la première saison post-apocalypse, et post-Kripke. Techniquement, il n'y avait pas de raison, de besoin de continuer la série. Elle aurait très bien pu s'achever sur l'empêchement de l'apocalypse, la mort de Sam et la vie rangée de Dean. Ca aurait été bizarre, et triste, mais ça aurait conclu une série de manière relativement satisfaisante, à mon sens.

Or la série a été renouvellée, Kripke est partie, et la CW a fait des coupes budgétaires. Je ne pense plus qu'on puisse impliquer la merde de la saison 6 à la seule absence de Kripke (encore que...). Je pense surtout que la série avait atteint un turning point, la fin d'un chapitre, et que ça a patiné une saison entière pour arriver à retrouver un élan, un souffle. Pour arriver à faire quelque chose de personnages dont les histoires s'étaient achevées. Le plus gênant dans la saison 6, c'est l'OOC-ness perpétuelle. Vaguement expliquée, dans le cas de Sam (absence d'âme, okay, c'était un peu faible, mais intéressant, mal exploité surtout). Très peu pour Dean. La saison 7, pour le coup, en joue vraiment mieux - un cas de PTSD version hunter.

L'amulette, c'est le symbole de Dean, au même titre que l'Impala, la musique ou la veste de John, et tout ça a disparu au cours de l'apocalypse. Or avant la saison 7, rien n'avait été exploité. Le personnage qu'on connaît n'était plus lui-même, mais les raisons restaient cachées. Aussi, outre le retour de la musique, des moyens et des effets spéciaux un peu moins nuls, la saison 7 me plait, parce qu'elle rend une certaine profondeur aux personnages qui en étaient privés.

Sam a retrouvé son âme, il est de nouveau lui-même (minus les visions, d'ailleurs il serait temps qu'ils en reparlent, enfin passons). Dean patauge dans la semoule, et c'est BIEN. Parce que je suis cruelle, et que je vis pour le whump et l'angst, mais aussi parce qu'un personnage torturé est de suite plus intéressant qu'un personnage qui n'en a rien à foutre de rien. Le Dean de la saison 6 avait le cul entre deux chaises, à pas vraiment se soucier de son psycho de frère, à pas savoir s'il voulait redevenir hunter ou rester chez Lisa.

27 décembre 2011

Republic of Doyle - 2x13 - Family Business (finale)

PANIQUE, FLAIL, PANIQUE, WTF FLAIL, OMG. Et les Pogues.

En gros, en très gros. C'était... juste excellent. Terrible et perturbant et un peu drôle, quand même, mais globalement terrifiant. Oui, je suis terrifiée par le changement, les méchants qui reviennent du passé et les mensonges.
J'aime la quantité industrielle de détails qui flottent à la limite du canon, qui sont juste évoqués, juste frôlés. Cette série mérite un fandom, vraiment.

Oh my lord, j'ai même pas reconnu la chanson de Springsteen *part se flageller*

5 novembre 2011

Supernatural - 7x07 - The Mentalists

Aaaaaaaaawwwwwww shit .______.

"You're a virile manifestation of the divine."

‎"If you don't tell someone how bad it really is? She'll kick your ass from beyond. You have to trust someone again, eventually."

Hum. Une review ? Huuuuum.
C'était BIEN. C'était drôle, visuellement excellent, rythmé, logique, canon, intéressant. Avec un twist parfaitement repérable à l'avance, mais plein d'implications secondaires vraiment vraiment chouettes.
Les messages des psychiques pour Dean ? J'en suis pas encore remise.
La pseudo réconciliation finale ? C'était BIEN.
Les suites potentielles ? AAAaaaaah.

Je suis un peu déçue qu'il n'y ait eu aucune allusion au fait que Sam a jadis eu des pouvoirs psychiques. Même pas un petit signe, un clin d'oeil, nada.

5 novembre 2011

H50 ter (en fait, plus un show devient naze, plus j'ai des choses à dire -_-)

Mais parlons plutôt de ce qui fait sens, dans cette saison 2, au lieu de se focaliser sur ce qui n'en a en apparence aucun.
Parlons de Danny.

Danny, depuis le premier épisode de la saison 2, n'est plus lui-même. Déjà, il ne porte plus de cravate, et ça, c'est un signe.

A la fin de la saison 1, le pauvre type avait donc entre guillemets abandonné son ex (qu'ili venait de reconquérir, et qui lui avait annoncé, à tort, qu'elle était enceinte de lui) et sa gamine à l'aéroport, pour aller aider Steve, dans un sublime acte d'amour, pour une bromance qui s'ignore.

Dans cette saison 2, le H50 est de nouveau sur pieds, Steve n'est plus en fuite, et tout va bien... Sauf que Danny est toujours dans le caca, sa meuf s'est re barrée, il voit plus trop sa gosse et le bébé était finalement pas de lui. Le truc qui vous rendrait dépressif n'importe quel type normalement constitué.

Ce n'est pas canon, et c'est dommage, mais dans les fics, quand Danny n'est pas bien, il devient silencieux. Et là, c'est presque ce qui se passe.

Il s'est terni, au fil des épisodes. Il continue à râler, épisodiquement, mais surtout sur des questions d'argent.

Et c'est là que je veux en venir. Le seul truc qui fait sens, c'est le thème qui court depuis plusieurs épisodes des problèmes d'argents. A de multiples reprises, la plupart du temps devant Steve, Danny se plaint qu'il n'a pas d'argent, qu'il aimerait en avoir, qu'il vit dans la misère, etc, etc.

Dans le dernier épisode, il y a un élément encore plus révélateur, si l'on peut dire (j'espère oh grands dieux, j'espère que c'est un indice et pas juste un putain de détail) : Danny refait allusion à son opération du genou, et au prix de ladite opération. Il passe tout l'épisode à chercher à grapiller du fric - il se fait pas livrer son matelas, il loue un appart/scène de crime à moitié prix, il paie pas le déménagement... Et il parle de cette putain d'opération du genou. Mon esprit de fangirl a fait tilt, et oh gosh j'espère qu'il y a quelque chose à creuser. Définitivement.

2 décembre 2015

Quantico - 1x09 - Guilty

Ola ça envoyait du pâté cet épisode, dans le présent comme dans le passé. J'ai adoré que les méchants bourreaux avec l'aval du gouvernement révèlent qu'ils ont capturé Ryan pile poil quand je me demandais s'il allait bien. Genre tralala, tu voulais du whump, on va t'en donner tellement que tu vas regretter. Pauvre, pauvre Ryan. Dire que je trouvais que la série n'y allait pas assez fort au début. Je retire tout.
L'exercice du jour à Quantico était un peu con (comme d'hab) : trouver une fausse victime dans la liste des victimes d'un tueur en série. Sauf que badaboom plot twist, une des enquêtes a été sabotée par leur prof, et forcément le brave Simon s'en rend compte et se met dans la merde. Flippant comme pas permis.
La fin, ainsi que l'épisode entier, semble donc l'accuser à la place de Parrish (à présent blanchie, mais reconnue coupable pour perturber le vrai méchant). Mais c'est trop simple et sûrement pas ça. Alala.

Rambling/theory : et si Liam était dans le coup ? Parce que clairement, le petit montage final, avec Liam qui débarque tel un chevalier blanc PILE au moment où Parrish gueule qu'elle va avouer tout ce qu'ils veulent pour qu'ils arrêtent... Scène suivie de ses aveux à proprement parler, sous couvert de perturber le vrai terroriste, le tout orchestré par Liam... comment dire... Coïncidence, mes fesses quoi. Reste à savoir les implications des uns et des autres. Mais Liam je le sens pas. Ne jamais faire confiance aux figures paternelles.

6 mai 2017

Iron Fist - 1x01 - Snow Gives Way

J'étais partie pour dire que c'était vraiment à chier, mais les dernières minutes donnent vaguement envie de continuer, je vais leur laisser le bénéfice du doute, mais c'est pas gagné. On dirait une série ratée qu'on aurait pu faire il y a dix ans. C'est pas totalement naze, mais c'est quand même très naze. Les dialogues sont à jeter, on dirait une succession de collages d'idées pas finies, pas abouties. Le pire était le père pas mort (genre personne est mort-mort en fait ?) qui réfléchit à haute voix à la place des scénaristes. Je veux pas du mystère prononcé à haute voix, je veux de l'action et des trucs réels à se mettre sous la dent. Donc la fin était acceptable à ce niveau, mais blah.

29 octobre 2016

Rectify - 3x03 - Sown with Salt

Point trop d'horreurs dans cet épisode, heureusement, je commençais à souffrir. Encore plein de parallèles, appuyés, volontaires, cruels. Tout un tas de révélations de l'épisode précédent qui reviennent hanter les conversations. Tawney prend une dimension réellement différente depuis la scène de la psy. Tout l'épisode était bâti sur les histoires racontées, les déformations avec le temps, le fait qu'on ne peut jamais être sûr de la parole de qui que ce soit. Il y a des réactions logiques, mais pas chez ceux qu'on attend. Teddy vire parano et l'avoue, tandis que Daniel vit sans surprise aucune, et se demande même s'il ne serait pas plus à sa place en prison. Le flashback sur l'annonce de sa libération prochaine est dramatique, dans la retenue, les émotions contenues, masquées, symbolisées par de la lumière dans un plan fugace. Et puis Daniel pense à sa mère et aux conséquences de son retour.
Au début, quand la série avait commencé - et que je l'avais snobbée pour des raisons mystérieuses - je m'étais interrogée sur le titre, et je m'étais dit qu'il évoquait probablement la lente remontée de la pente, un personnage qui reprend peu à peu sa place dans la société, avec une justice qui tente de rectifier les torts causés. Sauf que, dans les faits, c'est tout le contraire. Et on en est à se demander avec Daniel s'il n'était pas plus à sa place en prison, après tout.

17 octobre 2016

Rectify - 2x06 - Mazel Tov

Fuck me.

Moi qui me disait qu'on avait enfin quitté le territoire des trucs glauques, et qu'on avait enfin une vision heureuse d'un futur possible... La 2e branche tombée, incongrue, était à l'image de l'épisode, un grand coup de masse derrière la nuque. C'était un mix réussi entre happiness et awkwardness. Comme j'étais heureuse, mais heureuse à en pleurer, que Ted Sr. prenne la défense du cadeau de merde de Daniel. La scène est sublime, toute cette tension pendant le repas, cette désapprobation non verbalisée, cette tristesse qui n'a aucune façon de s'exprimer quand le cadeau est critiqué par tous. Et la manière dont tout s'arrête dès que le beau-père intervient. C'est démentiel et tellement juste à la fois. Encore une fois, mais c'est ma référence en terme de série cathartique en même temps, c'est au niveau de The Leftovers, dans les non dits et les silences et le jeu des acteurs d'un autre monde une fois qu'on est entré dedans ; peut-être même au-delà, parce qu'il n'y a pas une once de surnaturel dans cette série-là. C'est parfait à un degré de perfection inégalé.

Ça fait 6 épisodes que je me dis qu'il faudrait que je regarde le nom de la fleur des champs dont Daniel parle dans le 106, dans sa "confession" (pas de subs sur la saison 1, grr). "Jacob's ladder", putain, le titre de l'épisode prend un 2e sens, et cette confession de folie devient encore plus folle. Je suis sûre que si je revoyais tout, je verrais deux fois plus de symboles, d'échos et de symétries, alors que j'en vois déjà plein. C'est superbe.

Et la scène à l'enterrement de l'avocat, on en parle ? Et la pute du sénateur ? Et la chanson à la fiiiiiin ????? *pan*

En fait, plus sérieusement, je pense que la force de Rectify c'est qu'ils arrivent à rendre intéressante absolument chaque histoire, de chaque personnage - et pas seulement parce qu'ils sont tous liés et que chaque élément a des répercussions (parce que c'est super bien écrit), mais aussi parce que ce n'est jamais totalement artificiel, simple, évident. Il n'y a pas de faiblesses ou de failles, juste des trucs peu clairs sur le moment, qui deviennent magnifiques une fois remis dans un contexte plus large.

14 avril 2014

Treme - 2x07 - Carnival Time

Mardi Gras, tous les mardis gras. Il était vraiment chelou, cet épisode. Il a pas viré au drame, même si j'ai attendu tout du long. Il a même fini plutôt bien, tout considéré.
Le rythme était plus frénétique, avec des micro séquences, des plans saccad
és, mais ça fonctionnait drôlement bien quand même. Quasiment plus d'exposition, on a toutes les clefs, on a déjà assisté à la parade l'an dernier. Sauf qu'il y a plus, que tout se reconstruit, que tout s'agrandit.
C'est marrant qu'ils aient décidé d'élargir aux Cajuns en Louisiane, parce que j'y pensais dernièrement (je pensais à True Detective, surtout, et le fait qu'à part les deux flics il n'y ait pas un Noir dans la série...).

Du coup va falloir que je reprenne True Detective. Ça me fait chier, parce que j'aime pas revenir sur des rage quit aussi énormes, mais d'un autre côté, c'est la petite blessure jamais cicatrisée qu'il va bien falloir retourner traiter.

13 mars 2014

Breaking Bad - 5x02 - Madrigal

Han. Le premier épisode n'était qu'une ruse. C'est crépusculaire, en fait.
Par contre ça m'a grave saoulé de passer l'épisode à pas comprendre qui était cette putain de Lydia. Je viens de me spoiler sa fin en cherchant à savoir qui c'était, super...

(Et je sais toujours pas qui c'est...)

C'est marrant, parce que hier soir, je suis un peu restée sur ma faim. A part quelques très vraiment visuellement forts, le plus marquant, c'était quand même le recap de la saison précédente... c'est quand même un peu dommage.
Et puis... et puis en fai
t, j'ai passé la moitié de la journée à cogiter, à y penser, à tourner les trucs dans un sens ou dans un autre, à la manière d'un tétris mental. Chose que je fais rarement, parce que ça me gonfle quand il faut chercher les indices et anticiper quinze ans à l'avance. J'aime suivre le déroulement, j'aime pas que ce soit tortueux ET que ça me demande de dessiner la carte à l'avance.

Le truc assez énorme, avec Breaking Bad, et qu'on a tendance à oublier après quelques temps, c'est la façon dont les épisodes sont bâtis à plus de 50 % sur l'image. Couleurs, symétrie, absences, déconstructions visuelles. Les épisodes sont remplis de rien ; de silences, de manques, et pourtant l'impact est puissant et durable.
Alors, bon, il y a des procédés un peu agaçants à la longue. Le petit détail qui fait s'écrouler le château de cartes en cours de construction, le petit truc qui fait tilt, et qui fait boule de neige (l'éclat de porcelaine dans la poubelle, pour prendre un vieil exemple). Au bout d'un moment, ça devient un procédé un peu éculé. Mais on fait avec, malgré tout, parce que c'est assez hypnotisant de voir cette construction méticuleuse se mettre en place sous nos yeux.

Et puis il y a les personnages. Je ne dis pas les acteurs, parce que ça me gonfle un peu de devoir admirer quelqu'un parce qu'il a un prix, et je ne pense pas qu'on puisse dissocier une prestation d'acteur de l'écriture du personnage qu'il interprète. Ça tient aux personnages, et l'empathie de fou qu'ils arrivent à créer malgré les non-dits et les mensonges.

Ce début de saison 5, paradoxalement, c'est la mise en scène de la déconstruction de Walter White. Alors oui, il se pose en "cerveau" triomphant, en survivant, celui qui a un coup d'avance, celui qu'on doit désormais craindre. Mais visuellement, la caméra l'évite, le corps est tronçonné, il devient étranger, déconstruit. Ça permet de rendre beaucoup plus tangible et matérielle la peur que ressentent Skylar et Saul. L'homme s'est perdu dans le mythe ; il croit ses propres mensonges, il croit au personnage qu'il a lui-même construit.

Et le plus terrifiant, désespérant, c'est que le seul à ne pas le voir, c'est Jesse Pinkman. Le degré de mensonge et de manipulation de la part de Walter White faisait vraiment mal au cœur, dans ce début de saison, parce que c'est un processus complètement destructeur, contrairement à la manipulation de Mike dans la saison 4. Même si le coup de la vraie fausse cigarette empoisonnée retrouvée dans le robot aspirateur pouvait aussi être vu comme un acte de compassion, c'était surtout une mesure préventive parfaitement égoïste pour le faire taire et le lancer sur une fausse piste. C'est cruel si ce n'est qu'une parodie orchestrée pour se protéger, mais c'est encore plus cruel si on part du principe que Walter tient réellement à Jesse, dans une optique paternaliste foirée.

9 février 2014

Helix - 1x06 - Aniqatiga

Ahahah mais comme je kiffe à mort cette série pourrie. Au début, j'ai eu du mal à apprécier, parce que je pensais que ce serait un truc sérieux et bien fait. En fait, c'est juste un gros bordel à la SyFy (c'est cheap, c'est plein de plotholes, les acteurs jouent comme des pets, et la neige est en plastique). Mais... ya du whump (*), ya du mystère, ya des scènes totalement hallucinée, avec jazz music totalement flippante, c'est juste jouissif.
(*)Le gars se fait transpercer le bide par un piolet et est laissé pour mort à moitié à poil en pleine tempête... tout ça pour être sauvé par une meuf sortie d'on ne sait où l'épisode suivant, dans un grand délire à base de torsepoil et de bondage. Je surkiffe. Encore, encore.

18 septembre 2013

Pilotes 2013 (3)

Dads - 1x01

Deux potes développeurs de jeux vidéos qui ont bien réussi sont forcés de cohabiter avec leurs pères infects. Pitch de base, série banale. Je suis partagée, parce qu'un côté, les rires en boîte, l'aspect plateau et le jeu des acteurs est à chier, et d'un autre côté j'adore Giovanni Ribisi et Seth Green, et c'est un des rares pilotes qui m'a fait rire. Donc... je garde, à voir si c'est supportable sur le long terme.

Brooklyn Nine Nine - 1x01

Beuh. C'était particulièrement naze. J'aime vraiment pas ce Andy Sandberg, sourire trop plein de dents, mauvais acteur, blagues nulles.
Une comédie policière avec des flics maladaptés, je pense The Unusuals. Là c'est de la comédie plan-plan sans aucun intérêt, que ce soit niveau policier ou niveau comique.

13 juillet 2015

True Detective - 2x04 - Down Will Come

J'adore comme ils se tirent des balles dans le pied au fur et à mesure. Genre la rouquine, la meuf du méchant, elle était intéressante, dans le premier épisode. Femme fatale, importante, aux côtés de son mari. Elle avait son mot à dire, j'avais presque espoir d'une plotline rien qu'à elle. Mais non, trois épisodes plus tard elle se retrouve reléguée au rang de chieuse infertile qui gave son mec pour faire un mioche. Si elle le tue avant la fin de la saison, ça rachèterait peut-être le truc, mais j'ai peu d'espoir.

Blablablabla yappi yappa tout le monde est ripou, je ne comprends rien à leurs magouilles et je m'en fous. Je viens de passer bien 5 minutes à regarder la moustache de Farrell bouger quand il parle.

Bla bla philosophico-bullshit. Don't care. Move on.

Blind Faith ♥ (Genre la musique de fond dans le café est plus intéressante que la discussion des deux persos, avec la meuf du gay refoulé qui lui annonce qu'elle lui a fait un gosse en lousdé. Décidément, dans le monde de Pizzolatto, les femmes ne sont bonnes qu'à procréer ou se faire violer, c'est joie).

"I don't believe in abortion." mais putain ferme ta grande gueule !!! "Let's get married!" Mais dude, t'es gay...

"What a coincidence" - no, bad writing.

They are actually eye fucking each other. Basically he's saying to moustache!Ray, let's go back to the way things were before, stop being a cop, my wife is a dick, etc.

Suddenly, it occurred to me that I got no idea who they are firing upon and why...

Ça fait du bien quand ça s'arrête. Même ironiquement c'est irregardable, en fait.

6 juillet 2013

Falco - 1x06 - Tête à tête avec la mort (finale)

Tain la fin, je l'avais pré-sentie dans le premier épisode. Mais ça fait toujours super mal au cœur une fois que c'est réel et avéré. Ce cliché écarté, c'était un chouette épisode plein de rebondissements et de scènes pleines de gniiii. C'est bâti sur des bouts de rien, sur du vent, et ça fonctionne quand même. Parce que dans épisode, il y avait le retour de la Veste, celle du pilote que je pensais disparue (snif), de l'hypothermie dans un bois boueux, des décisions tristes tristes, un légiste en manque de sommeil, des trahisons à n'en plus savoir quoi faire, et pourtant un coéquipier con qu'on a envie de serrer fort parce que bordel c'est le seul vraiment tangible dans ce merdier. Est-ce qu'ils ont conscience que la scène dans le resto couscous est un copier-collé flippant de cette scène de Life On Mars où Tyler entend Pulp à la radio ? Enfin passons, c'est encore une digression personnelle... pendant tout l'épisode, mon cerveau chantait tralalala, un vrai merdier. Le plus beau, c'est qu'à part le bout dans les bois, yavait même pas de whump dans ces deux derniers épisodes, et pourtant... c'est construit autour du whump. Genre, une série française qui conçoit le concept du massacrage de personnage autrement qu'avec la petite coupure de circonstance et les blessures qui ne durent pas. Halleluyah, j'ai envie de dire. Continuez.

23 mai 2013

Elementary - 1x20 - Dead Man's Switch

Je me disais que ce Sherlock me faisait beaucoup penser à Gregory House, en moins méchant, en plus résistant. Là où House tentait de s'auto-détruire, Sherlock essaie de se reconstruire ; les parallèles sont intéressants, et dans les deux cas Watson/Wilson est à la fois partenaire, oreille attentive et simple observateur. Celui qui voit, qui pense, mais qui ne juge pas. Qui se contente de supporter, d'attendre, et de pousser dans la bonne direction.
L'intrigue était sombre, la photographie excellente. J'apprécie cette intrusion du morbide, cette noirceur presque gothique, dans un quotidien factuel, moderne et dominé par l'information. Ce Sherlock est une contradiction, là où le Sherlock de Moffatt était définitivement ancré dans le présent, dans l'ère de l'internet. Ce Sherlock-là oscille entre présent et passé, je dirais même qu'il est victorien au cœur.

4 avril 2013

Adventure Time - 5x08a - A Glitch Is a Glitch

Je... what?
J'ai l'impression d'avoir pris de l'acide par les yeux. C'était inattendu, bizarre, mais tellement abouti, à fond dans sa folie propre. C'était parfait.
Mais putain, faut vraiment qu'ils arrêtent la drogue, les créateurs. Ou... qu'ils rédu
isent les doses.
Autant le précédent m'avait fait paniquer à fond parce que c'était proche du réel (autant que peut l'être le lendemain d'une guerre thermo-nucléaire dans un futur plus ou moins proche), autant celui-là était... ailleurs. Et paniquant.
C'est fou, parce que ça fait le 4e truc de la journée à base d'internet, de Matrix, de fin du monde et de destruction d'ordinateur. L'univers essayerait-il de me dire quelque chose ?

23 juin 2015

True Detective - 2x01 - The Western Book of the Dead

Je pensais ça difficilement possible, mais ils ont réussi à faire pire que la saison 1 sur tous les plans. A quoi bon se lancer dans un premier épisode d'une heure (c'est atrocement LONG), si c'est pour le remplir de rien et d'encore plus de rien. Au moins, la Louisiane, c'était joli, les plans aériens avaient un quelconque intérêt, et n'étaient pas jetés ça et là comme autant de coupures pub.
J'avais un vague vague espoir qu'on se retrouve cette fois avec des personnages brisés, mais pas des connards. Il s'avère qu'ils sont cette fois quatre, dont une meuf, mais que ça reste de bons gros connards de première. Encore plus fort que la femme de Hart dans la saison 1, la femme de Ray dans la saison 2 : évoquée seulement, elle n'est même pas à l'écran. C'est une victime, puis une salope. Touche finale pour qu'on apprécie à sa juste mesure ce personnage de flic alcoolique complètement taré qui bastonne des parents d'élève parce qu'ils parlent mal à son horrible fils, la petite remarque homophobe entre deux verres de Blue Label avalés comme des shots de mauvaise tequila.
Encore une fois les mêmes conneries, du sexe déviant, des sectes, des disparitions. Mais l'intrigue a l'air encore plus mal ficelée que dans la saison 1, et je n'ai pas le moindre intérêt pour ces personnages. C'est affligeant.
J'ignore encore comme j'ai pu supporter 61 minutes d'acteurs qui surjouent, de plans mous et de regards vides censés être méga super symboliques.
Fuck les symboles, fuck les mystères. Ça n'a aucune valeur ajoutée de nous bassiner avec des noms mystérieux et de doter des personnages-clichés de problèmes de cul mystico-compliqués.
Même la musique était laide.

31 mai 2015

Supernatural - 10x05 - Fan Fiction

J'ai tellement flailé que je me suis fait une crampe. Est-ce que cet épisode rachète quatre saisons de merde ? Peut-être. C'était excellent de bout en bout, alors que j'étais plutôt réfractaire à l'idée d'un énième "méta épisode". La réaction des Winchester quand ils débarquent en pleine répétition, la tronche qu'ils font, c'était douloureux, on était au-delà de la simple blague. Toute la progression de l'épisode est assez exceptionnelle : une succession d'appels du pied, de 4e mur explosé et de fix-it en direct. La fin, avec l'amulette en bois et la version chorale de Carry On My Wayward Son, j'ai versé ma larme, c'était beau. Tellement plus intéressant que tous les autres méta épisodes avant ça. C'était pas juste drôle ou confus, c'était une série de petits éléments auto-référentiels qui déconstruisaient le "second verse", l'épisode post-Kripke. Dans ces conditions, comment doit-on comprendre la toute fin, et le fait que Chuck (Dieu ?) approuve ? Magnifique.

Enfin rien que le "we got work to do", Dean "et sa coupe comme avant", le plan filmé depuis le coffre de la voiture. J'étais déjà émotionnée.

26 avril 2015

The Walking Dead - 5x14 - Spend

Ohgodohgodohgod.

L'épisode partait mollement, et je me suis même dit, bon, ça va, je peux souffler, la tragédie sera pas pour celui-là. Retour au blabla et aux scènes trop délayées. Sauf que d'un coup, ils se sont plus sentis, et ils sont partis dans un espèce d'hommage ultra super méchamment glauque à Romero, je sais pas si je vais m'en remettre (les camions devant l'entrepôt, et l'écartèlement filmé d'en haut). Et donc oui, là, s'ils font la chose qu'ils sont censés faire d'ici deux épisodes, c'est vraiment bizarre. C'était gore, mais plus que gore, juste insoutenable. J'ai dû cacher l'écran pour la mort de Noah parce que non. Horrible.
Tout, absolument tout, annonce la tragédie. Ya pas une once de positif dans ce merdier. C'est foutu foutu foutu, c'est mort et ils le savent pas encore.
Faut pas faire des trucs pareils. Sérieusement.

Par contre, voir Abraham buter du zombie au fléau, c'était juste jouissif. Ce passage-là, c'était tellement bien parfait sorti du comic book. Ce petit sourire de psychopathe heureux de buter du mort, aww, ça faisait plaisir à voir.

23 octobre 2014

Teen Wolf - 4x04 - The Benefactor

C'est tellement trop bon. C'est la saison 1 en redux, c'est les conséquences de la saison 3, c'est tellement tellement super et subtile et con à la fois. Ils arrivent à faire un truc fin et gros sabots en même temps, on passe du rire au traumatisme psychique en trois secondes chrono, c'est assez exceptionnel.
Je surkiffe la relation Stiles/Malia. C'est beau, parce que 90 % appartient à l'ellipse intersaison, et pourtant ça passe parfaitement, on n'en est qu'à l'épisode 4, et je vois pas comment ça pourrait en être autrement.
La révélation finale est géniale, le retour d'Argent est génial, les gens dans les murs m'ont fait flipper un truc concret, et l'intrigue est tellement simple et jolie comme tout, c'est sublime.
Je sais que je suis pas impartiale, je le sais pertinemment, mais c'est quand même ultra chouette. J'ai un seuil de tolérance élevé en matière de conneries, on me saupoudre n'importe quoi d'un peu de whump, et ça passe, mais... jusqu'à un certain point seulement. Là, c'est génial de bout en bout, même les défauts.

Et puis bon... la petite hacheeeeeeette. Dommage que le monsieur sans bouche ait été un peu déchiqueté. Remarque il avait l'air un poil bionique, ils pourront peut-être en refaire un. Peter s'empâte un peu je trouve, faudrait qu'il se trouve un hobby. Autre que bousiller des tueurs à gages à coup de griffe. J'ai kiffé que Parrish sache tout à fait pourquoi la hache ; mais si on en croit les séries de l'an dernier, les ex-militaires potentiellement PTSD (même s'il a pas l'air) finissent rarement bien. Pauvre. J'admire leur propension à semer des indices d'épisode en épisode. Surtout que là, comme j'ai aucune idée d'où ils vont, je suis bien plus réceptive que quand je focalisais sur de la merde pendant toute la saison 3, à cause de spoilers mal interprétés. C'est jouissif. Moffatt devrait en prendre de la graine : c'est comme ça qu'on bâtit un fil rouge, en le camouflant, en le peignant en vert, en l'intégrant si profond dans la fabrique même de la saison qu'on oublie que c'est un putain de fil rouge. Mais il est là.

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