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23 juin 2014

The Last Ship - 1x01 - Phase Six

J'ai tellement roulé des yeux que je me suis filé mal au crâne. Et la fin... mondieu. Que c'était niais. Niais mais même pas drôle, au contraire de Helix. Techniquement, ça peut totalement cohabiter dans le même univers ; un virus génétiquement modifié, créé en labo par on ne sait qui, on ne sait pourquoi, se répand sur la planète, et le CDC est le seul espoir, yaddi yadda. Du déjà vu à mort, et rien de crédible d'un point de vue scientifique. La meuf qui prend un seul échantillon alors qu'elle a plein de tubes à essai, tout ce gaspi constant de munitions, de médicaments, alors que le vaisseau est leur seul espoir et que visiblement tout le monde à part les méchants Russes (forcément) a crevé. Il y avait même de la fausse neige et des mecs sans écharpe par -20. Le problème, c'est que Helix, c'était débile et tout ce qu'on veut, mais il y avait la promesse de whump (et on peut dire qu'ils l'ont admirablement tenue), et un humour décalé constant, un aspect "on fait de la merde mais on le fait bien" qui me plaisait énormément. Là c'est lourd, américano-gros sabots, et vas-y que je te ressors Dieu, la patrie, les saluts militaires à tire-larigot. Et voilà que je me remets à rouler des yeux.

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1 août 2012

Carnivàle - 1x01 - Milfay

Bon, j'ai fini par céder et mater cette série, parce que l'univers entier me la pointait du doigt.
Le début, le générique, les premières minutes, c'était prodigieux, beau, poétique et tout. La suite, un peu plus cliché, convenu, voire ridicule. Tous les passages avec les visions mal faites du prêtre, j'adhère pas. Ça manquait d'amplitude, et aussi d'explications. Pareil pour le rêve de Ben. La première occurrence, ça coupe le souffle, on est sur le cul. Ensuite c'est chiant, et la troisième fois juste débile. Surtout qu'on en sait toujours pas plus.
J'ai pensé à Dead Zone, j'ai pensé à tous les films à base de cirques et de freaks. J'ai pensé à plein de choses, et pi la fin était de nouveau chouette, donc je vais continuer. De toute manière, c'est l'univers qui m'y oblige u_u
Putain ça a 9 ans c't'affaire ? Mais le temps est passé où, mondieu ?
5 août 2012

Carnivale - 1x11 - 1x12 (finale)

‎;____;

‎:( j'ai maté le finale avant l'avant dernier parce qu'ils étaient mal numérotés, j'ai trop les boules là :(

ça m'a tout gaché la fin :(

Du coup le finale était mieux que l'épisode qui précède, ou alors c'est un side-effect de les avoir vu à l'envers. Ça pue, ça gâche tout, je suis trop conne de pas avoir pensé que ça ait pu être inversé par des connards d'uploadeurs débiles :(

D'un autre côté, après avoir vu le finale (que je croyais l'avant dernier), je me demandais vraiment comment ils pourraient faire pire encore. C'est déjà ça, j'ai les boules mais pas le coeur brisé.

20 novembre 2012

Revolution - 1x09 - Kashmir

HALLUCINATIONS.
When the main characters hallucinates talking about his former lover/brother in arms, to the sound of Led Zeppelin, the fangirl has to squee, loudly.
The fangirl also strongly reacted to Charlie's dream, because it sounded like all the
feels and hugs and whatever the Winchesters never could really share with their dead father. Because it had "Kripke" written all over it and it worked so well I could have cried (and I did, a little).
The fangirl agrees that all was not good, and that saying "look out for traps", then walking and talking without looking at one's feet and lighting the way was a stupid idea. But the fangirl likes when things go boom.
The fangirl does not want it to end in a week.

 

Ramblings :

C'était tellement parfait, Led Zeppelin. Après cinq ans aux commandes de SPN, c'est dans Revolution que Kripke arrive enfin à mettre du Led Zep. Et deux chansons, s'il vous plait !

Dans SPN, LZ a une place cruciale, dans la mythologie mêm
e du show (c'est la différence entre Sam et Dean, c'est le lien entre Dean et le père disparu, c'est l'incarnation du road movie épique, c'est la trame de fond, la musique d'ambiance), mais on n'a pas besoin de l'entendre. Parce que le monde existe encore, qu'on peut l'imaginer dans les à côtés, tous les creux, les non-dits de la série - la musique est présente dans les fics, dans les trajets en bagnole, dans les flashbacks mentaux sous-jacents. La musique fait partie du canon, pas de la série.

Alors que dans Revolution, le monde n'existe plus, la musique n'existe plus. Il n'y a que Led Zeppelin pour survivre à l'apocalypse (je ne suis pas partiale, je le sais, mais foutredieu que c'était puissant).
La première fois, c'est un bruit de fond, c'est un accompagnement, même pas nommé, même pas utile. C'est saisissant mais ça semble normal.
La deuxième fois, c'est l'hallucination totale, et là ça m'a fait gamberger. Parce que ça donnait la nausée tellement c'était parfait, et bizarre à la fois. La musique qui ne peut pas exister, dans une scène qui ne peut pas avoir lieu, entre deux personnages qui n'auraient pas dû être séparés (oui, bordel, je slashe Monroe et Matheson, erf).

Le flashback avec le père, c'était chialant, un beau chick-flick moment à la SPN - sauf que non, ça vire pas au mélo, c'est bien écrit, pour le coup, et ça me fait plaisir que Kripke s'en sorte avec son héroïne, lui qu'on accuse de machisme chaque fois qu'il bute un personnages féminin.
C'était le renforcement de l'opposition entre les deux parents développée dans les premiers épisodes (à l'image de SPN, encore une fois, mais inversé). La mère est forte, déterminée, le père est mort.
J'aurais aimé qu'ils recentrent sur Danny, mais on peut pas tout avoir, j'imagine. Il était présent dans la réaction finale de Rachel, dans les non-dits, c'est déjà ça.

11 juin 2012

Magic City - 1x08 - Time and Tide (finale)

Je... Quoi ? Non ! Ça peut pas être la fin oO
Des sales frissons tout du long de l'épisode, un sentiment d'angoisse grandissant, engourdi par une léthargie sudiste fort étrange. Putain de retournements de situation successifs, on savait plus où donner de la tête. Et la fin. Mais... on peut être en 2013 déjà ? Arg.

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7 février 2012

House - 8x11 - Nobody's Fault

Fort heureusement je m'étais spoilée, parce que sinon je crois que mon cœur aurait pas supporté.

Ça m'a presque donné envie de tout revoir pour checker combien de fois House dit qu'il est désolé à quelqu'un. Sachant que même pour Kutner il l'a pas fait, ça doit pas faire bien lourd.

Je suis peut-être pas objective, et j'en ai rien à foutre, mais c'était un excellent épisode, avec tout ce qu'il faut dedans. Flashbacks, humour, violence, sous-entendus, mensonges, excuses (omg excuses). C'était plein d'appels du pied, d'échos à d'autres épisodes. C'était sombre et malsain, comme tous les épisodes un tant soit peu dramatiques et introspectifs de House. Quand on fait retour sur soi, c'est dans le noir ; quand quelqu'un est blessé, il pleut. Le temps exprime ce que les personnages n'expriment pas, se refusent à exprimer - finissent pas exprimer, mais comme toujours avec House c'est à reculons, c'est dans le noir et quand personne ne regarde. Bizarrement, on se rend même pas compte que Wilson n'est pas présent, même si dans mon univers mental parallèle, House lui parle, dans tous les interstices, les blancs de l'épisode. C'était cru et dur, dans le sens où les mensonges n'en sont plus vraiment quand tout le monde sait que tout le monde ment.

Au final, c'était un peu décevant, et en même temps jubilatoire, cette fin. On passe l'épisode à en vouloir à House, et à part Chase, tout le monde lui colle le tout sur le dos. Mais Chase il a un problème de jugement depuis le dictateur, donc on lui pardonne de pas suivre le mouvement. Foreman aussi, mais il tient à son poste, selfish bastard. Anyway, tout le monde l'accuse, et il s'en sort. Et quelque part c'est amoral et méchant, mais ça va à contre-courant de l'attente - House ne peut pas se vautrer dans l'apitoiement dont il coutumier. D'ailleurs dès le départ, le simple fait qu'il n'accuse personne, c'est un aveu. Un aveu sous-entendu, qui implique qu'il a merdé mais qu'il le dira pas. Sauf qu'une fois que c'est terminé, qu'il est plus dans la merde administrative, il va s'excuser - et ça, c'était bien. C'était un progrès. C'était un pas qui éloigne d'une issue triste, et j'ai pensé, au cours de cet épisode, tiens, on sent qu'ils reprennent du poil de la bête, peut-être qu'on aura droit à une suite, finalement. Mais peut-être aussi que je me mélange les pinceaux entre deux fandoms, qui sait (et pourquoi ce désir malsain de voir se finir les séries par des suicides ? je suis folle), ils ont qu'à pas faire d'aussi grandes pauses entre les épisodes, je m'y retrouve plus.

I'm not making any sense any more and I don't care.
Will defend House till it's dead. May or may not happen this year, and I will defend it anyway.

18 décembre 2011

NCIS LA - 3x11 - Higher Power

Cheesy ending, mais bon, c'est l'épisode de Noel qui veut ça. L'ensemble était bien rythmé, avec de bons gags récurrents (Sam qui cherche à tout prix à acheter un poney miniature pour sa fille), et une menace intéressante - EMT volé par des étudiants pour braquer une banque. Good good. Avec en prime un sous-entendu comme quoi Kensi retournerait à Hawaï dans un futur proche, j'espère la revoir dans H50, pour un cameo plus conséquent cette fois, espérons.
(The awkward moment I came up with a stupid theory about Kensi being Shelburne, and/or Steve estranged sister or whatever).

11 septembre 2010

Sherlock - 1x03 - The Great Game

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
(etc.)

C'est... particulièrement énorme. Un très très très léger semblant de déjà vu par rapport aux épisodes de Psych avec le Yin/Yang killer. Mais bon, faut dire que Psych s'inspire beaucoup de Sherlock Holmes, dans l'esprit.


Juste, disons-le : c'est QUOI CETTE FIN ?
WHAT.

Et sinon : un épisode superbe, bien maitrisé ; quelques longueurs, et surtout un manque d'unité, mais c'était l'histoire qui voulait ça. Deux enquêtes, des fausses pistes, des bombes et des énigmes. Et un arch-ennemi totalement fabuleux *o*

Whump + angst + subtext + tout quoi. ♥

21 septembre 2010

Boardwalk Empire - 1x01 - Boardwalk Empire

Une putain de tuerie, au propre comme au figuré. Wow. Je n'en attendais pas moins de la part de Scorcese sur HBO, avec en plus un casting de malade et un budget à baver.

C'est même mieux que ce à quoi je m'attendais en fait.

Le début est très... convenu, un peu froid, un peu plan plan. Ça sonne faux et puis... et puis on découvre la ville, son trésorier ; prohibition, organisation criminelle, tout s'enchaine très vite, et ça prend vie, ça prend corps d'une manière admirable.

Les décors, l'ambiance, la musique, les dialogues, tout, absolument tout est énorme. On dirait un film, en mieux, parce que ça offre la possibilité de développer beaucoup plus d'intrigues et de personnages qu'au cinéma.

A voir, approuvé :)

30 avril 2014

Prey - 1x01

Petit polar britannique sans prétention qui se laisse bien regarder. John Simm en flicaille accusé du meurtre de sa famille - dont il est innocent - fuit dans la banlieue mancunienne, avec la moitié des flics de la ville au cul. Il y a du whump, des larmes, et une chanson des Cranberries à la fin :') J'ai apprécié qu'ils zappent la scène flashforwardée au début - je supporte pas quand les séries américaines se sentent obligées de nous remettre, parfois image pour image, la scène du début, pour rétablir la chronologie et éviter que le spectateur soit perturbé. On a suivi, inutile d'en faire des caisses, bien.

13 février 2013

The Walking Dead - 2x05 - Chupacabra

Cet épisode m'a tuée. Je savais que c'était l'épisode "avec le whump", c'est pour ça que j'ai repris la série, mais dans les faits, ça surpassait mes attentes, et c'est une chose vraiment rare. La fin m'a achevée, le genre qui terrifie plus que tout, je pensais pas que le secret serait éventré si tôt - alors oui, pour le coup je me pose des questions sur ce qu'ils vont pouvoir mettre dans la suite de la saison. Mais si ça reste à ce niveau, pas de souci, je vais kiffer.

Donc, Shane est à peu près le seul personnage sensé de la troupe, et c'est aussi le seul à ne plus avoir aucun sens moral selon les normes pré-apocalypse. Daryl hallucine son frère, et c'est juste trop trop parfait, encore mieux que dans les fics et dans ma tête. Les pistes pour la suite, les sous-entendus, les échos de langage, c'était juste sublime, étonnant même.

Je suis émotionnellement commotionnée. Aie.

-

Tout ça pour dire que si le whump et le character development autour de Daryl Dixon était sublime, cet épisode m'a encore plus traumatisée par sa fin, et par tout le rien magnifique qu'il contient. J'arrive à être terrifiée par le pré-générique, par le générique lui-même, par les phrases censées être humoristiques ("If I had known the world was ending, I'd have brought better books."), qui impliquent tellement plus que les actes. L'autre jour, j'ai repensé à 28 Days Later, et la perfection de ce film qui passait à travers le rien - l'absence de.

La construction est d'ailleurs foutrement identique (et c'est un concours de circonstances vraiment louche, mais personne n'a pompé sur l'autre, aussi bizarre que ça puisse paraître) : un type dans le coma, qui se réveille après que les zombies ont pris le contrôle, trouve des survivants, décide de rallier une grande ville, se rend compte que le gouvernement n'est plus, tombe sur un "safe haven" en apparence, et finit par se rendre compte que les ennemis les plus monstrueux ne sont pas les morts mais les vivants.

Oh comme j'ai hâte d'en être à la prison, à Woodbury, au Governor. Comme j'ai hâte de voir ce qu'ils ont fait de ce passage cauchemardesque. Comme j'ai hâte de revoir Merle - le personnage dont l'absence a plus de sens que la présence de certains...

18 janvier 2011

Episodes - 1x01 et 1x02

Episodes, c'est l'histoire de deux scénaristes britanniques d'une série à succès qui sont démarchés par un directeur de chaîne US et qui parte à Hollywood pour adapter leur série. Sauf que tout part en couille...

Série bizarre, que j'ai regardé pour cause d'acteurs britanniques que j'aime dedans (Fran de Black Books et Dirk Gently) + Joey/Matt LeBlanc. C'est... étonnant, un peu raté, et pas si mal, au final. L'humour mi-britannique, mi-américain tombe un peu à plat, surtout dans le premier épisode. Le second, ya de trucs très bons, et des trucs on rit un peu jaune.
Pi je participe aux sous-titres français :)

17 novembre 2016

Lethal Weapon - 1x07 - Fashion Police

Oh.My.God.

- DOG!
- Riggs sleeping everywhere but in a bed

- Disgusting eating habits
- Undercover as a couple (only not with Rog)
- Locked in a trunk (not the first time!)
- Kidnapped, tied up, drugged, tortured
- Also, repetitively hit by a car.
- Only lashing out when the bad guy threatens Rog's family

Why the hell do I even bother writing fanfictions??

and the wall, I forgot the wall!

et le hamburger du début... j'ai envie d'y voir une référence aux films, mais peut-être que j'hallucine toute seule avec mon fangirlisme

C'était un plaisir de tous les instants. Riggs sur le sofa de la psy, à refouler ses sentiments, avait des relents de Ted Jr., c'était physiquement douloureux. L'intrigue était BIEN, j'adore le nouveau personnage, j'espère qu'ils en feront sa Lorna Cole, et pas Cahill. Il y avait du whump à n'en plus savoir qu'en faire, j'avais l'impression d'être un peu excessive avec mes fics, mais oh boy, ils m'ont détrônée là. C'était flippant et drôle à la fois, juste assez long pour qu'on flippe, et assez court pour que ce soit drôle. Je surkiffe d'une force.

16 juin 2016

Animal Kingdom - 1x01 - Pilot

Passé tout l'épisode à me dire que j'allais arrêter, que ça me gavait/révulsait/énervait. Et puis c'était la fin. Donc on va lui laisser une chance, peut-être, et regarder le second. J'avoue que j'ai maté le début uniquement pour les beaux gosses à moitié à poil, et la fin uniquement pour l'horrible perversion de Pope, le personnage joué par Shawn Hatosy, à peu près la seule raison qui m'a poussée à tester cette série. Les ficelles sont un peu grosses, il y a tellement de façons par lesquelles ça peut partir en couille.

10 octobre 2015

The Leftovers - 2x01 - Axis Mundi

Je suis plutôt sur le cul. C'est parfois artificiel, souvent très très bizarre, mais c'est ultra prenant, et on voit pas du tout l'heure passer. Ils m'ont coupé l'herbe sous le pied, un truc concret ; la scène d'ouverture est ultra-cheloue puissance 12, on en est à se demander si on ne s'est pas trompé de série, mais la musique opère la transition, et on retrouve le présent. 3/4 de l'épisode avec de nouveaux personnages, il fallait oser, mais c'est drôlement plaisant. Le vernis de normalité et de bonhommie s'écaille un peu plus à chaque scène, et les détails s'articulent pour former un contexte drôlement lugubre, sous couvert de ville et de famille parfaite. Quand arrivent les personnages de la saison 1, on est limite déçu, parce qu'on n'a le sentiment qu'on n'a plus besoin d'eux, que toute leur histoire a été épuisée, et que les nouveaux sont bien flippants comme ça. J'ai adoré qu'ils soient sur la brèche entre réalité et fantastique pendant l'ensemble de l'épisode, et qu'on n'ait plus aucun moyen de contrôler ce qu'on nous raconte. La saison 1 jouait sur les points de vue, ici c'est plus éclaté. On suit les pas d'un repris de justice athée anti-miracles, mais tout ce qu'on nous présente nous fait douter. Une excellente reprise, donc ; je leur fais confiance à 200 %, même si c'était bizarre du début à la fin.

Questions qui me taraudent à ce stade : Kevin est-il schizophrène ou autrement perturbé, entend-il toujours des voix ? Pourquoi ce type vit sur un pilier à l'entrée de la ville, et cet autre dans une caravane à la sortie ? Et qui c'est ce gus en Australie ? Qui a fait la tarte, et était-elle empoisonnée ? Où est le grillon ? Qu'y a-t-il dans le paquet ? Et comment il s'est blessé ? Lui aussi, il a des absences ?

Quelques remarques en vrac : ils sont vraiment manipulateurs, les petits filous. Il y avait une belle continuité avec la saison 1, dans tout une série de motifs vraiment subtils ; le cadeau que l'on n'ouvre pas/conserve après une tragédie, l'image du bras blessé (on avait déjà eu un écho entre le père et le fils, ici c'est le flashback du début et le broyeur à ordures...). Et si on en parlait, de ce siphon ! L'image même du lac vidé à la fin, était sensiblement la même que celle de l'évier ; la douleur à l'idée de perdre un enfant, qui serait plus importante que de se faire arracher un membre... L'histoire du grillon dans la maison était sensiblement identique à celle du cerf qui détruit la cuisine des Garvey. L'intrusion de l'autre, de la nature, dans un lieu intime et privé. L'obsession avec quelque chose qui n'est pas à sa place (cf. le chien). Bref bref bref. Cette série me bousille le cerveau.

15 novembre 2016

Hawaii Five-0 - 4x08 - Akanahe (Reluctant Partners)

Uuuurg it makes no sense whatsoeveeeeer.

Le début était sympa, le duo fonctionne bien, les blagues sont cool. L'attaque la maison du geek était bien stressante, là encore pas de soucis. Mais ça part en couille à partir de là. Ont-ils rendu les chevaux à leur propriétaire ? Depuis quand des bourrins n'ont pas peur des armes à feu et se laissent faire comme ça ? Et le hacker, wtf, ça sortait tellement de nulle part. Et comment Chin peut trianguler l'ordi de la fille du gars du SWAT ?? Genre on est tous fichés, et Chin est pire que la NSA ? What ?

14 mai 2015

Chicago Fire - 3x23 - Spartacus (finale)

Urg la fin. Moins pire que la fin de la saison 2 et cette explosion à la noix, mais quand même bien salaud.
La rivalité Casey/Severide m'a un peu gonflée. Ça fait une saison et demie qu'ils se parlent plus trop, et là ils nous les montent l'un contre l
'autre sans aucune raison. Bref. Ça finissait bien, avec des scènes à l'héroïsme un brin ridicule (même si j'avoue que j'étais bien sur les nerfs tout du long), tout le monde s'aime, tout le monde est réconcilié.

10 janvier 2014

Chicago PD - 1x01 - Stepping Stone

OH YEAH, je joue, c'était glorieux. Ils partaient vraiment pas sur des bases saines, avec deux leads qui jouaient des pourris sous couverture dans Chicago Fire. C'est difficile de lancer une série sans capital sympathie, mais oh boy qu'est-ce qu'ils s'en sont bien tirés.
J'ai surkiffé du début à la fin, c'était violent, drôle, rythmé, plein de personnages qu'on a envie de connaître, et de voir souffrir hin hin hin. Du sang, des têtes coupées, des enlèvements, un putain de headshot auquel je m'attendais vraiment pas ! Je veux la suite, et vite !

Comme dans Chicago Fire, on a sentiment qu'on est entre de bonnes mains. La formule est éprouvée - éculée - c'est un procédural/drama plein de sang et de larmes, tout en restant humain. Rien n'est propre et net comme sur CBS. Rien n'est tout blanc ou tout noir, tout le monde est un peu pourri dans l'âme. J'adore ce genre de machins, vraiment beaucoup.

18 août 2013

Hawaii Five-0 - 3x18 - 3x19

Hawaii Five-0 - 3x18 - Na Ki'i

Steve qui fait sa drama queen tout du long, un plot assez sexiste à base de roller derby et de coach libidineux, qui retombe plutôt bizarrement sur ses pattes. Catherine est encore très mal utilisée, alternant entre potiche et vrai personnage mal mis en avant. Mais Danny faisait son fanboy encore une fois, c'était mignon.

Hawaii Five-0 - 3x19 - Hoa Pili

Carguments ! Requins ! Incendies !
Arrivée à la fin, j'ai réalisé que j'avais absolument rien compris à l'intrigue. Soit ça n'avait absolument aucun sens (ce que je crains, vu le nombre de pistes non développées sans raison), soit j'ai pensé à autre c
hose pendant de trop longs moments. Y avait des choses drôles, c'était joli, la fin contenait un certain potentiel pour du whump qui n'est jamais venu (et m'a fait repenser au dernier épisode de RoD), mais qu'est-ce que l'intrigue était pourrie... Mais qui a brûlé les bateaux en fait ? Et tué le frère ? Et les mecs du début, on s'en branle ? Ralalala n'importe quoi

16 août 2013

Graceland - 1x09 - Smoke Alarm

C'est violent, c'est horriblement violent. Je crois que j'ai fait une petite attaque de panique sur la fin. Sérieusement, faut pas faire des trucs pareils. Des pieds coupés, après la main de l'épisode précédent, un tueur masqué, des mensonges, encore des mensonges, du poignardage de héros totalement horrible, des putain de révélations qui tournent horriblement mal, et la fin, la fin oh dear la fin. Je vais pas survivre à la fin de la saison. C'est même pas encore renouvelé, que va-t-on devenir si jamais c'est annulé, sérieusement. C'est juste magnifique. Intense, bien foutu, et flailant.

J'aime bien cette série, parce que j'ai toujours des petits instants de lucidité paniquée qui surviennent quelques heures/jours après. Des choses qui ne s'expliquaient pas forcément pendant l'épisode, des éléments secondaires qui passent à la trappe. Et soudain, ça fait sens, on se tape sur le front en se demandant comment on a pu être aussi con et manquer ça. Je surkiffe.

15 juin 2013

Supernatural - 8x23 - Sacrifice (finale)

Cette chanson de l'épisode final, la même depuis huit ans, c'est un truc magique, capable d'effacer n'importe quelle saison en dents de scie. Soudain, on ne critique plus, on panique, c'est une absolution musicale quasi religieuse.

Ces derniers épisod
es, sur la saison 8, ils étaient très bons, mais le tout était réellement dominé par Mark Sheppard, le roi des Enfers, le superbe Crowley. Ça fait des années que chaque finale est centré sur les Winchesters. Des années que ça finit en mushy feelings et en trahisons oubliées. Encore une fois, ils n'ont pas dérogé à la règle (manquerait plus que ça), mais Crowley était très très très bon. Du coup, on reste horriblement sur sa faim. Castiel est-il réellement devenu human!Cas, les anges sont-ils tous morts, ou juste déchus ? Crowley va-t-il devenir humain, bien que le rituel n'ait pas été terminé ? Sam va-t-il survivre (je suppose que oui, mais le doute subsiste) ? Va-t-on revoir Abadon ?

J'ai aimé l'imagerie qui se dégageait des deux-trois derniers épisodes. Si j'avais tout maté d'un coup, j'aurais peut-être repéré plus d'occurrences. Abadon reconstituée, c'était un peu l'Osiris des temps modernes, et le crucifix dont il ne restait que les pieds et les mains y faisait écho. Et bon Dieu ce que j'ai ri quand Cupidon a lancé son sort. Enfin bon. Étrangement, c'était un épisode superbe, alors que je n'en attendais plus rien, et que j'avais quasiment tiré un trait sur la série. Et maintenant je meurs d'envie d'avoir la suite...

Dans le fond, cette fin de saison, c'était un magnifique parallèle avec la fin de la saison 4, articulé autour d'une question centrale : peut-on imposer à quelqu'un les termes de sa rédemption. Les références à Ruby II étaient là, les références au YED au-dessus de son berceau, même. Tout du long, Sam essaie de se racheter en fermant les portes ouvertes trois saisons plus tôt, alors que dans la saison 4, Sam essayait de se rebeller, finissant par ouvrir les portes de l'enfer. Je ne peux pas m'empêcher de repenser au coup de fil déformé de Dean, dans le 421, parce qu'on a jamais jamais eu d'explication on-screen, et que ça me travaille toujours. Et la scène où il avoue de quoi il s'est confessé, c'était le plus proche qu'on aura jamais, je pense.

Les parallèles avec The End (504, la vision du monde en 2014) sont bel et bien présents, avec un twist. On substitue un prophète passif et humain (Chuck) à un ange en possession de la parole de Dieu (Metatron). L'un écrit l'histoire a posteriori, l'autre veut changer la donne. La saison 4 finissait avec l'ouverture des portes de l'enfer, la saison 8 se finit sur la fermeture des portes du paradis. A un Sam fatalement destiné à tomber, on substitue un Sam capable d'être sauvé. Le fait qu'il ne referme pas les portes, et que la rédemption passe par la restauration de la confiance familiale plutôt que par le sauvetage de l'humanité était lourd de sens. Les conséquences vont sûrement être mauvaises, vu que tous ceux qui tentaient de faire le bien, d'arranger les choses, Castiel, Sam, Naomi, même, ont été doublés par Metatron. Il reste la question de Crowley. De son point de vue, le "sacrifice" du titre de l'épisode, c'est lui. C'était bon de retrouver un Crowley concret et cohérent, plutôt que ce merdier de la saison 6 (le 604 me donne encore des frissons d'horreur). Sa chute ici est saisissante, et j'espère qu'ils en feront quelque chose dans la saison à venir. Peut-être avec une Abadon II ?

4 octobre 2012

Supernatural - 8x01 - We Need to Talk About Kevin

FLAIL PUISSANCE 130. Après ça c'est un peu calmé, mais ça restait très très très très potentiellement flailant. Et la fin. Oh my.

Carver, je l'attendais au tournant. Il est parti
pendant l'ère Gamble, il était là aux débuts. Ouvrir la saison 8, sa saison, avec le speech de Dean en opening sur toutes les Kripke-saisons, c'était juste parfait, ça lui a valu un cri du cœur et un bon point. Enchaîner avec Jethro Tull, je me suis mise à flailer. Continuer avec du beau whump/WTF sur le retour de Dean, et enchaîner moins de trois minutes après sur du fucking STYX, c'était trop pour mon coeur, et j'ai flailé flailé flailé encore. Parce que putain, putain, je les attendais au tournant. La saison qui n'existe pas, et la saison 7 qui remontait lentement la pente après ça, je veux plus, jamais. Là, on a la musique, on a les secrets, on a les références aux saisons précédentes (les vraies, les cinq premières, les Kripke-saisons), on a un Dean PTSD pour pas changer, Sam qui a gardé l'Impala (parce que, juste parce que). Family business, mais tout en vrac. C'était beau, et flailant et flailant encore un peu.

L'intrigue qui s'amorce est BIEN (mieux que ce que j'avais lu d'un oeil, en tout cas, je vais partir sur du spoiler-free cette saison je sens). Le pote échappé du purgatoire est intriguant et l'acteur est kiffant. La mort incertaine de Cas ajoute un peu de flou. Crowley est toujours aussi parfait (il m'a saoulé dans la saison 6, mais comme cette saison n'existe pas, ça va). Le prophète etc, ça m'a moins gonflé que prévu, très bon point pour eux.
J'ai de grands espoirs cette saison *o*

17 mai 2012

House - 8x21 - Holding On

Ah tuez-moi. Cet épisode va aller dans le même sac que "Broken", le genre que je me risquerai plus jamais jamais jamais à revoir parce que je risque de mourir de déshydratation à force de chialer. Je me suis retenue, j'ai tenu 10 minutes, mais putain j'ai craqué et c'était de pire en pire à chaque rebondissement.
Je veux paaaaaaaaaas cette fin, je veux pas, je refuse, je m'oppose. Tout du long j'avais comme un écho, une surimpression, et j'entendais les scénaristes parler à la chaine, au-delà de la mort de Wilson, je voyais la mort du show. Et putain je veux pas que ça se termine, je veux pas.
Je retourne chialer.

3 juin 2012

Hatfields & McCoys - Part 2

A la toute fin seulement, le mot est lâché : c'est une seconde guerre civile qui s'amorce, cette fois entre le Kentucky et la Virginie Occidentale.

La première partie devenait vraiment épique à partir du dernier tiers. Là, c'est plutôt l'inverse : un début terrible et beau à la fois, monstrueux et triste, tellement bien raconté, et une fin d'épisode plus classique dans sa construction.
Je craignais la répétition, la longueur, ou la prise de partie, au final, rien de tout ça. On ne peut jamais accorder plus de crédit à un bord ou à un autre. Au final tous ont leurs défauts, leurs raisons, leurs codes de moralité. C'est cruel et sanglant au possible, mais l'intrigue ne tombe jamais dans le manichéisme ou la simplicité. C'est du grand spectacle.

 

4 juin 2012

Hatfields & McCoys - Part 3 (finale)

Troisième soir, troisième épisode, troisième fois que je chiale. Je suis sensible, et c'est bien fait, donc pas de honte à avoir...
Ce bout d'histoire mis en images, c'était vraiment quelque chose. L'ensemble est long, beau et grand. Cruel et sanglant.
(snif, too many feelings, j'arrive plus à réfléchir)

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